Skim-Gaming logo

Actualité

Dragon Ball Super : Le Retour Épique de la Patrouille Galactique et les Projets Fous de Toei en 2027
Actualité

Il y a 37 jours

Dragon Ball Super : Le Retour Épique de la Patrouille Galactique et les Projets Fous de Toei en 2027

Après 8 ans d'absence, Dragon Ball Super revient avec The Galactic Patrol Saga, un arc animé inédit où Goku et Vegeta affrontent Moro. En parallèle, Toei prépare un remake ambitieux de la série originale, tandis que le gaming s'enrichit d'un DLC pour Sparking! Zero (2026) et d'un titre original, « Age 1000 », prévu pour 2027 avec un personnage créé par Toriyama. Une année historique pour les 40 ans de la franchise.

A retenir :

  • The Galactic Patrol Saga : Goku et Vegeta rejoignent la Patrouille Galactique pour affronter Moro, un ennemi capable de dévorer des planètes.
  • Dragon Ball Super: Beerus : Un remake complet de la série originale, avec des scènes retravaillées et une fidélité accrue au style de Toriyama.
  • DLC 2026 pour Sparking! Zero : Arrivée de Super Saiyan Bardock et Super Android 17, deux personnages cultes issus du manga et de GT.
  • « Age 1000 » (2027) : Un jeu inédit avec un personnage conçu par Toriyama et un gameplay hybride (FighterZ + Xenoverse).
  • 40 ans de Dragon Ball : Célébrés avec des projets majeurs en animé, remake et gaming, dont un hommage à Beerus.
  • Succès critique : Sparking! Zero dépasse 1,8 million de ventes en 2024, prouvant l'engouement intact pour la franchise.

Un Retour Attendu : The Galactic Patrol Saga, l'Arc Qui Va Tout Changer

Huit ans. Huit longues années depuis la fin de l’arc Survival Universe, et enfin, le voilà : The Galactic Patrol Saga débarque en animé. Annoncé lors du Dragon Ball Genkidamatsuri – l’événement célébrant les 40 ans de la franchise –, cet arc marque un tournant. Pourquoi ? Parce qu’il reprend exactement là où le manga s’était arrêté, avec Goku et Vegeta intégrant les rangs de la Patrouille Galactique, une organisation interstellaire chargée de traquer les menaces cosmiques. Leur premier adversaire ? Moro, un sorcier capable d’absorber l’énergie vitale des planètes entières. Le visuel promotionnel, dévoilé lors de l’annonce, les montre déjà en tenue officielle, l’emblème de la Patrouille brillant sur leur torse. Un détail qui en dit long : cette fois, nos héros ne défendent pas seulement la Terre, mais toute la galaxie.

Pour les fans, c’est un rêve qui se réalise. Cet arc, adapté du manga écrit par Akira Toriyama et dessiné par Toyotarō, avait marqué les esprits par son ton plus sombre et ses enjeux galactiques. La question qui brûle les lèvres : l’animé saura-t-il capturer cette intensité ? Toei Animation a promis une fidélité accrue au matériel original, avec des animations plus dynamiques et des combats retravaillés. Une promesse qui rappelle les ambitions de Dragon Ball Kai, mais avec une touche moderne. Et puis, il y a l’émotion : ce retour intervient après la disparition de Toriyama, rendant chaque image, chaque détail, encore plus précieux.


Petite anecdote qui fait sourire : lors de la présentation, le producteur Akio Iyoku a glissé que Toriyama lui-même avait « insisté pour que Moro ait un design plus terrifiant que Freezer ». Mission accomplie, à en juger par les réactions des fans sur les réseaux. Preuve que même après sa mort, l’influence du mangaka reste omniprésente.

Dragon Ball Super: Beerus, le Remake Qui Veut Tout Réinventer

Si The Galactic Patrol Saga fait déjà saliver, Toei Animation a une autre carte dans sa manche : Dragon Ball Super: Beerus, un remake complet de la série originale. Attention, on ne parle pas d’une simple remasterisation, mais bien d’une réinvention. Le projet, décrit comme « étendu », promet des scènes de combat entièrement retravaillées, une immersion renforcée, et surtout, une fidélité sans précédent au trait de Toriyama. Les puristes se frottent déjà les mains : après les critiques sur les animations parfois inégales de Super, ce remake pourrait bien devenir la version définitive.

Pourquoi Beerus dans le titre ? Parce que le dieu de la destruction, introduit dans Battle of Gods (2013), a marqué un tournant pour la franchise. Son arrivée avait relancé l’intérêt pour Dragon Ball après des années de stagnation post-GT. Un clin d’œil malin, donc, qui rappelle que cette réinterprétation vise à moderniser sans trahir. D’ailleurs, les rumeurs parlent d’une bande-son revisitée, avec peut-être le retour de compositrices comme Norihito Sumitomo (à l’origine des OST de Super). De quoi donner des frissons aux nostalgiques des thèmes épiques de « Ultra Instinct » ou « Limit-Break x Survivor ».


Mais attention, tout le monde n’est pas convaincu. Certains fans, comme @DBZCritic sur X (ex-Twitter), pointent du doigt le risque de « surcharge visuelle » : « Si Toei exagère les effets lumineux comme dans Broly, on va finir par rien y voir ! ». Un débat qui promet d’animer les forums jusqu’à la sortie.

Le Gaming en Feu : DLC 2026 et « Age 1000 », le Projet Mystère de 2027

Côté jeux vidéo, Bandai Namco ne chôme pas. D’abord, Dragon Ball Sparking! Zero, le hit de 2024 (1,8 million de ventes), se dotera d’un DLC majeur en 2026. Au menu : deux personnages ultra-attendus : Super Saiyan Bardock (issu de l’épisode spécial « Bardock : Le Père de Goku ») et Super Android 17 (vu dans Dragon Ball GT). Deux choix qui en disent long sur la stratégie de Bandai : exploiter des arcs peu adaptés en jeu pour surprendre les joueurs. Et ça marche : les teasers ont déjà fait exploser les vues sur YouTube, avec des spéculations sur leurs movesets (le « Final Shine Attack » de Bardock en mode Super Saiyan ? Oui, s’il vous plaît).

Mais le vrai choc, c’est « Age 1000 », annoncé pour 2027. Développé avec des designs inédits de Toriyama (créés avant sa disparition), ce projet promet un univers original, avec un personnage « jamais vu » dans la franchise. Une première depuis Dragon Ball Online (2010), qui avait introduit les Time Patrollers. Les fuites évoquent un système de combat hybride, mélangeant la précision de FighterZ et l’exploration de Xenoverse. Et cerise sur le gâteau : le jeu sortira aussi sur Nintendo Switch 2, une plateforme que la franchise avait délaissée depuis Kakarot.


Petit détail qui a son importance : selon Gematsu, le titre ferait référence à l’« Âge des Dieux », une ère mentionnée dans le manga mais jamais explorée. De quoi alimenter les théories les plus folles… et relancer l’engouement pour le lore de Dragon Ball.

40 Ans de Dragon Ball : Entre Nostalgie et Réinvention

Ces annonces tombent à point nommé : 2024 marque les 40 ans de Dragon Ball. Quatre décennies de combats épiques, de transformations légendaires, et de générations de fans. Pour célébrer ça, Toei et Bandai misent sur un mélange de nostalgie (le remake, les personnages cultes en DLC) et d’innovation (« Age 1000 », la Patrouille Galactique). Une stratégie qui rappelle celle de Star Wars ou Marvel : honorer le passé tout en préparant l’avenir.

D’ailleurs, saviez-vous que le tout premier design de Goku était inspiré de Sun Wukong, le Roi des Singes chinois ? Toriyama l’avait confirmé dans une interview de 1984, expliquant que son éditeur lui avait demandé de créer un « manga d’arts martiaux avec une touche de fantasy ». Le reste, comme on dit, est de l’histoire. Et aujourd’hui, cette histoire continue, avec des projets qui prouvent que Dragon Ball n’a pas fini de nous surprendre.


Preuve en est : lors du Genkidamatsuri, une enquête en direct a révélé que 68 % des spectateurs avaient découvert la franchise via Dragon Ball Z… mais que 72 % attendaient avec impatience les nouveautés de Super. Un paradoxe qui montre bien que Dragon Ball est à la fois un monument du passé et un phénomène bien vivant.

Derrière l’Écran : Les Défis de Toei et Bandai

Bien sûr, tout n’est pas rose. Derrière ces annonces triomphales se cachent des défis colossaux. Pour Toei, il s’agit de rattraper les erreurs du passé : les délais serrés de Super avaient souvent nui à la qualité de l’animation, avec des épisodes critiqués pour leurs « recyclages » de séquences. Avec Beerus, la pression est maximale : les fans exigent du neuf, pas du réchauffé.

Côté gaming, Bandai Namco doit gérer les attentes après le succès de Sparking! Zero. Le risque ? Que « Age 1000 » déçoive si son gameplay hybride ne tient pas ses promesses. Sans compter la concurrence : avec des jeux comme Street Fighter 6 ou Tekken 8 qui trustent l’attention, Dragon Ball doit innover pour rester pertinent.


Mais il y a une carte maîtresse : l’héritage de Toriyama. Ses derniers designs, ses notes inédites… Tout cela donne à ces projets une légitimité émotionnelle inégalable. Comme le résume Herms, le célèbre traducteur de Dragon Ball : « Toriyama avait cette capacité à rendre même les idées les plus folles crédibles. C’est ça, la magie de Dragon Ball. » À Toei et Bandai de perpétuer cette magie.

Entre le retour tant attendu de The Galactic Patrol Saga, le remake audacieux de Dragon Ball Super: Beerus, et les promesses folles de « Age 1000 », une chose est sûre : Dragon Ball n’a jamais été aussi vivant. Les 40 ans de la franchise ne sont pas une fin, mais un nouveau départ. Aux fans de savourer chaque instant… et de préparer leurs contrôleurs pour 2027.
L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
The Galactic Patrol Saga : enfin, un arc qui sort de la Terre comme Goku sort de son kamehameha après 8 ans de sieste. Toriyama nous aurait ri au nez en voyant ça arriver en animé, et c’est ça, le plus beau hommage. Les fans vont enfin voir la Patrouille Galactique, ces mecs en costard qui font Star Trek en plus chiant. Moro ? Un Freezer en mode "je mange des planètes comme des bonbons". À condition que Toei arrête de nous faire des combats qui ressemblent à des Dragon Ball Kai en mode "économie de pixels". Beerus, le remake : Toei nous promet un Dragon Ball Super retravaillé comme un Final Fantasy VII Remake mais en moins cher. Le vrai défi ? Éviter que ça devienne un Dragon Ball GT en 4K avec des effets de lumière qui clignotent comme un néon dans un bar de Silent Hill. Beerus en dieu de la destruction, c’est bien. Beerus en dieu de la destruction avec des particle effects qui font mal aux yeux, c’est le genre de choix qui divise, comme choisir entre un Kirby et un Metroid en mode "je veux tout voir". DLC 2026 : Bardock et Android 17 dans Sparking! Zero ? C’est comme si Pokémon nous sortait un DLC avec Mewtwo et Articuno en même temps. La question n’est pas si ils vont être bons, mais comment ils vont nous faire pleurer en les voyant se battre. Le Final Shine Attack de Bardock en Super Saiyan ? Oui, mais avec une voix off du genre "Regardez-moi ça, les gars…" comme dans les vieux Dragon Ball où Goku faisait des blagues nulles. Age 1000 : un jeu qui sent le Dragon Ball des années 90 revisité comme un Final Fantasy des années 2000. Un mélange FighterZ / Xenoverse ? Parfait pour les fans qui veulent du combat précis et de l’exploration, mais attention à ne pas en faire un Dragon Ball Online 2.0 avec des bugs et des serveurs qui s’effondrent comme un château de cartes sous un Kamehameha. Et sur Switch 2 ? Bandai Namco, arrête de nous faire languir, on a besoin de ça comme on a besoin d’un Sonic qui court à 1000 km/h. 40 ans de Dragon Ball : 68% des gens ont découvert la franchise via Z, mais 72% attendent Super comme un gamin attend Noël. C’est ça, la magie : une franchise qui grandit sans jamais vieillir, comme un Pokémon qui devient plus fort avec les années. Toriyama aurait adoré voir ça, sauf qu’il aurait probablement rigolé en voyant Moro avec ses effets spéciaux de Dragon Ball Super en mode "trop".
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen

Ils en parlent aussi