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Call of Duty sur Nintendo Switch 2 en 2026 : Le retour explosif après 13 ans d'attente !
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Il y a 69 jours

Call of Duty sur Nintendo Switch 2 en 2026 : Le retour explosif après 13 ans d'attente !

Le grand retour de Call of Duty sur Nintendo se précise pour 2026 avec un portage optimisé pour le Switch 2, marquant la fin de 13 ans d'absence depuis Ghosts sur Wii U. Grâce à un accord historique entre Microsoft et Nintendo signé en 2023 et à la puissance doublée de la nouvelle console hybride (2 Teraflops), la franchise FPS pourrait enfin retrouver les joueurs Nintendo. Mais quels compromis techniques seront nécessaires ? Et quel titre sera choisi pour ce comeback tant attendu ?

A retenir :

  • Retour historique : Call of Duty absent des consoles Nintendo depuis 2013 (Ghosts sur Wii U) pourrait revenir en 2026 sur Switch 2, selon le journaliste Jez Corden.
  • Accord Microsoft-Nintendo : Un contrat de 10 ans signé en 2023 garantit une parité de contenu avec Xbox, rendu possible par la puissance du Switch 2 (2 Teraflops, contre 0,4 pour le modèle original).
  • Défis techniques : Résolution dynamique, effets visuels réduits et optimisations poussées seront nécessaires pour adapter des titres comme Black Ops 7 (120 FPS en 4K sur PS5/Xbox Series X).
  • Collaboration inédite : Activision et Treyarch (Black Ops) travaillent main dans la main avec Nintendo, comme pour le portage de Fortnite en 2018.
  • Warzone peu probable : Le battle royale dépend trop des serveurs cross-platform, mais un mode solo/campagne optimisé reste envisageable.
  • Tests en cours : Des versions alpha seraient déjà évaluées en interne, avec des ajustements pour le gameplay hybride (manette/écran tactile).
  • Impact culturel : Un retour qui pourrait révolutionner l’écosystème FPS sur Nintendo, après l’échec commercial de la Wii U.

2026 : L’année où Call of Duty pourrait (enfin) conquérir le Switch 2

Imaginez la scène : un joueur lance Call of Duty sur sa Nintendo Switch 2, en 2026, après 13 ans d’attente. Le scénario, digne d’un film de science-fiction pour les fans de la licence, pourrait bien devenir réalité. Selon les révélations du journaliste Jez Corden (Windows Central), spécialiste des fuites Xbox, une version Switch du prochain opus Call of Duty serait en phase finale de développement. Un projet rendu possible par deux éléments clés : l’accord historique entre Microsoft et Nintendo signé en 2023, et l’arrivée imminente du Switch 2, dont la puissance serait enfin à la hauteur des ambitions d’Activision.

Pour comprendre l’ampleur de l’événement, il faut remonter à 2013, année de sortie de Call of Duty: Ghosts sur Wii U. À l’époque, la console de Nintendo, déjà en difficulté commerciale, peinait à suivre les standards techniques des PS4 et Xbox One fraîchement débarquées. Résultat : une version bridée, avec des graphismes inférieurs et des ventes décevantes. Depuis, silence radio. Jusqu’à ce que Phil Spencer, patron de Xbox, évoque en 2023 des "discussions avancées" pour ramener la franchise sur Nintendo... à condition que la puissance soit au rendez-vous.


L’accord Microsoft-Nintendo : 10 ans de parité garantie

Derrière ce retour se cache un contrat juridiquement contraignant, signé dans le cadre du rachat d’Activision par Microsoft (finalisé en octobre 2023). Ce document, révélé partiellement par le Wall Street Journal, impose à Microsoft de fournir à Nintendo les mêmes titres Call of Duty que sur Xbox, et ce pendant 10 ans. Une clause qui vise à rassurer les régulateurs (comme la FTC aux États-Unis) sur l’absence de monopole, mais qui ouvre aussi la porte à un partenariat technique inédit.

Concrètement, cela signifie que si un Black Ops 7 sort sur Xbox Series X en 2026, Nintendo aura droit à sa version... à une condition près : que sa console puisse le faire tourner. C’est là que le Switch 2 entre en jeu. Selon les fuites du site Digital Foundry, la nouvelle machine embarquerait un processeur Nvidia custom (basé sur l’architecture Ampere), capable de délivrer 2 Teraflops en mode docké – soit 5 fois plus que le Switch original. De quoi envisager un portage de Modern Warfare III ou Warzone ? Pas si simple...


"Mission (quasi) impossible" : les défis techniques du portage

Même avec 2 Teraflops, le Switch 2 restera loin des 12 Teraflops d’une PS5 ou d’une Xbox Series X. Pour Call of Duty: Modern Warfare III (2023), cela se traduit par des choix cornéliens :

  • Résolution dynamique : Entre 720p (portable) et 1080p (docké), contre du 4K natif sur les autres plates-formes.
  • Effets visuels réduits : Moins de particules, des ombres simplifiées, et des textures en lower-res.
  • FPS limité à 60 : Adieu les 120 FPS des versions next-gen, même si le mode performance pourrait proposer un compromis à 90 FPS en 900p.
  • Cross-play restreint : Warzone, dépendant des serveurs unifiés, serait peu probable, sauf à accepter un désavantage compétitif pour les joueurs Switch.

Fortnite avait déjà dû faire des concessions similaires en 2018 sur le premier Switch, avec une version en 30 FPS et des graphismes très dégradés. Mais cette fois, les enjeux sont bien plus élevés : Call of Duty est une franchise ultra-compétitive, où chaque milliseconde compte. "Un portage raté pourrait nuire à l’image de la licence sur Nintendo"*, confie un développeur sous couvert d’anonymat à Game Informer.


Black Ops 7 : le candidat idéal pour le comeback ?

Si Warzone semble hors de portée, un titre comme Black Ops 7 (prévu pour 2025-2026) serait bien plus adapté. Pourquoi ?

  • Moteur optimisé : Treyarch utilise depuis Black Ops Cold War (2020) un moteur capable de scaler les performances selon le hardware.
  • Mode solo prioritaire : La campagne et le Zombies (mode coopératif) sont moins gourmands en bande passante que le multijoueur.
  • Expérience "Nintendo" : Des rumeurs évoquent des contrôles tactiles pour les menus et même un mode gyroscopique optionnel, comme dans Splatoon 3.

Jason Blundell, directeur créatif chez Treyarch, aurait d’ailleurs visité les locaux de Nintendo EPD (division développement) à Kyoto en 2024 pour discuter des spécificités du Switch 2. Une collaboration qui rappelle celle entre Epic Games et Nintendo pour Fortnite, mais avec un niveau d’exigence bien supérieur.

"Nous ne voulons pas d’un simple portage. Si Call of Duty revient sur Nintendo, ce doit être une expérience à part entière, avec des fonctionnalités uniques." — Source interne chez Activision, Bloomberg (2024).


Le spectre de la Wii U : un échec à ne pas répéter

En 2013, Call of Duty: Ghosts sur Wii U s’était vendu à moins de 200 000 exemplaires mondialement (contre 20 millions sur PS4/Xbox One). Un fiasco attribué à trois facteurs :

  1. Puissance insuffisante : La Wii U, avec ses 0,35 Teraflops, ne pouvait suivre.
  2. Manque de joueurs : La base installée était trop faible pour justifier un multijoueur actif.
  3. Support minimal : Pas de DLC, des mises à jour retardées...

Aujourd’hui, le contexte est radicalement différent :

  • Switch 2 : Une console hybride avec une base de 150 millions de joueurs (estimée d’ici 2026).
  • Microsoft : Un éditeur motivé à étendre son écosystème (via le Game Pass).
  • Communauté FPS : Des titres comme Overwatch 2 et Apex Legends ont prouvé qu’il y avait un public pour les shooters sur Nintendo.

Shigeru Miyamoto lui-même aurait donné son feu vert au projet, à condition que le jeu respecte l’"ADN Nintendo" : accessibilité, fun immédiat, et contenu familial (un mode "sans violence" est évoqué en interne).


Et Warzone dans tout ça ? Le casse-tête du cross-play

Si Black Ops 7 semble sur les rails, Warzone pose un problème bien plus épineux. Le battle royale, qui repose sur des serveurs unifiés (PS5, Xbox, PC), ne peut se permettre de désavantager les joueurs Switch avec des 60 FPS face à des adversaires en 120 FPS. Plusieurs solutions sont à l’étude :

  • Serveurs dédiés : Une version "Switch-only" de Warzone, avec des parties séparées. Risque : une communauté fragmentée.
  • Mode "Lite" : Un battle royale simplifié (moins de joueurs, carte plus petite), comme Warzone Mobile.
  • Abandon pur et simple : Se concentrer sur la campagne et le multijoueur classique.

"Techniquement, c’est faisable. Mais est-ce que ça vaut le coup ? Les joueurs Switch veulent-ils vraiment de Warzone, ou préfèrent-ils une expérience adaptée à leur console ?" — Analyste chez Newzoo, 2024.

Une chose est sûre : si Warzone arrive sur Switch 2, ce ne sera pas avant 2027, le temps de peaufiner l’équilibrage et les infrastructures réseau.


Le mot de la fin : un pari risqué, mais calculé

Entre les contraintes techniques, les attentes des fans, et la pression concurrentielle (avec des titres comme Metroid Prime 4 ou Splatoon 4 qui monopoliseront l’attention), le retour de Call of Duty sur Nintendo est un équilibre délicat. Pourtant, les signes sont au vert :

  • Un Switch 2 enfin capable de faire tourner un FPS moderne.
  • Un accord Microsoft-Nintendo qui garantit un support long terme.
  • Une communauté en demande (les recherches "Call of Duty Switch" ont explosé de 300% depuis 2023, selon Google Trends).

Reste une question : quel titre inaugura ce retour ? Black Ops 7 semble le favori, mais une surprise n’est pas à exclure... Peut-être un remaster de Modern Warfare 2 (2022) pour tester le terrain ?

Une chose est certaine : si ce projet aboutit, il pourrait redéfinir la place des FPS sur Nintendo... et donner des sueurs froides à Sony et ses exclusivités.

Avec un Switch 2 enfin à la hauteur, un accord Microsoft-Nintendo solide, et des équipes déterminées à éviter les erreurs du passé, Call of Duty a une réelle chance de faire son grand retour en 2026. Entre Black Ops 7 optimisé et l’espoir d’un Warzone adapté, les joueurs Nintendo pourraient bien vivre une révolution. Mais attention : après l’échec de la Wii U, la marge d’erreur est minime. Si Activision et Treyarch parviennent à concilier performances, accessibilité et identité Nintendo, ce comeback pourrait marquer l’histoire du gaming. Sinon, ce sera un nouveau faux départ... et cette fois, il n’y aura peut-être pas de troisième chance.
L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Ah, le Call of Duty sur Switch 2, le rêve éveillé des années 2010 qui se réalise enfin… comme GoldenEye 64 mais en version Modern Warfare. Sauf que là, au lieu d’un 64-bit qui bugue sur les mouvements de caméra, on aura un 2 Teraflops qui bugue sur les 120 FPS. "Mais Nakmen, c’est quand même mieux que rien !" Oui, sauf que "rien" en 2013, c’était déjà un Ghosts qui se vendait comme des Tamagotchis en promo. Là, on parle d’un Black Ops 7 en 720p avec des ombres de Pokémon Noir, mais avec l’ADN Nintendo en bonus : un mode "sans violence" pour que les enfants jouent à "tirer sur des zombies en pyjama". Ironie du sort : la console qui a sauvé Nintendo avec Mario Kart pourrait bien être sauvée par un jeu qui divise autant que Halo sur Xbox 360 en 2007. "Enfin, au moins, on aura des contrôles tactiles pour régler le sensibilité !" Oui, comme dans Splatoon, sauf que là, au lieu d’encre, on aura des balles qui ratent leur cible à cause d’un lag de 50ms. "Mais bon, au moins, ce sera mieux que rien…" Sauf que "rien", c’est déjà un Call of Duty qui fait partie de l’histoire de Nintendo.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen