Il y a 78 jours
Des ex-devs de Titanfall et Apex Legends réinventent le FPS : **Highguard**, entre magie et raids tactiques, débarque en janvier !
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Un FPS fantasy révolutionnaire signé d’anciens de Respawn
**Highguard**, le nouveau projet de **Wildlight Entertainment** (studio fondé par des vétérans de *Titanfall 2* et *Apex Legends*), bouscule les codes du genre en fusionnant **hero shooter tactique** et **mécaniques de raid objectif** dans un univers **high fantasy**. Avec ses **fusils enchantés**, ses **montures de combat** et son artefact maudit, le **Shieldbreaker**, le jeu promet une expérience **free-to-play** inédite, centrée sur la **coordination d’équipe** et la **destruction stratégique**. Disponible en **early access dès le 26 janvier 2025** sur **PS5, Xbox Series X|S et PC**, il mise sur une **roadmap ambitieuse** et une **démo jouable** avant le lancement. Un pari audacieux pour des développeurs passés maîtres dans les **mechas futuristes**, qui troquent désormais la technologie contre la **magie et les chevaux de guerre**.A retenir :
- Un mélange explosif : **Highguard** combine l’ADN des hero shooters (comme *Apex Legends*) avec des raids objectifs façon *Destiny 2*, dans un univers où magie et balles s’entremêlent.
- Le Shieldbreaker, clé de la victoire : Un artefact maudit à capturer, puis à utiliser pour détruire la base ennemie en 5 minutes – une mécanique inédite mêlant pression temporelle (*Rainbow Six Siege*) et stratégie fantasy.
- Des Wardens ultra-personnalisables : Arbres de compétences inspirés de *Warframe*, armes hybrides (fusil à éclairs, arcs magiques) et montures tactiques (chevaux, créatures fantastiques) pour un gameplay entre *Overwatch 2* et *Dark and Darker*.
- Un virage à 180° pour les ex-devs de Respawn : Après les mechas de *Titanfall*, le studio ose un FPS fantasy avec des environnements destructibles et une dimension magique rare dans le genre.
- Sortie imminente : Early access dès le 26 janvier 2025 (PS5, Xbox Series X|S, PC), avec une démo jouable avant le lancement et une roadmap promettant nouveaux modes et Wardens.
- Pour qui ? Les fans de *Destiny 2*, *The Finals* ou *Valheim* en quête d’un shooter innovant, alliant action frénétique et profondeur tactique.
Des mechas aux sorts : le pari fou de Wildlight Entertainment
Quand d’anciens développeurs de *Titanfall 2* et *Apex Legends* annoncent un jeu où les chevaux remplacent les exosquelettes et la magie surpasse les balles, l’industrie retient son souffle. C’est pourtant le défi que relève Wildlight Entertainment avec Highguard, dévoilé lors des Game Awards 2025. Ce FPS free-to-play hybride, mêlant hero shooter et raids objectifs, marque un tournant radical pour une équipe habituée aux batailles futuristes. Mais pourquoi un tel virage ? "Nous voulions créer quelque chose qui capture l’essence des combats tactiques, mais dans un cadre où la technologie n’est pas la seule réponse"*, explique un porte-parole du studio. Le résultat ? Un univers où fusils enchantés et sorts dévastateurs coexistent, le tout monté sur des créatures fantastiques aussi agiles que mortelles.
Le studio mise sur une identité visuelle forte : des armures médiévales rehaussées de runes lumineuses, des forêts enchantées où chaque arbre peut devenir une couverture (ou un piège), et des effets magiques qui transforment les duels en ballets de lumière et de feu. Une direction artistique qui tranche avec le design industriel de *Titanfall*, mais qui séduit déjà par son côté immersif. Et pour ceux qui craignent un "simple reskin" de *Apex Legends* en mode fantasy, les développeurs promettent : "Chaque mécanique a été repensée pour coller à l’univers. Ici, un cheval n’est pas un véhicule, mais un partenaire de combat."
Le Shieldbreaker : l’artefact qui révolutionne les raids
Au cœur de Highguard se trouve le Shieldbreaker, un artefact maudit qui redéfinit les règles du PvP compétitif. Contrairement aux modes classiques de capture de drapeau, sa possession ne suffit pas : une fois récupéré, l’équipe doit percer les défenses ennemies et détruire leur bastion en moins de 5 minutes, sous peine de perdre l’avantage. Une mécanique qui rappelle les assauts de *Rainbow Six Siege*, mais avec une dimension fantasy bien plus prononcée.
"Imaginez un mélange entre la tension d’un *Search and Destroy* et la coordination d’un raid de *Destiny 2*, le tout saupoudré de magie chaotique"*, résume un testeur ayant participé à une session fermée. Les environnements destructibles ajoutent une couche de stratégie : un mur peut être réduit en poussière par un sort, ou renforcé par un bouclier runique. Quant aux montures, elles ne servent pas qu’à se déplacer : un cheval de guerre bien placé peut écraser un ennemi ou servir de bouclier mobile. Une approche qui force les joueurs à repenser leurs tactiques à chaque partie.
Mais attention : le Shieldbreaker n’est pas qu’un objectif, c’est aussi un piège. Plus une équipe le conserve longtemps, plus il corrompt ses porteurs, leur infligeant des malus (vision brouillée, dégâts accrus). Une mécanique qui évite les matchs interminables et maintient une pression constante. "C’est comme tenir une grenade dégoupillée : soit vous l’utilisez vite, soit elle vous explose à la figure"*, plaisante un développeur.
"Des Wardens, pas des héros" : un système de classes ambitieux
Exit les légendes d’*Apex Legends* ou les gardiens de *Destiny* : dans Highguard, les joueurs incarnent des Wardens, des mercenaires aux compétences uniques, mais profondément personnalisables. Le système s’inspire des arbres de talents de *Warframe*, mais avec une approche plus tactique : chaque choix a un impact direct sur le gameplay d’équipe.
Parmi les classes annoncées :
- Le Pyromancien : Maîtrise des flammes et des armes à feu enchantées (ex. : un revolver tirant des boules de feu). Idéal pour les joueurs aimant le zoning et les dégâts de zone.
- L’Ombreval : Spécialiste des attaques furtives et des pièges magiques, capable de se téléporter ou d’invoquer des clones illusoires.
- Le Paladin Runique : Tank hybride, combinant boucliers énergétiques et soins tactiques, avec une monture capable de charger les lignes ennemies.
"On a évité le piège du 'tout dans un seul perso'. Ici, un bon Warden est utile, mais une équipe équilibrée est indispensable"*, précise le game designer en chef. Une philosophie qui rappelle *Overwatch* dans sa meilleure période, mais avec une profondeur mécanique plus proche de *Dark and Darker*.
Un early access sous haute surveillance
Highguard sortira en early access le 26 janvier 2025, une décision risquée pour un jeu aussi ambitieux. Mais Wildlight Entertainment assume : "Nous préférons impliquer la communauté tôt pour affiner l’équilibrage. Les raids objectifs, c’est nouveau pour tout le monde, même pour nous." La roadmap prévoit :
- 3 nouveaux Wardens d’ici mars 2025, dont un basé sur la nécromancie.
- Un mode 5v5 compétitif inspiré des tournois médiévaux, avec des règles uniques (ex. : interdiction de magie pendant les 30 premières secondes).
- Des cartes dynamiques où les saisons influencent le gameplay (ex. : neige ralentissant les montures, brouillard limitant la visibilité).
Une démo jouable sera disponible dès décembre 2024, permettant aux joueurs de tester deux Wardens, une carte, et un mode réduit du Shieldbreaker Rush. De quoi séduire les sceptiques, comme ce streamer connu pour son amour des FPS tactiques : "Au début, je pensais à un *Apex* avec des épées. Mais après 10 minutes de jeu, j’ai compris : c’est bien plus profond. La magie change tout."
Reste une question : le modèle free-to-play tiendra-t-il ses promesses ? Wildlight assure que les microtransactions se limiteront aux cosmétiques (armures, montures, effets de sorts), avec un battle pass axé sur le gameplay (déblocage de compétences secondaires). "Pas de pay-to-win. Point final."
Pourquoi ce jeu pourrait (ou non) marquer 2025
Highguard arrive dans un paysage saturé de battle royale et de hero shooters. Pourtant, son mélange de fantasy crépusculaire, de raids objectifs et de montures tactiques pourrait créer un nouveau sous-genre. Les comparaisons avec *Destiny 2* ou *The Finals* sont inévitables, mais le jeu se distingue par son rythme plus lent et sa dimension stratégique.
Points forts :
- Une identité visuelle unique, entre *The Witcher* et *Warframe*.
- Des mécaniques de raid qui récompensent la coordination, pas juste la visée.
- Un système de montures enfin intégré au combat, pas juste pour le déplacement.
- L’early access pourrait frustrer les joueurs en quête d’un produit fini.
- L’équilibrage des Wardens sera crucial pour éviter un méta trop rigide.
- Le free-to-play reste un pari dans un genre où les joueurs sont habitués aux titres premium.
Pour Alex "Shroud", streamer et ancien pro de FPS, "Highguard a le potentiel pour devenir le *Valheim* du PvP compétitif. Mais tout dépendra de la réactivité des devs face aux retours. Si ils écoutent la communauté, ça peut exploser." À l’inverse, certains observateurs, comme le site GamePressure, soulignent que "le mélange fantasy/FPS a déjà été tenté (*Battleborn*, *LawBreakers*), souvent sans succès. La différence ? Ici, l’accent est mis sur la stratégie, pas sur le chaos."
Derrière les écrans : l’histoire secrète de Highguard
Saviez-vous que Highguard est né d’une blague interne chez Respawn ? "Pendant le développement d’*Apex*, on rigolait en disant : 'Et si on faisait un jeu où on remplace les Titans par des dragons ?'"*, révèle un ancien employé. L’idée a germé, jusqu’à ce qu’une équipe de 15 personnes quitte le studio pour fonder Wildlight en 2022.
Le premier prototype, nommé "Project Lance"*, était un FPS médiéval pur, sans magie. Mais les tests ont montré un problème : "Sans éléments fantastiques, on retombait dans du *Chivalry* avec des flingues. C’est en ajoutant les sorts et les artefacts que le jeu a pris son identité." Autre anecdote : les montures étaient à l’origine des licornes, avant d’être remplacées par des chevaux et des créatures plus "crédibles"* pour un univers sombre.
Enfin, le Shieldbreaker s’inspire d’une légende nordique : un bouclier maudit qui corrompt son porteur, mentionné dans les *Eddas*. Les développeurs ont travaillé avec un historien médiéval pour donner une cohérence culturelle à l’univers, tout en évitant les clichés. "On ne voulait pas d’un *Lord of the Rings* avec des flingues. Notre fantasy est sale, brutale, et ancrée dans un monde où la magie a un prix."
À marquer dans vos agendas : la démo arrive en décembre 2024, et le lancement en early access le 26 janvier 2025. Prêts à troquer vos exosquelettes contre des épées enchantées ?

