Skim-Gaming logo

Actualité

Divinity : Le RPG sombre de Larian qui promet de révolutionner Rivellon – Décryptage exclusif
Actualité

Il y a 80 jours

Divinity : Le RPG sombre de Larian qui promet de révolutionner Rivellon – Décryptage exclusif

Larian Studios frappe fort avec Divinity, un RPG sombre et mature qui s’affranchit des licences pour explorer Rivellon, un univers original où dieux et factions s’affrontent. Entre narration audacieuse, violence graphique et mystère technique, ce nouveau projet promet de diviser – et de marquer les esprits.

A retenir :

  • Divinity : le RPG le plus ambitieux de Larian, libre de toute licence, dans l’univers sombre et original de Rivellon.
  • Un trailer choc, censuré pour violence et contenu explicite, révèle une esthétique brutale et des thèmes matures (chute des dieux, chaos).
  • Entre cRPG tactique (comme Original Sin 2) et action dynamique (à la The Witcher 3), le gameplay reste un mystère.
  • Des factions uniques : elfes nécrophages, lézards impérialistes, et une mythologie riche depuis Divine Divinity (2002).
  • Aucune info technique (moteur, 4K/60 FPS), mais une qualité cinématique qui suggère une évolution majeure.
  • Un ton adulte et brutal, loin de l’humour de Baldur’s Gate 3 – un pari risqué qui pourrait diviser les fans.

12 décembre 2025 : Larian Studios lève le voile sur son projet le plus sombre

Vendredi 12 décembre 2025, Larian Studios a officiellement présenté Divinity, un RPG qui s’annonce comme leur œuvre la plus aboutie – et la plus dérangeante. Après le triomphe de Baldur’s Gate 3, le studio belge quitte l’univers de Dungeons & Dragons pour revenir à Rivellon, un monde qu’il a façonné depuis Divine Divinity (2002). Une liberté créative totale, mais aussi un pari audacieux : celui d’un jeu résolument mature, où violence, sexualité et thèmes obscurs prennent le pas sur l’humour décalé de BG3.

Dès l’annonce, une question a dominé les discussions : Divinity sera-t-il un retour aux racines du cRPG tactique (comme Divinity: Original Sin 2), ou une évolution vers un open-world dynamique, à l’image de The Witcher 3 ? Le studio reste évasif, préférant miser sur le mystère. Une stratégie qui a déjà fait ses preuves avec BG3, mais qui, cette fois, s’accompagne d’un ton bien plus sombre.

Rivellon : un univers sans limites, mais pas sans dangers

Libéré des contraintes de Dungeons & Dragons, Larian peut enfin exploiter pleinement Rivellon, un monde où se mêlent mythologies originales, factions antagonistes (comme les elfes nécrophages ou les lézards impérialistes) et un lore profond, construit sur plus de deux décennies. Le studio promet une narration sans compromis, avec des choix moraux ambigus et des conséquences radicales – une promesse déjà esquissée dans le trailer censuré, où scènes de violence graphique et allusions sexuelles explicites ont choqué certains spectateurs.

Cette orientation mature n’est pas un hasard. Swen Vincke, directeur du studio, a toujours insisté sur la volonté de Larian de pousser les limites du RPG. Avec Divinity, le pari est clair : attirer un public adulte, prêt à affronter des thèmes comme la chute des dieux, l’éveil de forces obscures ou la décadence d’un monde en proie au chaos. Un virage à 180 degrés par rapport à l’humour potache de Baldur’s Gate 3, qui risque de déstabiliser une partie des fans.

Pourtant, cette liberté a un prix : l’attente. Contrairement à BG3, où le moteur et les spécifications techniques avaient été dévoilés tôt, Divinity reste une énigme. Aucun détail sur le moteur graphique, la résolution (4K/60 FPS ?) ou même le gameplay n’a filtré. Seule certitude : la qualité cinématique du trailer suggère une évolution majeure par rapport à l’esthétique isométrique de Original Sin 2.

"Un trailer qui a divisé la communauté avant même la sortie"

Dès sa diffusion, le premier trailer de Divinity a provoqué un séisme sur les réseaux. Restreint sur YouTube pour cause de classification âge 18+, il révèle un univers brutal, où une statue monumentale (dont la signification reste mystérieuse) trône au milieu de scènes de violence extrême et de sous-entendus sexuels. Certains y voient une œuvre d’art sombre, d’autres un coup marketing pour attirer l’attention.

Les réactions des joueurs sont partagées :
"Enfin un RPG qui ose aborder des thèmes adultes sans édulcorer !" (Reddit)
"Larian a perdu son âme… Où est passé l’humour et la fantaisie de BG3 ?" (Twitter)
"Ce trailer est une claque visuelle, mais j’ai peur que le gameplay ne suive pas." (Forum Steam)

Une chose est sûre : Larian assume ce parti pris. Dans une interview accordée à IGN France, Swen Vincke a déclaré : "Divinity ne sera pas un jeu pour tout le monde. Nous voulons raconter une histoire qui marque, même si elle dérange." Un avertissement clair aux joueurs habitués au ton léger de leurs précédents titres.

Entre cRPG tactique et action dynamique : le dilemme de Divinity

Si le ton de Divinity est désormais connu, son gameplay reste une énigme. Deux écoles s’affrontent parmi les fans :
- Les puristes, qui espèrent un retour au cRPG tactique de Divinity: Original Sin 2, avec ses combats au tour par tour et son système de choix profonds.
- Les modernistes, qui misent sur une évolution vers un open-world dynamique, proche de The Witcher 3 ou Elden Ring, avec des combats en temps réel et une exploration fluide.

Larian a toujours excellé dans les mécaniques tactiques, mais Baldur’s Gate 3 a prouvé qu’il pouvait aussi maîtriser l’action en temps réel. Alors, quel sera le choix pour Divinity ? Une chose est certaine : le studio ne fera pas les choses à moitié. Si le jeu opte pour un système hybride (comme le "Turn-Based Mode" de BG3), il faudra qu’il soit parfaitement équilibré pour satisfaire les deux camps.

Certains indices laissent penser à une approche plus cinématique :
- Le trailer met l’accent sur des scènes narratives plutôt que sur des séquences de gameplay.
- Les rumeurs évoquent un système de dialogue ultra-dynamique, avec des choix influençant radicalement l’histoire (à la Detroit: Become Human).
- L’absence totale de mention du combats tactiques dans les communications officielles.

Et si Larian préparait une surprise ? Après tout, le studio a l’habitude de bousculer les codes. Peut-être que Divinity proposera un mélange inédit, entre exploration libre, combats tactiques contextuels et narration ultra-immersive. Une chose est sûre : les joueurs devront attendre encore avant d’avoir une réponse.

Les coulisses d’un projet qui divise déjà

Derrière Divinity, se cache une histoire de passion, de risques et de défis techniques. Selon des sources proches du studio, le projet aurait débuté dès 2019, en parallèle de Baldur’s Gate 3. À l’époque, Larian voulait créer un RPG "sans compromis", où chaque choix aurait un poids réel – une philosophie déjà présente dans Original Sin 2, mais poussée à l’extrême.

Pourtant, tout n’a pas été simple. En 2021, une partie de l’équipe aurait quitté le projet, en désaccord avec la direction trop sombre prise par le jeu. Certains développeurs, habitués à l’humour de BG3, auraient eu du mal à s’adapter à l’univers noir et désespéré de Rivellon. Swen Vincke aurait alors recentré l’équipe autour d’une vision claire : "Divinity doit être notre chef-d’œuvre, même si cela signifie prendre des risques."

Aujourd’hui, le jeu est en développement avancé, mais Larian garde jalousement ses secrets. Aucun test public, aucune bêta fermée n’a été annoncée. Une stratégie risquée, mais qui a déjà fait ses preuves avec BG3 : plus le mystère est grand, plus l’attente devient fébrile.

Une chose intrigue particulièrement : la statue monumentale vue dans le trailer. Selon les spéculations, elle représenterait l’un des dieux déchus de Rivellon, peut-être lié à un mécanisme de jeu majeur (un système de foi, des pouvoirs divins corrompus ?). Les théories pullulent sur les forums, et Larian, comme à son habitude, alimente le mystère sans rien confirmer.

Divinity vs. The Witcher 3 vs. Baldur’s Gate 3 : qui sortira vainqueur ?

Avec Divinity, Larian entre en concurrence directe avec deux géants :
- The Witcher 3 (CD Projekt Red) : la référence du RPG narratif en open-world.
- Baldur’s Gate 3 (Larian lui-même) : le maître du cRPG tactique moderne.

Alors, où se positionne Divinity ? Voici ce qu’on peut supposer :

Contre The Witcher 3 :
✅ Un univers original (vs. l’adaptation des livres de Sapkowski).
✅ Une narration plus audacieuse (thèmes matures, choix radicaux).
❌ Un manque de visibilité sur le gameplay (Geralt a déjà prouvé son efficacité).

Contre Baldur’s Gate 3 :
✅ Une liberté créative totale (pas de licence D&D pour limiter les idées).
✅ Un ton unique (sombre vs. humoristique).
❌ Un public potentiellement plus restreint (les thèmes matures ne plaisent pas à tous).

Le vrai défi de Larian ? Trouver l’équilibre. Divinity doit être assez innovant pour se démarquer, mais assez accessible pour ne pas aliéner les fans de BG3. Un pari difficile, mais si quelqu’un peut le relever, c’est bien le studio belge.

Divinity s’annonce comme le projet le plus ambitieux – et le plus risqué – de Larian Studios. Entre un univers sombre, une narration mature et un gameplay encore mystérieux, le jeu a déjà tout pour diviser. Pourtant, c’est précisément cette audace qui pourrait en faire un chef-d’œuvre.
Les joueurs devront patienter avant d’en savoir plus, mais une chose est sûre : Rivellon ne ressemblera à aucun autre monde du RPG. Et si Larian parvient à concilier profondeur tactique, immersion narrative et innovation technique, Divinity pourrait bien devenir la nouvelle référence du genre.
En attendant, une question persiste : êtes-vous prêt à plonger dans les ténèbres de Rivellon ?
L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Ah, Larian qui passe du BG3 qui fait "WTF, mais c’est trop drôle !" à un jeu où même les dieux ont des crises d’angoisse. Rivellon, c’est comme si Fallout et Dark Souls avaient un bébé, mais avec plus de nécrophages et moins de robots. Le trailer ? Une claque visuelle, mais franchement, si le gameplay reste aussi flou que la statue mystérieuse du trailer, on risque d’avoir l’impression d’attendre Final Fantasy VII Remake en 2000 : "Oui, c’est beau… mais où est le jeu ?". Espérons qu’ils aient au moins appris à ne pas nous faire attendre 10 ans entre les annonces et la sortie. Sinon, on va tous finir par jouer à Skyrim en mode "je me fais vieux".
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen

Ils en parlent aussi