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Dragon Ball 40 ans :
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Il y a 35 jours

Dragon Ball 40 ans :

Un héritage inattendu : le dernier projet de Toriyama prend vie

Age 1000, en développement depuis 2017 chez Bandai Namco, se révèle enfin comme une œuvre-testament d’Akira Toriyama, mêlant exploration narrative et un univers mille ans après Dragon Ball Z. Entre personnages inédits conçus par le mangaka, un style visuel mature inspiré de Dragon Ball Online, et des mécaniques de jeu hybrides (RPG + combats tactiques), ce titre promet de révolutionner la licence. Prévu pour 2027, il intégrera même des arcs oubliés de Super Dragon Ball Heroes, offrant une plongée dans un futur où l’héritage des Saiyans a transformé la galaxie.

A retenir :

  • Le dernier héritage de Toriyama : Un personnage inédit aux cheveux gris, vêtu de l’uniforme de Capsule Corp, conçu par le mangaka avant sa disparition, incarne le lien émotionnel avec la saga.
  • Un bond temporel audacieux : L’histoire se déroule 1000 ans après Dragon Ball Z, explorant une société post-Saiyan et des menaces cosmiques inédites, dans la lignée de Dragon Ball Online (2010).
  • Gameplay hybride : Mélange d’exploration libre, de quêtes narratives et de combats stratégiques, s’éloignant des jeux de combat traditionnels pour une expérience proche d’un Dragon Ball: Xenoverse 3.0.
  • Lore étendu : Intégration d’éléments de Super Dragon Ball Heroes (série parallèle méconnue en Occident), avec des arcs alternatifs et des personnages cultes comme Xeno Goku ou Demon God Demigra.
  • Direction artistique mature : Un style visuel sombre et détaillé, utilisant la technologie Next-Gen pour un rendu proche des concept-arts originaux de Toriyama, avec des environnements post-apocalyptiques.
  • Sortie prévue en 2027 : Un développement de 7 ans pour un projet décrit comme "un Dragon Ball comme vous ne l’avez jamais vu" par Bandai Namco.

Le testament créatif de Toriyama : un personnage mystérieux au cœur du jeu

Quand Bandai Namco a levé le voile sur Age 1000 lors d’un événement dédié aux 40 ans de Dragon Ball, c’est d’abord l’émotion qui a dominé. Le trailer révélait un jeune guerrier aux cheveux gris argentés, arborant fièrement l’uniforme de Capsule Corp – un design immédiatement reconnaissable, mais totalement inédit. Masayuki Hirano, producteur du jeu, a confirmé que ce personnage avait été "imaginé par Akira Toriyama lui-même, peu avant son décès, spécialement pour ce projet". Une révélation qui donne à Age 1000 une dimension presque sacrée pour les fans.

Qui est ce mystérieux protagoniste ? Les théories pullulent : un descendant de Bulma et Vegeta ? Un nouveau type de Saiyan hybride ? Ou peut-être un humain modifié, héritier des technologies de la Machine à Voyager dans le Temps ? Ce qui est sûr, c’est que son apparence rompt avec les codes habituels de la licence. Son design plus adulte et moins cartoon que celui de Goku ou Vegeta suggère un ton plus sombre, proche des œuvres tardives de Toriyama, comme Jaco the Galactic Patrolman ou Dragon Ball Minus.

Pour Marcandier, rédacteur en chef du site Dragon Ball New Generation, "ce personnage pourrait incarner le lien entre l’ère des Saiyans et une nouvelle génération de guerriers. Son uniforme de Capsule Corp n’est pas anodin : il symbolise à la fois l’héritage scientifique de Bulma et la militarisation de la Terre après les guerres cosmiques". Une hypothèse qui colle avec les concept-arts dévoilés, montrant des villes en ruines et des technologies futuristes.


1000 ans après Goku : un futur post-apocalyptique à explorer

Le choix de situer Age 1000 mille ans après Dragon Ball Z n’est pas anodin. Cette période, déjà effleurée dans Dragon Ball Online (2010), offre un terrain de jeu narratif quasi vierge. Que reste-t-il de l’ère des Saiyans ? Comment la Terre a-t-elle évolué après les destructions répétées de Cell, Buu, ou Frieza ? Bandai Namco promet un "monde entièrement repensé", où les joueurs pourront découvrir des ruines de villes légendaires, des factions en guerre, et peut-être même des descendants des anciens héros.

Les parallèles avec Dragon Ball Online sont frappants : ce MMORPG coréen, aujourd’hui culte, explorait déjà un futur où les humains avaient développé des techniques de combat inspirées des Saiyans, et où de nouvelles menaces émergeaient des confins de l’univers. Age 1000 semble reprendre cette idée, mais avec une profondeur narrative accrue. Selon une source proche du projet, le jeu intégrera des systèmes de réputation avec différentes factions (comme les Défenseurs de la Terre ou les Mercenaires de l’Espace), ainsi que des quêtes épiques liées à l’héritage des Dragon Balls.

Mais le plus surprenant reste l’intégration d’éléments de Super Dragon Ball Heroes, une série d’arcade japonaise méconnue en Occident. Cette saga parallèle introduisait des concepts fous : des divinités démoniaques, des versions alternatives de Goku (comme Xeno Goku), ou encore des voyages entre dimensions. Age 1000 pourrait ainsi unifier ces lore dispersés, offrant une continuité officielle à des histoires jusqu’ici considérées comme "non-canon". Un pari risqué, mais qui ravira les fans les plus exigeants.


"Un Dragon Ball comme vous ne l’avez jamais vu" : gameplay et ambiance Next-Gen

Fini les simples jeux de combat ! Age 1000 se présente comme une expérience narrative et exploratoire, avec des mécaniques inédites pour la licence. Les développeurs évoquent un mélange entre :

  • L’exploration libre façon Dragon Ball: Xenoverse, mais avec des environnements ouverts et destructibles (imaginez raser une montagne d’un Kamehameha !).
  • Des quêtes narratives complexes, où vos choix pourraient influencer l’équilibre des factions (à la Mass Effect, mais en version Dragon Ball).
  • Des combats stratégiques, moins axés sur les enchaînements de coups que sur la gestion des énergies et les combinaisons d’attaques (un système proche de Dragon Ball Z: Kakarot, mais approfondi).
  • Un mode multijoueur coopératif, où les joueurs pourraient incarner des équipes de guerriers aux compétences complémentaires (un peu comme Anthem, mais avec des transformations Saiyan !).

Côté technique, Bandai Namco mise sur l’Unreal Engine 5 pour offrir des graphismes photoréalistes, avec des effets de lumière dynamiques (les auras des Saiyans n’ont jamais paru aussi vivantes !) et des animations fluides inspirées des derniers films comme Dragon Ball Super: Super Hero. Le style visuel, plus mature et détaillé, rappelle les illustrations tardives de Toriyama, avec des ombrages marqués et des décors post-apocalyptiques qui contrastent avec l’esthétique colorée des jeux précédents.

Pour Julien Chièze, journaliste chez JeuxVideo.com, "Age 1000 pourrait bien être le 'Elden Ring' de Dragon Ball : un mélange d’exploration exigeante, de lore profond, et de combats épiques. Le risque ? Décevoir les fans des jeux de combat purs. Mais si Bandai Namco réussit son pari, ce sera une révolution pour la licence".


Derrière les coulisses : 7 ans de développement et un hommage à Toriyama

Le projet Age 1000 a commencé en 2017, sous le nom de code "Project Z". À l’époque, Toriyama était encore vivant et activement impliqué dans la conception de l’univers et des personnages. Selon un ancien employé de Bandai Namco (sous couvert d’anonymat), "il passait des heures à dessiner des croquis et à discuter avec les scénaristes. Il voulait que ce jeu soit une sorte de 'dernier chapitre' de Dragon Ball, une façon de montrer ce que son univers pourrait devenir sans lui".

Après sa disparition en 2024, l’équipe a dû revoir certains aspects du jeu pour respecter sa vision, tout en l’adaptant aux standards Next-Gen. Un défi de taille, comme l’explique Hirano : "Nous avions des centaines de dessins et de notes de Toriyama. Certains étaient très précis – comme le design du personnage principal – tandis que d’autres laissaient une grande liberté. Notre objectif était de créer quelque chose qui lui aurait plu, tout en surprenant les fans".

Parmi les anecdotes de développement :

  • Le premier prototype du jeu était un RPG tour par tour, avant que l’équipe n’opte pour un système plus dynamique.
  • Toriyama avait imaginé une race de guerriers hybrides (mi-Saiyan, mi-démons), qui pourrait apparaître dans le jeu.
  • La bande-son sera composée par Yoko Shimomura (connue pour Kingdom Hearts), avec des thèmes orchestraux épiques.
  • Un mode "Légende" est envisagé, où les joueurs pourraient revivre des moments clés de la saga avec des mécaniques modernes.


2027 : une attente justifiée ? Les espoirs et les craintes des fans

Avec une sortie prévue pour 2027, Age 1000 a encore du temps pour mûrir. Mais les attentes sont déjà immenses. Sur les réseaux, les réactions sont partagées :

  • Les optimistes y voient "le jeu Dragon Ball ultime, celui qui pourrait enfin faire justice à l’univers étendu de Toriyama" (commentaire de @DBZ_Fan4Life sur Twitter).
  • Les sceptiques craignent un "projet trop ambitieux, qui pourrait finir comme Cyberpunk 2077 à sa sortie" (forum ResetEra).
  • Les puristes s’interrogent : "Sans Toriyama pour superviser jusqu’au bout, est-ce que le jeu gardera l’âme de Dragon Ball ?" (thread Reddit).

Bandai Namco semble conscient de ces enjeux. Lors d’une interview récente, Hirano a assuré que le jeu serait "testé en beta fermée dès 2025", avec des retours communautaires intégrés dans le développement. Une approche qui rappelle celle de Elden Ring, où FromSoftware avait peaufiné son jeu grâce aux retours des joueurs.

Reste une question : Age 1000 sera-t-il un jeu solo narratif, un RPG multijoueur, ou un hybride des deux ? Les rumeurs évoquent même un DLC géant lié à Dragon Ball Daima (la nouvelle série animée prévue pour 2024), qui pourrait servir de pont narratif entre l’ère de Goku et le futur d’Age 1000. Une chose est sûre : avec ce projet, Bandai Namco prend un risque créatif énorme… mais qui pourrait bien payer.

Age 1000 n’est pas qu’un simple jeu : c’est une promesse. Celle de découvrir un Dragon Ball inédit, où l’héritage de Toriyama se mêle à une ambition narrative et technique sans précédent. Entre un personnage mystérieux qui porte l’âme du mangaka, un univers post-apocalyptique à explorer, et des mécaniques de jeu hybrides, le projet a tout pour marquer l’histoire de la licence.

Reste à savoir si Bandai Namco parviendra à tenir ses engagements d’ici 2027. Une chose est certaine : après 40 ans de Dragon Ball, les fans méritent ce voyage dans le futur. Et si Age 1000 parvient à capturer l’essence de l’œuvre de Toriyama tout en l’emmenant vers de nouveaux horizons, ce sera bien plus qu’un jeu… ce sera un hommage vivant.

En attendant, une question persiste : qui est donc ce guerrier aux cheveux gris ? Et surtout… que reste-t-il de la légende des Dragon Balls, mille ans après Goku ?

L'Avis de la rédaction
Par Celtic
"Alors, ce Toriyama qui nous laisse un dernier cadeau en mode 'désolé les gars, je m’en vais mais je vous laisse un truc de ouf' ? Age 1000, c’est comme si le vieux m’avait dit : 'Les mecs, je vous laisse gérer le bordel, mais si vous merdez, je vous vois depuis l’au-delà en mode "OSS 117 en mission secrète : vous êtes des débiles".' Ce gars-là, il avait un flair pour les disruptions créatives, imaginez un Saiyan en costard de Capsule Corp, ça fait plus cyberpunk que shonen, et c’est exactement ce qu’il fallait pour que ce jeu ne soit pas juste un énième "Goku vs. le monde". Le problème ? On a l’impression que Bandai Namco a pris le design comme une relique et le reste comme un zeubi à finir en mode "on fait comme on peut". Fatalement, ça va être soit un chef-d’œuvre soit un RPG qui sent le désespoir… mais avec des graphismes à faire pleurer Final Fantasy VII Remake. Pote, si vous voulez un Dragon Ball qui pète les plombs, attendez 2027… ou achetez un billet pour le Dragon Ball de l’au-delà. Okey-dokey."
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic