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Crimson Desert : Pywel, un continent plus vaste que Red Dead 2 ? Plongez dans ses mystères avant la sortie !
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Il y a 12 heures

Crimson Desert : Pywel, un continent plus vaste que Red Dead 2 ? Plongez dans ses mystères avant la sortie !

Un continent à l'échelle d'une légende

Avec Crimson Desert, Pearl Abyss promet un monde ouvert d'une ambition démesurée : Pywel, un continent dont la taille dépasserait celle de Skyrim et Red Dead Redemption 2. Entre montures volantes, systèmes de voyage innovants et spéculations communautaires, une question persiste : ce gigantisme se traduira-t-il par une aventure riche... ou un désert numérique ?
Décryptage des révélations, des espoirs et des craintes autour de ce qui pourrait devenir le monde ouvert de la prochaine génération.

A retenir :

  • Pywel serait plus grand que Skyrim (37 km²) et Red Dead 2 (75 km²), avec une traversée à cheval estimée à 2 heures.
  • Des montures volantes et un système de voyage rapide à débloquer via l’exploration, inspiré de Zelda: Tears of the Kingdom.
  • La communauté craint un "quantity over quality" : un monde trop vaste mais vide, comme No Man’s Sky à son lancement.
  • Spéculations sur Reddit : Pywel estimé à 80 km², mais l’absence de chiffres officiels alimente les débats.
  • Comparaison avec Black Desert (200 km²) : Pearl Abyss devra prouver que la densité du contenu suit l’ambition.
  • Un défi technique et créatif : éviter le syndrome du "monde ouvert stérile", même pour des vétérans du genre.

Pywel : Quand la carte devient une promesse (et un risque)

Depuis les premières annonces de Crimson Desert, un chiffre revient comme un leitmotiv : celui de la taille de Pywel. Selon Will Powers, directeur marketing chez Pearl Abyss, ce continent dépasserait en superficie ceux de The Elder Scrolls V: Skyrim (37 km²) et Red Dead Redemption 2 (75 km²) – deux titres souvent cités comme étalons en matière d’immersion. Une déclaration qui, si elle se confirme, placerait d’emblée le jeu parmi les monstres sacrés des mondes ouverts.
Pourtant, derrière l’enthousiasme se cache une ombre : celle des mondes vides. Comme le soulignait un joueur sur Reddit, "Un continent de 200 km², c’est bien… mais si c’est pour y trouver trois quêtes et des paysages copiés-collés, à quoi bon ?" Une critique qui rappelle les déboires de No Man’s Sky à sa sortie, où l’immensité procédurale avait fini par lasser, faute de contenu tangible.

Pearl Abyss, fort de son expérience avec Black Desert Online (dont la carte approche aujourd’hui les 200 km² après des années de mises à jour), semble conscient du défi. Mais comme le note un autre utilisateur, "Black Desert a mis des années à remplir son monde. Crimson Desert n’aura pas cette marge de manœuvre à sa sortie."
Le pari est donc double : offrir une étendue à couper le souffle… sans couper l’envie d’explorer.

Deux heures à cheval : quand la traversée devient une épopée

Pour donner une idée concrète de l’ampleur de Pywel, Will Powers a livré une comparaison frappante : deux heures à cheval pour le traverser d’un bout à l’autre. Un détail qui a immédiatement enflammé les forums, certains joueurs calculant déjà le temps nécessaire… à pied. Sur Reddit, DarthKane17 estime ainsi la traversée pédestre à six heures, basant ses calculs sur une vitesse moyenne de marche de 5 km/h et une superficie supposée de 80 km².
Mais au-delà des chiffres, c’est la philosophie du déplacement qui intrigue. Crimson Desert ne se contentera pas de chevaux : le jeu intégrera des montures volantes, ainsi qu’un système de voyage rapide… à débloquer via l’exploration. Une mécanique qui n’est pas sans rappeler The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom, où les points de téléportation devaient être activés manuellement, récompensant la curiosité des joueurs.
"Si Pearl Abyss arrive à équilibrer liberté et progression, on pourrait avoir un système aussi fluide que celui de Genshin Impact, mais en bien plus organique", commente un streamer spécialisé dans les MMORPG.

Reste une question cruciale : comment éviter la lassitude ? Dans un monde aussi vaste, le risque est de voir les joueurs zapper les paysages pour se concentrer sur les objectifs principaux. "Skyrim avait ce problème : après 50 heures, tu finissais par ignorer 80% de la carte parce que les trajets devenaient trop longs", rappelle un ancien testeur de Bethesda.
La solution ? Peut-être dans les mécaniques de voyage dynamiques : événements aléatoires pendant les trajets, rencontres avec des PNJ uniques, ou même des mini-quêtes générées procéduralement pour briser la monotonie.

Derrière les chiffres : la guerre des spéculations

Sur les réseaux, les débats font rage. Certains, comme DarthKane17, s’appuient sur des estimations croisées (temps de traversée, vitesse des montures, proportions des biomes visibles en trailer) pour avancer le chiffre de 80 km². D’autres, plus sceptiques, rappellent que Black Desert lui-même avait été annoncé comme "colossal" à sa sortie… avant que les joueurs ne réalisent que sa taille initiale était bien moindre.
"Pearl Abyss a une fâcheuse tendance à gonfler les chiffres en pré-lancement", critique un modérateur du subreddit dédié. "Attendons les benchmarks post-sortie."

Pourtant, même parmi les douteurs, l’excitation persiste. Car si Pywel tient ses promesses, il pourrait bien redéfinir les standards du genre. "Imaginez un monde où chaque biome a sa propre culture, ses factions, ses légendes… comme dans The Witcher 3, mais à l’échelle d’un continent", rêve un fan.
Un rêve qui, pour se concrétiser, devra surmonter un obstacle de taille : le syndrome de l’open-world fatigant. Comme l’explique un développeur anonyme ayant travaillé sur Assassin’s Creed Valhalla : "Plus le monde est grand, plus il est difficile de maintenir une densité narrative cohérente. Soit vous répétez des assets, soit vous sacrifiez la qualité des quêtes."

Leçon du passé : ce que Crimson Desert peut apprendre de ses prédécesseurs

L’histoire des mondes ouverts regorge d’enseignements – bons et mauvais. Voici ce que Pearl Abyss devrait garder en tête pour éviter les pièges :

1. La malédiction de No Man’s Sky
À sa sortie en 2016, le jeu de Hello Games avait été critiqué pour son manque de variété malgré son immensité. "Des planètes magnifiques, mais toutes identiques après quelques heures", résumait un test de https://JeuxVideo.com. Crimson Desert devra donc veiller à ce que chaque région de Pywel ait une identité forte – faune, flore, cultures locales, dialectes…

2. Le modèle The Witcher 3
CD Projekt Red avait prouvé qu’un monde plus petit mais ultra-détaillé pouvait marquer les esprits. "Skellige ou Novigrad valent mieux que dix cartes vides", souligne un game designer. La clé ? Des quêtes secondaires aussi riches que la trame principale, et des PNJ mémorables.

3. L’erreur d’Anthem (et comment l’éviter)
Le jeu de BioWare avait souffert d’un monde beau mais vide, où les activités se répétaient à l’infini. Pour Pywel, Pearl Abyss devra diversifier les contenus : donjons dynamiques, événements mondiaux, systèmes de réputation par faction…

4. L’héritage de Black Desert
Le MMORPG de Pearl Abyss a su évoluer grâce à des mises à jour régulières. Crimson Desert, lui, devra livrer un produit abouti dès le day one – les joueurs solo étant moins indulgents que les fans de MMO.

Et si Pywel était bien plus qu’une simple carte ?

Au-delà des kilomètres carrés, c’est l’âme du continent qui fera la différence. D’après une fuite du site Korean Gaming Insider, Pywel serait inspiré de l’histoire coréenne médiévale, avec des royaumes en guerre, des légendes liées aux esprits de la nature (comme dans le folklore coréen), et un système de politique dynamique où les actions des joueurs influencent les alliances.
"Ce ne serait pas juste un monde ouvert, mais un écosystème vivant", explique un traducteur ayant travaillé sur les sous-titres du dernier trailer. "Imaginez des villes qui se rebellent, des routes commerciales qui s’ouvrent ou se ferment selon vos choix…"

Si ces rumeurs se confirment, Crimson Desert pourrait bien réinventer le RPG – non pas en misant uniquement sur la taille, mais en donnant une raison d’aimer chaque parcelle de Pywel.
Reste à savoir si Pearl Abyss parviendra à concilier cette ambition avec les réalités du développement. Comme le résume un développeur sous couvert d’anonymat : "Un monde aussi vaste, c’est comme construire une cathédrale. Soit vous avez les moyens de la remplir de vitraux et de sculptures… soit vous vous retrouvez avec quatre murs et un toit."

Entre rêves démesurés et risques bien réels, Pywel incarne déjà l’un des défis les plus fascinants du jeu vidéo contemporain. Si Crimson Desert parvient à transformer son continent en un monde vivant – où chaque colline cache une histoire, où chaque voyage devient une aventure –, alors Pearl Abyss aura non seulement surpassé Skyrim ou Red Dead 2, mais aussi redéfini ce qu’on attend d’un open-world.
En attendant, une chose est sûre : les joueurs auront les yeux rivés sur Pywel… et Pearl Abyss aura tout à prouver.

L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Ah, Pywel, ce nouveau continent qui fait rêver comme le Dune de Final Fantasy VII mais avec des chevaux et des montures volantes. 80 km², c’est beau, mais à quoi bon si c’est juste un Skyrim avec des paysages copiés-collés ? Pearl Abyss doit jouer fin comme un Pokémon qui change de type au combat : varié, imprévisible, et surtout, utile. Sinon, on risque d’avoir un monde aussi vide qu’un No Man’s Sky en 2016, mais avec des chevaux qui galopent en boucle.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen

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