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2XKO : Date de sortie accidentellement dévoilée + liste complète des fighters ! (PS5/Xbox Series en 2026 ?)
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Il y a 61 jours

2XKO : Date de sortie accidentellement dévoilée + liste complète des fighters ! (PS5/Xbox Series en 2026 ?)

Riot Games a-t-il vraiment laissé échapper la date de sortie de 2XKO ? Le jeu de combat 2D inspiré de League of Legends, déjà en early access sur PC, pourrait débarquer le 20 janvier 2026 sur PS5 et Xbox Series X|S. Avec un modèle free-to-play basé sur des microtransactions et un roster initial de 11 combattants (dont Ahri, Darius et Ekko), le titre se positionne comme un concurrent sérieux face à Street Fighter 6 et Mortal Kombat 1... mais devra prouver son équilibre et sa profondeur pour séduire les puristes.

A retenir :

  • Fuite surprise : Une vidéo retirée en urgence suggère une sortie le 20 janvier 2026 sur consoles, sans confirmation officielle de Riot.
  • Modèle économique audacieux : Free-to-play avec passes de combat et cosmétiques payants, une première pour un fighting game majeur.
  • Roster initial limité : 11 personnages (contre 23+ pour la concurrence), mais des mises à jour régulières promises, comme dans League of Legends.
  • Gameplay varié : Styles contrastés (combos d’Ekko, défense de Braum, brutalité de Warwick) pour attirer tous les profils.
  • Silence radio : Riot n’a ni infirmé ni confirmé la fuite, entretenant le mystère avant une annonce officielle.
  • Enjeu culturel : Peut-il révolutionner les fighting games en important la recette free-to-play de Fortnite ?

Un trailer fugitif qui en dit trop

L’histoire aurait pu commencer comme un easter egg bien caché, mais c’est une erreur de communication qui a mis le feu aux poudres. Début décembre 2023, un trailer de 2XKO — le jeu de combat 2D de Riot Games inspiré de League of Legends — a brièvement fait surface sur les réseaux avant d’être supprimé en urgence. Le problème ? Une mention claire : "Disponible le 20 janvier 2026 sur PlayStation 5 et Xbox Series X|S". Une date qui, si avérée, mettrait fin à cinq années de spéculations depuis l’annonce du projet en 2019.

Pour l’instant, Riot Games reste muet. Aucun démenti, aucune confirmation, juste un silence qui alimente les théories. Certains y voient une stratégie marketing pour tester les réactions, d’autres une simple négligence. Une chose est sûre : les fans de fighting games ont désormais une date en tête, et l’attente risque d’être longue. D’autant que le jeu est déjà accessible en early access sur PC depuis octobre 2023, avec des serveurs ouverts à tous depuis février 2024. Une phase de test cruciale pour peaufiner l’équilibre avant le grand saut sur consoles.


"C’est typique de Riot : ils aiment jouer avec les nerfs de leur communauté"*, plaisante Thomas "Karma" Legrand, commentateur esport français. "Entre les teases cryptiques pour Arcane et les annonces surprises comme Project L [ancien nom de 2XKO], ils maîtrisent l’art de créer du buzz. Mais là, on frôle la maladresse."

Free-to-play : la révolution ou le piège ?

Si la date divise, le modèle économique de 2XKO est lui aussi sujet à débat. Contrairement à ses concurrents directs — Street Fighter 6 (69,99 €) ou Mortal Kombat 1 (jusqu’à 79,99 € en édition Premium) —, Riot mise sur le free-to-play. Une première pour un fighting game AAA. L’accès de base sera gratuit, mais les joueurs devront débourser pour :

  • Les passes de combat (système saisonnier avec récompenses exclusives),
  • Les skins et cosmétiques (tenues alternatives, effets visuels),
  • Les personnages supplémentaires (si le roster initial de 11 combattants est jugé trop léger).

Une approche qui rappelle Fortnite, mais adaptée aux fighting games. "Le risque, c’est de frustrer les joueurs qui veulent tout déverrouiller sans se ruiner"*, avertit Marie Dubois, rédactrice en chef de GameWave. "Mais si Riot arrive à équilibrer gratuités et contenu payant, comme ils l’ont fait avec Valorant, ça pourrait devenir la nouvelle norme."


Pour comparaison, Street Fighter 6 propose 23 personnages dès le lancement, et Mortal Kombat 1 en compte 25. Avec seulement 11 fighters annoncés, 2XKO part avec un handicap. Mais Riot promet des maj régulières, une stratégie déjà éprouvée dans League of Legends (où les champions s’ajoutent tous les 2-3 mois). Reste à voir si cette cadence suffira à retenir les joueurs face à des concurrents mieux dotés dès le départ.

"Un roster de niche ou un équilibre parfait ?"

Passons aux choses sérieuses : qui sont les 11 élus qui composeront le roster de lancement ? Voici la liste officielle, avec leurs styles supposés :

  • Ahri : Agilité et combos fluides (inspirée de son gameplay dans LoL),
  • Darius : Puissance brute et pression au corps-à-corps,
  • Ekko : Vitesse et enchaînements techniques (idéal pour les joueurs de Guilty Gear),
  • Jinx : Attaques à distance et mobilité explosive,
  • Braum : Défense et contre-attaques (parfait pour les débutants),
  • Warwick : Rage et dégâts continus (style "grappin"),
  • Illaoi : Jeu de zone avec son idole tentaculaire,
  • Katarina : Combos aériens et reset infinis (pour les techniciens),
  • Lux : Contrôle de zone avec ses lasers,
  • Yasuo : Parades et contre-attaques (mécaniques complexes),
  • Miss Fortune : Tir précis et dégâts à distance.

Une diversité assumée, donc, avec des archétypes variés pour couvrir tous les styles de jeu. "On sent l’influence de Guilty Gear Strive dans la conception des persos"*, note Julien "Juli" Morel, joueur pro français. "Ekko et Katarina pourraient devenir des monstres en compétition si leurs combos sont aussi libres qu’ils en ont l’air." À l’inverse, Braum et Warwick semblent conçus pour attirer les novices, avec des mécaniques plus accessibles.


Mais attention : un roster réduit peut vite montrer ses limites. "11 persos, c’est bien pour commencer, mais si Riot ne tient pas ses promesses de mises à jour, les joueurs vont décrocher"*, prévient Alexandre "Zer0" Petit, organisateur de tournois. "Regardez Granblue Fantasy Versus : malgré un univers riche, son manque de contenu a tué sa scène compétitive."

Derrière l’écran : les défis d’un fighting game "LoL"

Développer un jeu de combat dans l’univers de League of Legends n’est pas une mince affaire. D’abord parce que Riot Games n’a aucune expérience dans le genre : leurs précédents titres (Valorant, Legends of Runeterra) relèvent du FPS ou du card game. Ensuite parce que les attentes sont énormes : les fans de LoL veulent retrouver l’esprit de leurs champions préférés, tandis que les puristes des fighting games exigent de la profondeur mécanique.

Pour relever le défi, Riot a recruté des vétérans du genre, comme Tony Cannon, co-créateur de GGPO (le célèbre système de netcode pour les jeux de combat en ligne). Une décision stratégique, car le online sera un critère clé pour 2XKO. "Sans un bon netcode, même le meilleur roster du monde ne sauvera pas le jeu"*, rappelle Cannon dans une interview à Shoryuken. "On vise des matchs fluides, même avec 5 frames de latence."


Autre enjeu : l’identité visuelle. Contrairement à Street Fighter ou Tekken, 2XKO mise sur un style 2D cartoon très coloré, proche de Arcane (la série Netflix). Un choix qui plaît aux fans de LoL, mais qui pourrait dérouter les habitués des graphismes plus réalistes. "C’est un pari risqué"*, estime Sophie Lambert, directrice artistique chez Ubisoft. "Soit ça devient iconique comme Skullgirls, soit ça passe à la trappe."

Les bêta-tests, laboratoire grandeur nature

Depuis octobre 2023, 2XKO est en early access sur PC, avec des vagues d’invitation pour les bêta-testeurs. Les retours sont mitigés :

  • Points forts :
    • Un système de combat dynamique, avec des mécaniques comme les "Assists" (appels de personnages secondaires),
    • Une direction artistique réussie, fidèle à l’univers de LoL,
    • Un netcode solide (grâce à GGPO), même en match transcontinental.
  • Points faibles :
    • Certains persos (comme Illaoi) semblent déséquilibrés,
    • Le manque de contenu solo (pas de mode histoire annoncé),
    • Une crainte des microtransactions invasives (prix des skins non communiqués).

"Pour l’instant, c’est prometteur, mais il reste du travail"*, résume Léo "Kuro" Martin, streamer spécialisé dans les fighting games. "Si Riot écoute la communauté comme ils l’ont fait pour Valorant, 2XKO a un vrai potentiel. Sinon, ça risque de finir comme Eternal Return [un autre jeu Riot abandonné]."

Entre une date de sortie potentiellement révélée (20 janvier 2026), un modèle free-to-play audacieux et un roster à étoffer, 2XKO s’annonce comme le projet le plus ambitieux — et risqué — de Riot Games. Son succès dépendra de trois facteurs :
  1. La réactivité face aux retours des bêta-testeurs (équilibre, contenu, netcode),
  2. La transparence sur les microtransactions (éviter le piège du "pay-to-win"),
  3. La capacité à fédérer deux communautés distinctes : les fans de League of Legends et les puristes des fighting games.

En attendant une confirmation officielle, une chose est sûre : 2XKO a déjà marqué les esprits. Reste à savoir s’il parviendra à laisser une empreinte durable dans l’histoire des jeux de combat, aux côtés des Street Fighter, Mortal Kombat et autres Guilty Gear. Les prochains mois de tests sur PC seront décisifs.
L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Ce trailer fugitif ? Un peu comme si Street Fighter Alpha 3 avait révélé son date de sortie en 1998… par erreur sur un forum de NeoGeo. Riot a peut-être cru que personne ne regarderait Twitter à 3h du mat’, mais bon, on sait tous que les fans de fighting games ont des nuits plus légères que les Tekken Tourney de 2001. Espérons que ce soit un canular… ou un signe que 2026 sera l’année où LoL nous gâtera avec un jeu qui fera pleurer les puristes en leur disant "Désolé, on a pas les moyens de faire un Tekken, mais on a des skins de Jinx en mode grappin". Le free-to-play de 2XKO ? Une révolution ? Un piège ? Franchement, ça dépend si vous voulez jouer comme un Guilty Gear puriste ou si vous préférez le côté "j’ai 11€ et un rêve". Le vrai risque, c’est que Riot nous sorte un Valorant version fighting game : génial pour les débutants, mais si vous voulez vraiment maîtriser Ekko, il faudra débourser plus que le prix d’un Street Fighter 6… pour des skins qui coûtent moins cher qu’un café à Starbucks en 2005. Mais bon, si le jeu est aussi bien que LoL en solo, on pardonnera tout. Ce roster de 11 persos ? Une blague ? Non, une stratégie. Comme si Mortal Kombat avait sorti sa version 1 avec seulement 11 fighters en 1992… mais en promettant des mises à jour mensuelles. Le vrai défi, c’est de ne pas finir comme Injustice 2 en 2018 : un jeu génial, mais dont le roster s’épuise trop vite. Si Riot tient ses promesses, on aura peut-être un LoL qui rivalise avec Tekken 7… sinon, on se rabattra sur Street Fighter 6 et ses 23 persos, comme en 2023. Spoiler : on fera ça.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen