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Assassin’s Creed : Netflix s’empare de la saga – Tout savoir sur la série, son casting et son histoire
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Une adaptation XXL pour la saga culte
Après des années de préparation, Netflix et Ubisoft concrétisent enfin leur projet pharaonique : une série Assassin’s Creed avec un budget estimé entre 70 et 100 millions de dollars. Tournée entre l’Europe de l’Est et le Maroc, cette production promet des décors historiques d’une précision inédite, des costumes conçus avec des historiens, et une narration sérielle explorant plusieurs époques. Prévue pour 2026, elle entend bien effacer les déceptions du film de 2016 en misant sur une immersion totale.A retenir :
- Une série Assassin’s Creed en développement depuis 2020, avec un tournage lancé en 2024 pour une sortie en 2026.
- Un budget colossal (70-100M$) et 8 à 10 mois de tournage pour des décors et costumes historiques ultra-réalistes.
- Des lieux authentiques en Hongrie, République tchèque et Maroc, déjà utilisés pour les jeux vidéo de la saga.
- Une structure narrative inédite, loin du film de 2016, pour explorer plusieurs périodes et intrigues en profondeur.
- Une collaboration avec des historiens pour des costumes et accessoires fidèles aux époques représentées.
Un projet titanesque, enfin sur les rails
Depuis l’annonce officielle en 2020, les fans attendaient avec impatience des nouvelles concrètes. C’est désormais chose faite : le tournage de la série Assassin’s Creed a bel et bien commencé en 2024, avec une sortie prévue pour 2026. Contrairement au film de 2016 – critiqué pour son scénario décousu et son manque de fidélité à l’univers des jeux –, cette adaptation mise tout sur une approche sérielle. Un choix stratégique pour explorer les multiples époques et intrigues qui font la richesse de la licence, depuis la Troisième Croisade jusqu’à la Renaissance, en passant par des périodes moins exploitées comme la Révolution industrielle ou l’Âge d’or des pirates.
Netflix, connu pour ses productions ambitieuses, aurait alloué un budget compris entre 70 et 100 millions de dollars pour cette première saison – une somme comparable à des blockbusters comme The Witcher (70M$) ou Stranger Things (30M$ par saison). Mais là où ces séries se concentrent sur une époque ou un univers précis, Assassin’s Creed devra relever un défi bien plus complexe : faire coexister plusieurs périodes historiques sans perdre en cohérence narrative. Pour y parvenir, l’équipe bénéficierait d’un calendrier de tournage exceptionnellement long : 8 à 10 mois, contre seulement 60 jours pour le film de 2016.
Des décors à couper le souffle, entre Europe et Afrique
Pour recréer les époques emblématiques de la saga, les producteurs ont jeté leur dévolu sur des lieux déjà éprouvés par l’industrie du cinéma… et des jeux vidéo. La Hongrie et la République tchèque, avec leurs châteaux médiévaux et leurs villes aux architectures préservées, serviront de cadre aux séquences se déroulant en Europe. Ces pays ont déjà accueilli des tournages exigeants comme The Crown ou Bridgerton, preuve de leur capacité à reconstituer des époques avec précision.
Côté oriental, le Maroc a été choisi pour ses paysages variés et ses studios adaptés aux reconstitutions d’époque. Les fans reconnaîtront peut-être des décors inspirés de Damas ou Jérusalem, comme dans Assassin’s Creed: Revelations. Mais la série va plus loin : selon des sources proches de la production, des décors modulables seraient utilisés pour la première fois sur une production Netflix. Une innovation qui permettrait de transformer un même plateau en plusieurs lieux historiques, réduisant les coûts tout en garantissant une immersion sans faille.
Autre détail qui ravira les puristes : les costumes, conçus en collaboration avec des historiens, intègreront des tissus et techniques de teinture d’époque. Une démarche similaire à celle de The Last Kingdom, mais avec un budget permettant des finitions encore plus poussées. Les rumeurs évoquent même l’utilisation de matériaux vieillis artificiellement pour reproduire l’usure naturelle des vêtements portés il y a plusieurs siècles.
Une narration qui promet de surprendre
Si les jeux Assassin’s Creed sont connus pour leur mélange d’action, d’histoire et de science-fiction, la série Netflix pourrait bien bousculer les codes. Selon des indiscrétions, les showrunners auraient opté pour une structure non linéaire, alternant entre passé et présent comme dans les jeux, mais avec une approche plus psychologique. L’idée ? Explorer les conflits internes des personnages, bien loin des simples quêtes d’assassinats.
Autre nouveauté : la série ne se contentera pas de reprendre des intrigues existantes. Elle introduirait des personnages inédits, tout en glissant des clins d’œil aux fans (comme des apparitions de figures historiques déjà croisées dans les jeux). Une façon de séduire à la fois les novices et les joueurs aguerris, sans tomber dans le piège du simple "fan service".
Enfin, contrairement au film de 2016 – souvent critiqué pour son manque de rythme –, la série mise sur des épisodes dynamiques, avec des scènes d’action chorégraphiées par des spécialistes du cinéma hongkongais. De quoi promettre des combats aussi spectaculaires que ceux d’Ezio ou d’Edward Kenway dans les jeux.
Derrière les caméras : une équipe aux ambitions démesurées
Pour mener à bien ce projet, Netflix a fait appel à des talents confirmés. À la réalisation, on retrouve Jeb Stuart (connu pour Vikings et The Liberator), un spécialiste des fresques historiques. Côté scénario, Adrian Askarieh (producteur de Hitman et Just Cause) supervise l’adaptation, avec pour mission de concilier fidélité à l’univers des jeux et originalité narrative.
Mais le vrai défi reste la post-production. Avec des séquences tournées dans des décors réels, puis enrichies d’effets visuels pour les éléments futuristes (comme l’Animus), la série exigera un travail titanesque. Les équipes auraient déjà prévu des tests de rendu pour s’assurer que les transitions entre époques soient fluides – un point crucial pour éviter les critiques qui avaient plombé le film de 2016.
Enfin, une rumeur persistante évoque la participation d’Ubisoft bien au-delà du simple rôle de producteur. Le studio aurait ouvert ses archives aux scénaristes, leur donnant accès à des concepts inutilisés dans les jeux. De quoi alimenter les spéculations sur d’éventuels crossovers avec d’autres licences du géant français…

