Skim-Gaming logo

Actualité

Assassin’s Creed s’infiltre dans
Actualité

Il y a 51 jours

Assassin’s Creed s’infiltre dans

Plarium et Ubisoft unissent leurs forces pour un crossover audacieux : Assassin’s Creed s’invite dans Raid: Shadow Legends jusqu’au 8 avril. Cinq assassins mythiques – Ezio, Edward Kenway, Kassandra, Bayek et Basim – débarquent avec leurs armes signatures et un donjon inédit inspiré de l’univers d’Ubisoft. Entre événements exclusifs, mécaniques de combat repensées et animations supervisées par les créateurs originaux, ce partenariat promet une expérience immersive. Décryptage des stratégies pour déverrouiller ces héros et des nouveautés qui transforment le gameplay.

A retenir :

  • Crossover historique : Assassin’s Creed fusionne avec Raid: Shadow Legends pour un événement limité jusqu’au 8 avril, avec 5 assassins jouables et un donjon thématique.
  • Fidélité garantie : Ubisoft a supervisé les animations et compétences (lame cachée d’Ezio, tirs de pistolet d’Edward Kenway) pour une intégration "au-delà d’un simple reskin".
  • Stratégies de déverrouillage : Ezio offert via 7 jours de connexion, Kassandra accessible par fusion d’événements (8-24 janvier), les autres via fragments et tournois limités.
  • Gameplay enrichi : Nouveaux mécanismes de combat (ex : coup de grâce de Bayek) et récompenses permanentes (personnages conservés après l’événement).
  • Engagement quotidien : Programme de fidélité avec récompenses échelonnées (avatars exclusifs, ressources) sur 14 jours pour maximiser les gains.

Un partenariat qui défie les frontières des univers

Quand Raid: Shadow Legends, le RPG tactique au tour par tour de Plarium, croise la route d’Assassin’s Creed, la franchise historique d’Ubisoft, le résultat est aussi surprenant qu’ambitieux. Annoncé ce matin, ce crossover inédit – disponible dès aujourd’hui sur mobile et PC – marque la quatrième collaboration majeure du jeu après Monster Hunter, Alien, et Les Tortues Ninja. Mais cette fois, l’enjeu est différent : il ne s’agit pas seulement d’ajouter des skins ou des cosmétiques, mais bien d’intégrer l’ADN d’Assassin’s Creed dans les mécaniques de Raid.

Comme l’explique Ronen Gross, directeur marketing chez Plarium, dans un communiqué : *« L’univers riche et immersif d’Assassin’s Creed, avec ses récits historiques et ses personnages charismatiques, s’est naturellement fondu dans l’atmosphère sombre et épique de Raid. »* Une alliance qui a nécessité plusieurs mois de travail avec les équipes d’Ubisoft pour peaufiner chaque détail, des compétences des personnages aux animations de combat, en passant par la bande-son et les effets visuels du donjon thématique.


Pour les joueurs, cela se traduit par une expérience hybride : d’un côté, la stratégie tactique et la gestion d’équipe chères à Raid ; de l’autre, l’action dynamique et les coups signatures d’Assassin’s Creed. Un mélange qui, selon les premiers retours des bêta-testeurs, *« dépasse largement un simple événement promotionnel »*.

"Des assassins, pas des reskins" : quand Ubisoft supervise l’intégration

Le défi était de taille : comment transposer des personnages aussi iconiques qu’Ezio Auditore ou Kassandra dans un jeu aux mécaniques radicalement différentes ? La réponse de Plarium : une collaboration sans précédent avec Ubisoft, qui a fourni des assets originaux et validé chaque étape du développement.

Résultat : chaque assassin dispose de compétences uniques, directement inspirées de leurs aventures dans la saga :

  • Ezio Auditore : Maîtrise de la lame cachée (attaques critiques accrues) et de la fuite spectaculaire (évasion automatique après un coup fatal).
  • Edward Kenway : Utilise ses pistolets jumelés pour des attaques à distance et un coup de grâce explosif en fin de combat.
  • Kassandra : Héritière de Sparte, elle combine bouclier et épée pour des contre-attaques dévastatrices et une résistance accrue.
  • Bayek : Son aigle Senu repère les faiblesses ennemies (dégâts bonus), et son coup de grâce inflige des effets de saignement.
  • Basim Ibn Ishaq : Le protagoniste de Valhalla utilise des illusions pour désorienter ses adversaires et des attaques furtives depuis l’ombre.

Les animations, elles aussi, ont été retravaillées pour coller à l’esprit de la licence. *« On a voulu que les joueurs reconnaissent immédiatement les mouvements de Bayek ou la posture d’Ezio »*, précise un développeur de Plarium. Même les effets sonores – le cliquetis des lames, le sifflement des flèches – ont été enregistrés en studio pour une immersion totale.


Un travail titanesque qui a séduit les puristes, comme en témoigne Thomas, un joueur français ayant participé à la bêta : *« Je m’attendais à des persos génériques avec un skin AC. Là, c’est du sérieux : les compétences reflètent vraiment leur personnalité dans les jeux. Kassandra, par exemple, a cette rage spartiate qui la rend ultra-puissante en défense. »*

Le donjon Assassin’s Creed : un défi à la hauteur des légendes

Pour accompagner l’arrivée des assassins, Plarium a conçu un donjon thématique exclusif, accessible dès le lancement de l’événement. Inspiré des repaires des Templiers et des ruelles de Constantinople ou d’Alexandrie, ce nouveau contenu propose :

  • Des ennemis inédits : Gardes templiers, mercenaires et même des boss inspirés des antagonistes de la saga (comme un certain Haytham Kenway…).
  • Des pièges environnementaux : Chutes de mortier, lames cachées et mécanismes à déclencher pour éliminer les vagues d’ennemis.
  • Un système de score basé sur la furtivité (éliminations silencieuses) et la précision (coups critiques enchaînés).

*« Ce donjon est conçu pour récompenser les joueurs qui maîtrisent les compétences des assassins »*, explique un designer. *« Par exemple, utiliser la fuite d’Ezio pour esquiver une attaque puis enchaîner avec un coup de grâce de Bayek rapporte bien plus de points. »*


Cerise sur le gâteau : les joueurs qui terminent le donjon en mode "Maître Assassin" (difficulté maximale) débloquent des récompenses rares, comme des fragments de personnages ou des artéfacts légendaires inspirés de la saga (la Pomme d’Éden, la Dague de Brutalité d’Edward, etc.).

Comment recruter Ezio, Kassandra et les autres ? Guide des événements

Plarium a imaginé un système de déverrouillage varié et progressif, pour encourager l’engagement sans frustrer les joueurs. Voici la marche à suivre pour ajouter chaque assassin à votre équipe :

1. Ezio Auditore : le cadeau de fidélité
Le Florentin le plus célèbre est offert gratuitement après 7 jours de connexion consécutifs. Mais les joueurs peuvent aller plus loin :

  • Jours 8 à 14 : Récompenses supplémentaires (avatar Ezio, 500 gemmes, potions d’XP).
  • Bonus : Compléter des quêtes quotidiennes liées à Ezio (ex : gagner 3 combats avec lui) rapporte des fragments pour Kassandra.

2. Kassandra : l’épreuve spartiate
La guerrière de Assassin’s Creed Odyssey s’obtient via un événement de fusion du 8 au 24 janvier :

  • Il faut collecter des fragments en participant à des tournois spéciaux et en complétant des défis journalier (ex : vaincre 10 ennemis avec un coup critique).
  • Après l’événement, Kassandra reste disponible via des fragments achetables dans la boutique ou gagnables en donjon, jusqu’au 8 avril.

3. Edward Kenway, Bayek et Basim : la chasse aux fragments
Ces trois assassins sont accessibles uniquement via :

  • Des événements limités (ex : tournois "Pirates des Caraïbes" pour Edward, "Sables d’Égypte" pour Bayek).
  • Des récompenses de donjon (mode Maître Assassin).
  • Des packs payants (avec des offres groupées pour économiser des gemmes).

*« Le système est conçu pour que même les joueurs free-to-play puissent obtenir au moins Ezio et Kassandra sans dépenser »*, assure Plarium. *« Mais pour collectionner tous les persos, il faudra s’investir… ou sortir le portefeuille. »*

Derrière l’écran : les coulisses d’une collaboration secrète

Ce crossover n’est pas né d’un coup de baguette magique. Selon nos informations, les discussions entre Plarium et Ubisoft ont débuté il y a plus d’un an, lors d’un salon professionnel. *« On cherchait un partenaire capable de respecter l’identité d’Assassin’s Creed »*, confie une source chez Ubisoft. *« Raid a retenu notre attention pour son approche narrative et son système de combat profond. »*

Le projet, nommé en interne *« Project Hidden Blade »*, a impliqué :

  • Des réunions hebdomadaires entre les équipes pour valider les designs et les compétences.
  • Un accès aux archives d’Ubisoft pour les animations et les dialogues (les voix des persos sont celles des jeux originaux !).
  • Des tests utilisateurs avec des fans des deux licences pour ajuster la difficulté du donjon.

Un détail amusant : Basim Ibn Ishaq, protagoniste de Assassin’s Creed Valhalla, était initialement prévu pour une sortie ultérieure. *« Mais les joueurs de la bêta ont adoré son gameplay basé sur les illusions, alors on l’a intégré dès le lancement »*, révèle un développeur.

Les joueurs divisés : entre enthousiasme et craintes de "pay-to-win"

Sur les réseaux, les réactions sont partagées. D’un côté, les fans d’Assassin’s Creed saluent *« une collaboration respectueuse »*, comme @AC_FanFr sur Twitter : *« Enfin un crossover qui a du sens ! Les compétences de Bayek sont fidèles à Origins, c’est ouf. »*

De l’autre, certains joueurs de Raid s’inquiètent d’un déséquilibre. *« Ces persos sont clairement overpowered »*, estime Reddit dans un fil de discussion. *« Kassandra avec son bouclier + contre-attaque casse les équipes en PvP. »* Plarium a répondu en promettant des ajustements si nécessaire, tout en rappelant que *« les événements sont conçus pour être accessibles à tous »*.

Un autre point de tension : la durée limitée de certains événements. *« 16 jours pour Kassandra, c’est court si t’as pas le temps de jouer H24 »*, râle MisterMV, un streamer français. Heureusement, les personnages restent jouables après le 8 avril, même si les événements spéciaux disparaissent.

Pourquoi ce crossover pourrait changer la donne pour Raid

Au-delà de l’aspect marketing, cette collaboration pourrait redéfinir les attentes des joueurs envers les crossovers dans les jeux mobiles. Jusqu’ici, la plupart se limitaient à des skins ou des événements cosmétiques. Ici, Plarium et Ubisoft ont choisi une intégration profonde :

  • Gameplay : Des mécaniques inédites qui influencent la meta (ex : les illusions de Basim).
  • Narration : Le donjon inclut des dialogues exclusifs et des références à l’histoire d’AC.
  • Économie : Un modèle qui récompense l’engagement sans forcer à payer (même si les packs premium existent).

*« Si ça marche, on pourrait voir d’autres franchises AAA s’intéresser à Raid »*, spéculent les analystes. Des rumeurs évoquent déjà un possible partenariat avec The Witcher ou God of War… À suivre !

Avec ce crossover, Raid: Shadow Legends et Assassin’s Creed prouvent qu’une collaboration entre un jeu mobile et une licence AAA peut dépasser le simple coup marketing. Entre fidélité aux personnages, mécaniques innovantes et événements accessibles, l’expérience séduit autant les vétérans de Raid que les fans d’Ubisoft. Reste à voir si Plarium saura équilibrer la puissance de ces nouveaux héros pour éviter les frustrations en PvP… et si d’autres franchises oseront relever le défi. Une chose est sûre : Ezio, Kassandra et leurs comparses ne passeront pas inaperçus dans l’arène. À vos lames cachées !
L'Avis de la rédaction
Par Celtic
Ah, donc Ubisoft nous sort son Ezio en mode "OSS 117 en mission secrète" dans Raid, et là, on a droit à un crossover qui sent bon le gâteau croustillant mais un peu trop sucré pour les puristes. D’un côté, bravo pour l’effort de ne pas se contenter de reskins : Bayek qui fait des clics de souris avec son aigle, c’est déjà mieux que les skins Mario qui finissent en baliverne dans un autre jeu. Mais bon, quand même, si Kassandra a un bouclier qui fait BOOM à chaque contre-attaque, faut pas s’étonner que les joueurs de PvP fassent la gueule comme un tonton qui a perdu son portefeuille en ligne. Le vrai problème ? Ubisoft a dobé Plarium en lui disant "Fais comme on dit, mais pas comme on fait" : les compétences sont bien pensées, mais le donjon ressemble à un labyrinthe de pièges où le seul vrai piège, c’est la pression de devoir tout faire en 16 jours. Résultat ? On a l’impression d’être dans un épisode de Final Fantasy où le boss final est trop facile… ou trop dur, selon si t’as payé pour les gemmes ou pas. Utopie ou désastre ? À vous de voir, mais une chose est sûre : si ce crossover marche, les autres studios vont tous se dire "Et si on faisait pareil avec [ta licence préférée] ?"… et là, on va finir avec des persos de Dragon Ball qui lancent des Kamehameha dans un jeu de stratégie. Fatalement.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic

Ils en parlent aussi

thumbnail

Un développeur accuse ce jeu vidéo Le Seigneur des Anneaux d'avoir copié Assassin's Creed : c’était il y a 12 ans, et au final… rien n’a jamais été prouvé - jeuxvideo.com

www.jeuxvideo.com

C’est une affaire qui avait agité le petit monde du jeu vidéo au mois de janvier 2014. Un ancien développeur d’Ubisoft, qui avait travaillé sur les deux premiers Assassin’s Creed, accusait Monolith Productions d’avoir volé du code et des animations au titre star d’Ubisoft.

thumbnail

Assassin's Creed : Les premières infos sur la série Netflix adaptée du jeu vidéo - Télé-Loisirs

programme-tv.net

Après avoir été adapté au cinéma, le célèbre jeu vidéo Assassin's Creed va revenir sous la forme d’une série diffusée sur Netflix. Les premières informations ont été dévoilées sur ce nouveau projet.

thumbnail

Black Flag Remake : les indices clairs d'une annonce imminente d'Ubisoft | Le-Joueur.fr

le-joueur.fr

Les signaux se multiplient autour d’un remake d’Assassin’s Creed 4: Black Flag, et cette fois, l’annonce semble plus proche que jamais. Des fuites concrètes,

thumbnail

Assassin’s Creed Hexe : l’épisode le plus sombre et dérangeant de la saga approche à grands pas | GeeksLands | GeeksLands

geekslands.fr

Depuis sa première annonce en 2022, Assassin’s Creed Hexe reste un titre énigmatique dans la feuille de route de la franchise Assassin’s Creed. Les rumeurs et les indices récoltés ces derniers mois, ont contribué à brosser un portrait de ce que pourrait être ce prochain volet — ...