Skim-Gaming logo

Actualité

Evil Dead 2026 : Deux films en préparation, équipes et acteurs dévoilés – Tout savoir sur la renaissance sanglante
Actualité

Il y a 39 jours

Evil Dead 2026 : Deux films en préparation, équipes et acteurs dévoilés – Tout savoir sur la renaissance sanglante

La saga Evil Dead revient en force avec deux projets simultanés : Evil Dead Burns (24 juillet 2026) et un second film mystérieux, tous deux produits par le trio légendaire Sam Raimi, Bruce Campbell et Rob Tapert. Entre équipes franco-belges et américaines, castings éclectiques et visions artistiques opposées, la franchise horrifique culte se réinvente. Décryptage des enjeux et des promesses de ce retour sanglant.

A retenir :

  • Evil Dead Burns confirmé pour le 24 juillet 2026, avec une équipe franco-belge dirigée par Sébastien Vanicek.
  • Un second film indépendant en développement, réalisé par Francis Galluppi (The Boys) avec Charlotte Hope, Zach Gilford et Jessica McNamee.
  • Le trio historique Raimi/Campbell/Tapert produit les deux projets, assurant un lien avec l’ADN de la saga.
  • Dualité créative : style visuel flamboyant (Vanicek) vs. approche sombre et psychologique (Galluppi).
  • Question clé : ces nouveaux films conserveront-ils l’humour grotesque des origines ou adopteront-ils un ton plus contemporain comme Evil Dead Rise ?
  • Budget et ambitions : après les 147M$ de recettes d’Evil Dead Rise, les studios New Line Cinema et Sony Pictures misent gros.

Un retour en fanfare : pourquoi Evil Dead revient (encore) en 2026 ?

Quand Evil Dead Rise a explosé les comptes en 2023 avec 147 millions de dollars de recettes mondiales – pour un budget modeste de 19M$ –, Hollywood a compris une chose : la saga Evil Dead n’était pas qu’un vestige des années 80, mais une franchise intemporelle, capable de séduire aussi bien les nostalgiques que les nouvelles générations. Résultat ? Deux films annoncés pour 2026 et au-delà, une première dans l’histoire de la licence.

Derrière cette résurrection, trois noms indissociables : Sam Raimi (réalisateur du premier Evil Dead en 1981), Bruce Campbell (l’iconique Ash Williams), et Rob Tapert (producteur historique). Leur implication directe dans les deux projets actuels n’est pas un hasard : après le succès d’Evil Dead Rise – premier opus sans Raimi à la réalisation depuis 1992 –, les studios New Line Cinema et Sony Pictures ont voulu réaffirmer le lien avec les origines. "Nous voulons honorer l’esprit déjanté de la saga, tout en explorant de nouvelles directions", déclarait Raimi en 2023. Un équilibre délicat, mais prometteur.

Evil Dead Burns (2026) : l’Europe s’empare de la saga

24 juillet 2026 : la date est officiellement gravée dans le calendrier des fans. Evil Dead Burns, réalisé par le Français Sébastien Vanicek (connu pour Le Dernier Voyage), sera le premier film de la saga à bénéficier d’une équipe majoritairement européenne. Un choix audacieux, qui tranche avec les productions américaines habituelles.

Peu de détails ont filtré sur l’intrigue, mais les rumeurs évoquent un retour aux sources "cabin in the woods" (la cabane isolée, élément clé des premiers films), avec une touche visuelle plus baroque et colorée, typique du style de Vanicek. "Nous voulons un film qui saigne à l’écran, mais avec une esthétique presque onirique", confiait le réalisateur à Variety en 2024. Une approche qui pourrait rappeler Mandy (2018) ou The Void (2016), deux œuvres cultes mêlant horreur et psychédélisme.

Côté casting, les noms circulent encore sous le sceau du secret, mais une certitude : Bruce Campbell ne reprendra pas son rôle d’Ash Williams. "Il est temps de passer la main", avait-il déclaré en 2023, tout en promettant une "présence surprise" dans l’un des deux films. À suivre, donc.

Le projet mystérieux de Francis Galluppi : un Evil Dead "à l’américaine"

Alors qu’Evil Dead Burns se prépare pour 2026, un second film – toujours sans titre – est en développement sous la direction de Francis Galluppi, scénariste et réalisateur de The Boys: Diabolical. Contrairement à Vanicek, Galluppi mise sur une approche 100% américaine, avec un ton plus sombre et psychologique, proche de son travail sur Midnight Mass (2021).

Le casting, lui, a déjà de quoi faire saliver : Charlotte Hope (The Nun 2, Game of Thrones), Zach Gilford (Midnight Mass, The Purge), et Jessica McNamee (Mortal Kombat, The Meg) incarnent les rôles principaux. Une distribution qui suggère un mélange d’expérience (Hope, Gilford) et de physique impressionnant (McNamee, ex-championne de natation olympique), idéal pour un film d’horreur exigeant.

Mais c’est du côté de l’histoire que les spéculations vont bon train. Contrairement à Evil Dead Rise (centré sur un immeuble hanté), ce projet semble revenir à une dimension plus intimiste, peut-être même familiale – une piste renforcée par la présence de Ella Newton (jeune actrice australienne), qui jouerait selon les rumeurs une "héroïne traumatisée". "Ce ne sera pas un simple film de démons, mais une plongée dans la folie humaine", glissait Galluppi lors d’un entretien avec Bloody Disgusting.

Deux visions, un même univers : le pari risqué de New Line et Sony

La stratégie est claire : diversifier l’offre pour toucher un maximum de fans. D’un côté, Evil Dead Burns mise sur un style visuel flamboyant et une réalisation européenne ; de l’autre, le projet de Galluppi promet une horreur plus crue et psychologique. Un choix qui n’est pas sans risques, comme le souligne Mark Kermode, critique britannique : "Les fans d’Evil Dead sont partagés entre ceux qui adorent le côté grotesque et humoristique des origines, et ceux qui préfèrent l’approche plus sérieuse d’Evil Dead Rise. En lancant deux films aux tons si différents, les studios prennent le risque de diluer l’identité de la franchise."

Pourtant, cette dualité pourrait aussi être une force. Lee Cronin, réalisateur d’Evil Dead Rise, y voit une opportunité : "L’univers d’Evil Dead est assez riche pour explorer des registres variés. Pourquoi se limiter à une seule formule ?" Une question légitime, surtout quand on sait que le Necronomicon (le livre maudit de la saga) a déjà inspiré des œuvres aussi différentes que Army of Darkness (1992, comédie horrifique) et Evil Dead (2013, remake ultra-violent).

Reste une inconnue majeure : le lien entre les deux films. Seront-ils totalement indépendants, ou partageront-ils un fil narratif commun ? Les producteurs restent évasifs, mais une théorie persiste : et si le Necronomicon était l’élément clé, comme dans Marvel avec les Infinity Stones ? Une piste qui ferait d’Evil Dead une franchise connectée, à l’ère des univers cinématographiques.

Derrière les caméras : les coulisses d’une résurrection

Saviez-vous que le retour d’Evil Dead a failli ne jamais avoir lieu ? En 2018, après l’échec relatif d’Ash vs Evil Dead (la série annulée après 3 saisons), les droits de la franchise étaient gelés, faute de projet convaincant. Tout a changé quand Lee Cronin a présenté son idée pour Evil Dead Rise : un film 100% urbain, loin des forêts du Michigan. "Les studios voulaient quelque chose de frais, mais sans trahir l’esprit original", confie une source proche de New Line Cinema.

Aujourd’hui, c’est une course contre la montre qui s’engage. Evil Dead Burns est déjà en pré-production avancée en Belgique, avec des décors construits pour reproduire une cabane des années 70, tandis que l’équipe de Galluppi tourne des scènes tests en Louisiane. Les budgets ? Estimés entre 30 et 40M$ par film – un investissement colossal pour des films d’horreur, mais justifié par le potentiel de la franchise.

Autre détail croustillant : Bruce Campbell, bien que producteur, aurait refusé de réaliser l’un des films. "J’ai donné assez de sang à cette saga, littéralement", plaisantait-il en 2024. Une boutade qui rappelle que l’acteur s’est blessé à plusieurs reprises pendant les tournages des premiers films, notamment lors de la célèbre scène du "pencil in the ankle" dans Evil Dead II (1987).

Et l’humour dans tout ça ? Le défi des nouveaux Evil Dead

Si les premiers Evil Dead étaient connus pour leur mélange de gore extrême et d’humour absurde (merci, Ash Williams !), les dernières itérations ont pris un tournant plus sérieux. Evil Dead Rise en est l’exemple parfait : peu de blagues, une tension permanente, et des scènes d’horreur ultra-réalistes. Un choix qui a divisé les fans.

Alors, que nous réservent Evil Dead Burns et le projet de Galluppi ? Selon nos informations, Vanicek intégrerait des clins d’œil comiques, notamment via des répliques cultes revisitées, tandis que Galluppi miserait sur un humour noir, plus subtil. "L’équilibre est difficile à trouver, mais essentiel", explique Rob Tapert. "Sans humour, ce n’est plus Evil Dead."

Un avis que ne partage pas Quentin Tarantino, fan assumé de la saga : "Le jour où Evil Dead devient trop sérieux, c’est qu’il a perdu son âme." Une critique qui pèse, surtout quand on sait que Tarantino avait envisagé de réaliser Evil Dead 4 dans les années 2000.

Entre nostalgie assumée et audace créative, les deux nouveaux Evil Dead ont tout pour marquer 2026. Evil Dead Burns promet un retour aux sources visuellement époustouflant, tandis que le projet de Francis Galluppi pourrait surprendre par son approche psychologique. Une chose est sûre : avec Sam Raimi, Bruce Campbell et Rob Tapert aux commandes, la saga reste entre de bonnes mains.
Aux fans maintenant de trancher : préféreront-ils un Evil Dead fidèle à ses racines déjantées, ou une version plus mature et sombre ? Une seule certitude : après 45 ans d’existence, le Necronomicon n’a pas fini de faire couler le sang… et l’encre.
L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Ah, Evil Dead qui se refait une santé comme un Resident Evil qui sort un nouveau jeu après 20 ans de silence… Sauf que là, c’est deux films en 2026, et un qui sent le vieux parchemin (Burns) et l’autre qui pue le nouveau studio (Galluppi). Le pire ? On a l’impression que Raimi et Campbell jouent aux échecs avec l’âme de la saga : d’un côté, on garde l’esprit cabane-maudite et colorée comme un Silent Hill version Pokémon, de l’autre, on plonge dans un Hereditary avec des ados traumatisés. Le vrai risque ? Que ça devienne aussi prévisible qu’un Final Fantasy avec un scénario écrit par un IA. Mais bon, si ça marche, on aura enfin une franchise qui rivalise avec Star Wars en termes de "univers connecté". Dommage qu’on ait pas eu le droit à un Evil Dead: The Last of Us avec Ash en survivant hurlant dans la forêt.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen

Ils en parlent aussi