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Assassin’s Creed Hexe : Un DLC en préparation ? Les révélations du scénariste qui font trembler les fans
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Il y a 41 jours

Assassin’s Creed Hexe : Un DLC en préparation ? Les révélations du scénariste qui font trembler les fans

Pourquoi l’arrivée de Christopher Grilli sur Assassin’s Creed Hexe pourrait bien annoncer un DLC révolutionnaire ?

A retenir :

  • Christopher Grilli, scénariste star d’Origins, Valhalla et Mirage, rejoint Hexe pour superviser des "contenus parallèles" – un indice fort vers un DLC ambitieux.
  • Ubisoft répète sa stratégie de silence (comme pour Valhalla), laissant planer le doute : annonce surprise lors d’un Ubisoft Forward ou intégration discrète du contenu dès le lancement ?
  • Les fans spéculent sur un modèle inédit : et si Hexe révélait son intrigue ET ses extensions dès la sortie, une première pour la licence ?
  • Grilli a sauvé les quêtes secondaires de La Malédiction des Pharaons (Origins) en cours de route – un précédent qui donne espoir pour la cohérence narrative de Hexe.
  • Entre rumeurs persistantes et indices volontairement flous, Ubisoft Toronto joue avec les attentes… mais jusqu’où ?

Un scénariste qui change la donne : quand l’expérience de Grilli relance les espoirs

Depuis son annonce discrète en mai 2022, Assassin’s Creed: Codename Hexe reste l’un des projets les plus énigmatiques d’Ubisoft. Le studio de Toronto, déjà derrière Mirage (2023), n’a partagé qu’un teaser cryptique – une silhouette dans l’ombre, une ambiance gothique prononcée, et des rumeurs persistantes sur une intrigue centrée sur la chasse aux sorcières en Europe du XVIᵉ siècle. Pourtant, c’est une mise à jour sur LinkedIn qui a électrisé la communauté cette semaine : Christopher Grilli, scénariste vétéran de la licence, y apparaît désormais comme lead scriptwriter sur Hexe, avec une mission précise : superviser une équipe dédiée aux "contenus parallèles".

Pour les fans, ce terme est un euphemisme à peine voilé. Grilli, connu pour son travail sur les DLC majeurs d’Origins (La Malédiction des Pharaons) et de Valhalla (Dawn of Ragnarök), a la réputation de sauver des narratives en difficulté ou d’enrichir des univers existants. Son arrivée tardive sur Hexe – alors que le jeu est probablement en phase finale de développement – suggère une intervention ciblée, comme en 2017 lorsqu’il avait rejoint Origins pour retravailler les quêtes secondaires du DLC égyptien. "Son style est reconnaissable : des dialogues percutants, des personnages secondaires mémorables, et une façon de lier le contenu additionnel à l’intrigue principale sans couture", analyse Zephryss, un observateur assidu de la licence.

Mais pourquoi Ubisoft ne communique-t-il pas clairement ? La réponse pourrait tenir en une stratégie marketing éprouvée : celle du "drip-feeding", où les informations sont distillées au compte-gouttes pour maintenir l’engouement. Valhalla en est l’exemple parfait : ses DLC n’avaient été officiellement révélés qu’après des mois de fuites contrôlées, créant un effet de surprise calculé. Avec Hexe, Ubisoft pourrait pousser le concept plus loin, en intégrant le contenu additionnel dès l’annonce du jeu – une première pour la franchise.

"Des contenus parallèles" : le DLC fantôme qui divise les joueurs

La formulation utilisée par Darby McDevitt, directeur narratif du projet, est pour le moins intrigante. Dans une rare intervention sur les réseaux sociaux, il a confirmé que Kristen McGorry (scénariste principale de Mirage) conservait la direction du récit central, tandis que Grilli se concentrerait sur des éléments "complémentaires mais essentiels". Pour les initiés, cela ressemble étrangement à la structure des DLC "story-driven" d’Ubisoft, où une équipe distincte travaille sur des arcs narratifs autonomes, mais connectés à l’histoire principale.

Pourtant, certains joueurs restent sceptiques. "Ubisoft a déjà abusé des DLC payants. Si Hexe sort avec un contenu coupé en deux dès le départ, ce sera une arnaque", s’indigne @AC_Fan_89 sur Twitter. D’autres, comme le youtubeur JorRaptor, y voient une opportunité : "Imaginez un DLC qui explore un autre point de vue de l’intrigue, comme les mémoires d’un templier dans Hexe. Grilli a le talent pour ça." Une chose est sûre : si Ubisoft confirme cette piste, Hexe pourrait bien réinventer la formule des extensions dans la saga, en les rendant indissociables de l’expérience principale, à l’image de The Witcher 3: Blood and Wine.


Petit détail qui a son importance : Grilli a liké plusieurs posts spéculant sur un DLC "chasse aux sorcières", où le joueur incarnerait un inquisiteur ou une sorcière repentie. Coïncidence ? Probablement pas. Son profil LinkedIn mentionne aussi une "collaboration étroite avec les équipes d’Ubisoft Montpellier", le studio derrière les quêtes secondaires les plus abouties de la série (comme celles de Unity). De quoi alimenter les théories sur un contenu plus sombre et mature que la moyenne des Assassin’s Creed.

Ubisoft et l’art du suspense : quand le silence en dit long

La discrétion d’Ubisoft n’est pas un hasard. En 2021, la compagnie avait adopté la même approche avec Valhalla, où les DLC Dawn of Ragnarök et The Siege of Paris n’avaient été confirmés qu’après des mois de rumeurs et de fuites. Résultat ? Un buzz contrôlé et des ventes boostées à chaque annonce. Avec Hexe, le scénario se répète, mais avec une nuance cruciale : le jeu n’a même pas encore été officiellement dévoilé.

Plusieurs hypothèses circulent :

  • L’annonce surprise : Ubisoft pourrait révéler Hexe ET son DLC lors d’un Ubisoft Forward, comme ce fut le cas pour Skull and Bones en 2022.
  • L’intégration discrète : Le contenu additionnel serait déjà inclus dans le jeu de base, mais déverrouillable via un season pass (un modèle testé avec Mirage).
  • Le faux DLC : Et si "Hexe" n’était qu’un nom de code pour un projet plus vaste, comme un spin-off narratif ? Certains évoquent même un lien avec Assassin’s Creed Infinity, la plateforme connective de la licence.

Le problème ? Cette opacité frustre les fans. "On nous tease depuis deux ans avec trois images floues. Soit ils annoncent quelque chose rapidement, soit ils risquent de tuer l’hype", résume NicoPlays, un streamer spécialisé dans la saga. Pourtant, Ubisoft a ses raisons : en 2023, Mirage avait souffert de fuites massives avant sa sortie, affectant sa réception critique. Avec Hexe, le studio semble déterminé à contrôler le récit, quitte à jouer avec la patience des joueurs.

Dans les coulisses de Toronto : quand un DLC devient une œuvre à part entière

Ce que peu de gens savent, c’est que Ubisoft Toronto a une méthode de travail unique pour les contenus additionnels. Contrairement à d’autres studios où les DLC sont sous-traités, ici, une équipe dédiée travaille en parallèle du jeu principal, avec un accès complet aux assets et à la lore. "Chez nous, un DLC n’est pas un simple ajout : c’est une extension de l’univers, avec ses propres enjeux et sa propre identité", confiait un développeur anonyme à JeuxVideo.com en 2022.

C’est dans ce contexte que Christopher Grilli intervient. Son rôle ne se limiterait pas à écrire des quêtes : il coordonnerait une équipe de narrateurs, de level designers et d’artistes pour créer une expérience autonome mais complémentaire. "Prenez Les Ombres de Bagdad dans Mirage : techniquement, c’est un DLC, mais narrativement, c’est presque un épilogue. Hexe pourrait pousser ce concept encore plus loin", explique Julien Chièze, journaliste chez Gamekult.

Un exemple frappant ? Dans Origins, Grilli avait réécrit entièrement le scénario de La Malédiction des Pharaons en six mois, transformant un simple ajout en une aventure à part entière, avec des personnages comme Nefertari devenus cultes. Si Hexe suit cette voie, les joueurs pourraient s’attendre à :

  • Un nouveau protagoniste (un allié ou un ennemi de l’assassin principal).
  • Une période historique alternative (la chasse aux sorcières en Allemagne ou en Écosse ?).
  • Des mécaniques de gameplay inédites (magie noire, exorcisme, ou même un système de réputation morale).

Le défi sera de taille : éviter l’écueil des DLC "trop courts" (comme Le Sort de l’Atlantide dans Odyssey), tout en gardant une cohérence avec le jeu de base. Mais si quelqu’un peut relever ce pari, c’est bien Grilli, dont le CV parle pour lui.

Et si Hexe marquait un tournant pour les Assassin’s Creed ?

Au-delà des spéculations, l’arrivée de Grilli sur Hexe pose une question plus large : Ubisoft est-il en train de repenser sa stratégie narrative ? Depuis Origins, la licence a adopté un modèle "jeu de base + extensions payantes", mais avec des résultats inégaux. Odyssey a été critiqué pour ses DLC trop déconnectés de l’histoire principale, tandis que Valhalla a séduit avec des arcs comme Dawn of Ragnarök, presque aussi ambitieux qu’un jeu solo.

Hexe pourrait bien être le test ultime :

  • Si le DLC est intégré dès le lancement, Ubisoft montrerait qu’il écoute les critiques sur le "contenu coupé".
  • Si le DLC est vendu séparément, mais avec une qualité exceptionnelle, la compagnie justifierait son modèle économique.
  • Si Hexe n’a pas de DLC du tout… alors Grilli travaille sur quelque chose de bien plus surprenant (un mode multijoueur narratif ? Une collaboration avec une autre licence ?).

Une chose est sûre : avec Hexe, Ubisoft joue gros. Entre l’héritage de Mirage (un retour aux sources acclamé) et les attentes folles des fans, le studio n’a pas droit à l’erreur. "Soit ils nous surprennent avec une narration révolutionnaire, soit Hexe deviendra un symbole de la fatigue de la licence", résume Canard PC dans son dernier éditorial. Dans ce contexte, chaque indice – comme l’arrivée de Grilli – est dissequé, analysé, parfois même surinterprété. Mais après tout, n’est-ce pas là l’essence même d’Assassin’s Creed ? Une saga où l’Histoire se mêle aux mystères, et où chaque détail compte.

Les pièces du puzzle s’assemblent lentement, mais une chose est certaine : Christopher Grilli ne rejoint pas Assassin’s Creed Hexe par hasard. Entre son expertise en narrations additionnelles, les antécédents d’Ubisoft Toronto et une stratégie marketing calculée, tout porte à croire qu’un DLC d’envergure se prépare. Reste à savoir si les joueurs devront attendre une annonce officielle – ou si Ubisoft compte bien les surprendre en intégrant ce contenu dès le jour 1. Une chose est sûre : après des mois de silence, l’ombre de Hexe commence enfin à prendre forme. Et si les rumeurs se confirment, ce pourrait bien être le DLC le plus ambitieux de la saga depuis Freedom Cry. À condition, bien sûr, qu’Ubisoft ne gâche pas la surprise avec une communication trop timorée… ou pire, des microtransactions abusives. Les fans retiennent leur souffle. La chasse aux sorcières ne fait que commencer.
L'Avis de la rédaction
Par Celtic
Ah, donc Ubisoft nous sort un Hexe avec Grilli comme tonton qui range les Lego après le déménagement de la saga ? "Les contenus parallèles", hein ? Traduction : "On vous vendra un DLC si long qu’il fera pleurer les fans de Final Fantasy en mode ‘pourquoi pas un vrai jeu ?’". Mais bon, si c’est pour nous refiler un inquisiteur aussi zeubi qu’un templier en mode "je chasse les sorcières… ou pas", je signe pour le season pass. Ou pas. OSS117 aurait dit : "Moi aussi je veux un inquisiteur, mais avec un chapeau à plumes et un contrat d’assassin en plus." La disruption, c’est quand même plus fun que la fatigue de la franchise, non ?
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic

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