Il y a 93 jours
Cold Storage : Joe Keery et Liam Neeson en guerre contre un champignon mortel – le Shaun of the Dead des années 2020 ?
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Joe Keery troque Hawkins pour un entrepôt hanté par un champignon tueur dans Cold Storage, le nouveau film d’horreur comique de Jonny Campbell (scénario de David Koepp). Aux côtés de Liam Neeson et Georgina Campbell, l’acteur de Stranger Things affronte une épidémie fongique aussi drôle que terrifiante, entre répliques cinglantes et séquences gore tournées en effets pratiques. Prévu pour le 13 février 2026, ce mélange explosif de survivalisme et d’humour noir pourrait bien devenir le Shaun of the Dead de la décennie – mais avec des spores à la place des zombies.
A retenir :
- Joe Keery quitte Stranger Things pour un rôle physique dans Cold Storage, un film d’horreur comique où un champignon mutagène transforme les humains en créatures monstrueuses.
- Un trio explosif : Keery en employé paniqué, Georgina Campbell (Barbarian) en survivante débrouillarde, et Liam Neeson en expert du bioterrorisme, avec un scénario signé David Koepp (Jurassic Park, Mission Impossible).
- Inspiré par The Last of Us (le pathogène) et Zombieland (l’humour), le film mise sur des effets pratiques et un tournage en Irlande pour un rendu gore et immersif.
- Un casting éclectique avec Sosie Bacon (Scream 2022), Lesley Manville (Phantom Thread), et des jeunes talents comme Ellora Torchia et Nahel Tzegai.
- Date de sortie : 13 février 2026 (États-Unis). Un blockbuster à petit budget (15M$) qui pourrait surprendre, entre tension claustrophobe et dialogues hilarants.
De Hawkins à l’enfer fongique : Joe Keery troque les Demogorgons contre un champignon tueur
Après avoir survécu aux horreurs du Upside Down dans Stranger Things, Joe Keery s’apprête à affronter une menace bien plus insidieuse – et bien plus drôle. Dans Cold Storage, le film d’horreur comique réalisé par Jonny Campbell (Westworld, Casualty) et écrit par David Koepp (Jurassic Park, War of the Worlds), l’acteur incarne un employé d’entrepôt dont la nuit de travail tourne au cauchemar quand un champignon mutagène commence à transformer ses collègues en créatures assoiffées de sang. Un scénario qui rappelle étrangement The Last of Us, mais avec une touche d’humour noir et de survivalisme déjanté.
Pour Keery, ce rôle marque un virage à 180 degrés. Exit le Steve Harrington charismatique et un peu naïf : ici, il joue un anti-héros ordinaires, pris dans une situation extraordinaire. "C’était un défi de passer d’un personnage aussi iconique que Steve à quelque chose de plus physique, plus brut. Mais le script était trop bon pour refuser – un mélange parfait entre tension et comédie, avec des répliques qui m’ont fait rire à chaque lecture"*, confiait-il récemment à Variety. Et quand on sait que son partenaire de survie n’est autre que Liam Neeson, maître du thriller d’action, l’alchimie promet d’être électrique.
Le film, tourné en Irlande avec un budget modeste de 15 millions de dollars, mise sur des effets pratiques pour les séquences gore, une approche qui a déjà séduit les premiers testeurs. Selon Deadline, les réactions étaient unanime : "Un mélange entre Shaun of the Dead et 28 Days Later, mais avec une identité visuelle unique grâce aux champignons."* De quoi donner envie d’en savoir plus.
"Un pathogène fongique ? C’est bien plus flippant qu’un virus !"
Si les zombies ont envahi le cinéma depuis des décennies, Cold Storage mise sur une menace bien plus originale : un champignon Ophiocordyceps-like, capable de prendre le contrôle de ses hôtes et de les transformer en machines à tuer. Une idée qui n’est pas sans rappeler The Last of Us, mais avec une approche résolument plus décalée et comique.
"Les champignons sont bien plus effrayants que les virus, parce qu’ils sont réels, tangibles. On peut les voir pousser, les sentir… Et ils mutent de manière imprévisible. C’était l’idée de base : créer une horreur qui soit à la fois crédible et absurde"*, explique David Koepp, le scénariste, dans une interview pour The Hollywood Reporter. Le choix d’un espace confiné (un entrepôt frigorifique) et d’une menace invisible qui se propage lentement ajoute une dimension claustrophobe au film, entre thriller et comédie noire.
Et pour renforcer le réalisme, l’équipe a collaboré avec des mycologues (spécialistes des champignons) pour s’assurer que la représentation du pathogène soit scientifiquement plausible. "On a voulu éviter le cliché du zombie classique. Ici, les infectés ne sont pas juste des morts-vivants – ils sont contrôlés par quelque chose de vivant, de vorace. Ça change tout"*, précise Jonny Campbell, le réalisateur. Résultat : des créatures aux mouvements saccadés, couvertes de spores, et une infection qui se propage par contact physique… ou par l’air.
Un trio improbable : Keery en panique, Campbell en badass, Neeson en machine de guerre
Si Cold Storage repose sur un concept solide, c’est son casting qui pourrait bien en faire un futur culte. Aux côtés de Joe Keery, Georgina Campbell (Barbarian, Suspicion) incarne une collègue aussi futée que sarcastique, tandis que Liam Neeson campe un ancien agent du bioterrorisme, habitué aux crises sanitaires mais pas à ce niveau de chaos. Une dynamique qui rappelle Zombieland (2009), où l’humour désinvolte désamorçait l’horreur.
Keery, habitué aux rôles de jeune premier, y teste un registre plus physique et nerveux. "Mon personnage n’est pas un héros. C’est un mec normal, un peu lâche, qui essaie juste de survivre. Et quand tu es coincé avec Liam Neeson qui te hurle dessus pour que tu te bouges, ça donne des scènes hilarantes – et très tendues"*, raconte-t-il. À l’opposé, Georgina Campbell apporte une touche de froid calcul, avec des répliques cinglantes qui rappellent Ashley J. Williams dans Evil Dead.
Quant à Neeson, il joue un mentor aussi imposant qu’imprévisible. "Son personnage a vu des trucs bien pire que des champignons tueurs. Mais là, même lui est dépassé. Ça crée une tension géniale avec Keery, qui panique à la moindre spore"*, explique Jonny Campbell. Sans oublier Sosie Bacon (Scream 2022), dans le rôle d’une scientifique qui découvre trop tard l’ampleur de la menace, et Lesley Manville (Phantom Thread), en responsable de l’entrepôt aussi autoritaire qu’incompétente.
Entre Shaun of the Dead et The Thing : un film qui pourrait redéfinir l’horreur comique
Avec son mélange d’humour absurde, de gore assumé et de tension survivaliste, Cold Storage a tout pour devenir le Shaun of the Dead des années 2020. Mais contrairement au film de Edgar Wright, il mise sur une menace biologique crédible et des enjeux plus sombres, proches de 28 Days Later ou The Thing.
Le tournage en Irlande, avec des décors réels et des effets pratiques pour les séquences les plus violentes, renforce cette impression de réalisme brut. "On a évité le CGI autant que possible. Les champignons, les blessures, même les créatures… tout est fait à la main. Ça donne une texture unique, presque organique"*, souligne Jonny Campbell. Une approche qui rappelle les grands films d’horreur des années 80, comme The Fly ou An American Werewolf in London.
Et si le film parvient à équilibrer comédie et horreur, il pourrait bien marquer les esprits. "Le défi, c’était de faire rire le public une seconde, et de le terrifier la seconde d’après. Si on y arrive, ce sera un sans-faute"*, conclut David Koepp. Avec un tel casting, un scénario bien ficelé et une esthétique soignée, Cold Storage a toutes les cartes en main pour devenir le film surprise de 2026.
Derrière les caméras : quand la réalité dépasse la fiction
Saviez-vous que l’idée de Cold Storage est née… d’une vrai panne d’électricité dans un entrepôt ? En 2019, David Koepp visitait un centre de stockage frigorifique en Pennsylvanie quand une coupure de courant a plongé les lieux dans le noir. "Pendant vingt minutes, j’ai entendu des bruits bizarre, des grattements… J’ai cru à des rats, mais en réalité, c’étaient juste des employés qui cherchaient des lampes torches. Pourtant, cette ambiance m’a hanté. Et si quelque chose de bien pire se cachait dans le noir ?"*, se souvient-il.
Autre détail glaçant : le champignon du film s’inspire de vrais pathogènes, comme l’Ophiocordyceps, qui parasite les insectes en prenant le contrôle de leur système nerveux. "On a poussé le concept un cran plus loin en l’adaptant aux humains. Mais la base scientifique est là – et c’est ça qui rend l’histoire si flippante"*, explique Aaron Heffernan, le producteur. Même les spores visibles dans le film sont basées sur des observations réelles… de quoi donner des frissons aux mycophobes.
Enfin, le tournage n’a pas été de tout repos. Entre les températures glaciales des décors (pour simuler l’entrepôt frigorifique) et les scènes de combat chorégraphiées, les acteurs ont dû s’adapter. Joe Keery a même dû suivre un entraînement intensif pour les séquences d’action : "Je me suis retrouvé à courir avec des extincteurs, à escalader des rayonnages… Bref, tout sauf glamour. Mais c’était génial !"*
Reste une question : parviendra-t-il à équilibrer rire et frissons sans tomber dans la parodie ? Si la bande-annonce et les premiers retours sont à croire, la réponse est un oui retentissant. À suivre de très près.

