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Fallout : Ella Purnell dévoile son jeu PS+ préféré pour décompresser – et c’est une pépite méconnue !
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Il y a 78 jours

Fallout : Ella Purnell dévoile son jeu PS+ préféré pour décompresser – et c’est une pépite méconnue !

Pourquoi la star de Fallout a craqué pour ce petit jeu PS+ plutôt que pour les blockbusters ?

A retenir :

  • Ella Purnell (Fallout) préfère Concrete Genie (PS Plus) à GTA 6 : un choix anti-hype pour un jeu apaisant et créatif.
  • Concrete Genie (2019) transforme la peinture numérique en art-thérapie, avec un DualSense qui simule les textures de pinceaux.
  • Un succès inattendu : 1,2 million de joueurs (PSN 2024) pour ce titre "niche", malgré la fermeture de son studio, PixelOpus (2021).
  • Un moteur graphique innovant (4K/HDR) et une narration accessible, entre graffitis urbains et poésie visuelle.
  • Son héritage inspire encore, comme Chicory: A Colorful Tale (2021), souvent cité comme son "petit frère spirituel".
  • Une aventure courte mais intense (6-8h) où chaque coup de pinceau modifie l’environnement et l’histoire.
  • Un témoignage rare : pourquoi les célébrités du gaming/streaming évitent les blockbusters pour se détendre.

Quand Fallout rencontre Concrete Genie : le coup de cœur surprise d’Ella Purnell

Alors que l’industrie du jeu vidéo s’embrase pour GTA 6 ou les annonces tonitruantes de l’E3 (même si celui-ci a disparu), Ella Purnell – l’actrice qui incarne Lucy dans la série Fallout – a choisi de mettre en lumière un titre bien plus discret. Dans une interview récente, elle a révélé son jeu préféré pour décompresser après le tournage : Concrete Genie, disponible sur PS Plus Extra et Premium. Un aveu qui en dit long sur l’attrait grandissant pour les expériences vidéoludiques apaisantes et créatives, loin du tumulte des productions AAA.

"Après des journées chargées en effets spéciaux et en dialogues post-apo, j’avais besoin de quelque chose de doux, presque méditatif. Concrete Genie m’a offert ça : une bulle où je pouvais peindre sans pression, comme une forme d’art-thérapie." confie-t-elle. Une déclaration qui résonne particulièrement en 2024, où les joueurs recherchent de plus en plus des échappatoires contemplatives – un phénomène que même Sony a remarqué, en intégrant des titres comme Journey ou Abzû dans ses abonnements.


Concrete Genie : quand la peinture devient une aventure (et vice versa)

Sorti en octobre 2019 sur PS4 (et compatible PS5 via rétrocompatibilité), Concrete Genie est le fruit du travail de PixelOpus, un petit studio interne à Sony aujourd’hui disparu. Le jeu place le joueur dans la peau d’Ash, un adolescent timide qui découvre un pinceau magique capable de donner vie à ses dessins sur les murs de sa ville fantôme, Denska. Mais attention : ce n’est pas qu’un simple "jeu de coloriage". Chaque peinture a un impact sur l’environnement et l’intrigue, créant une boucle narrative interactive rare dans le genre.

Ce qui frappe dès les premières minutes, c’est l’immersion sensorielle. Le jeu exploite à fond les capacités du DualSense (sur PS5) : les retours haptiques imitent la texture des pinceaux (secs, humides, épais…), tandis que les gâchettes adaptatives simulent la résistance du mur. Une attention au détail qui a séduit près de 1,2 million de joueurs selon les données PSN 2024 – un chiffre impressionnant pour un titre aussi "niche". "C’est comme si on avait mélangé un carnet de croquis avec un conte de fées sombre", résume Julie Heyde, game designer ayant travaillé sur le projet.

Avec une durée de vie de 6 à 8 heures, Concrete Genie mise sur la qualité plutôt que la quantité. Contrairement à des jeux comme Gris ou Journey, souvent critiqués pour leur côté "trop abstrait", il propose une narration plus accessible, tout en gardant une esthétique visuelle unique, inspirée des graffitis urbains et des légendes slaves. Les décors, à mi-chemin entre un Banksy fantastique et un studio Ghibli revisité, en font une œuvre à part dans le paysage du jeu indépendant.


PixelOpus : l’histoire d’un studio fantôme et son héritage inattendu

Derrière Concrete Genie se cache une histoire à la fois brillante et tragique : celle de PixelOpus, un studio fondé en 2014 par d’anciens de ThatGameCompany (créateurs de Journey) et fermé brutalement par Sony en 2021. Malgré des critiques élogieuses (une moyenne de 78/100 sur Metacritic), le jeu n’a pas suffi à sauver l’équipe, victime de la stratégie AAA de PlayStation qui privilégie les blockbusters comme God of War ou The Last of Us.

Pourtant, Concrete Genie reste leur seule production majeure – et quel héritage ! Leur moteur graphique maison permettait des effets de peinture dynamiques en 4K/HDR, une prouesse technique pour un jeu indépendant. "On voulait que chaque coup de pinceau ait l’impression d’être vivant, comme si la peinture respirait", expliquait Dominic Robilliard, le directeur créatif, dans une interview de 2020. Une innovation qui, ironiquement, n’a pas empêché la disparition du studio… mais qui continue d’inspirer.

Preuve en est : Chicory: A Colorful Tale (2021), souvent décrit comme le "petit frère spirituel" de Concrete Genie, a repris certaines de ses mécaniques (peinture interactive, monde ouvert artistique) tout en y ajoutant une touche plus humoristique et collaborative. Même Sea of Stars (2023) a cité le jeu comme une influence pour ses séquences de "peinture magique". Un hommage posthume à PixelOpus, dont les membres se sont depuis dispersés chez Naughty Dog, Insomniac, ou même Valve.


"Un jeu pour les âmes sensibles" : pourquoi les célébrités craquent pour Concrete Genie

Ella Purnell n’est pas la seule personnalité à avoir succombé au charme du jeu. Jacksepticeye, le YouTubeur gaming, en a fait une vidéo émue en 2020 : "C’est le genre de jeu qui vous fait réaliser à quel point les jeux vidéo peuvent être beaux, pas juste techniquement, mais émotionnellement." Même Hideo Kojima a partagé une capture d’écran du titre sur Twitter en 2021, avec le commentaire "Parfois, la simplicité est la forme ultime de sophistication."

Alors, pourquoi un tel engouement pour un jeu aussi court et "simple" ? Plusieurs raisons :

  • L’effet "art-thérapie" : Dans un monde où le gaming est souvent associé au stress (compétition, loot boxes, grinds interminables), Concrete Genie offre une expérience apaisante, presque thérapeutique. Des joueurs ont même partagé des témoignages sur Reddit, expliquant comment le jeu les avait aidés à gérer l’anxiété.
  • Un gameplay "sans faute" : Pas de game over punitif, pas de quêtes secondaires inutiles – juste une progression fluide où chaque action a un sens.
  • Un message universel : L’histoire aborde des thèmes comme la solitude, la créativité comme échappatoire, et la rédemption, sans jamais tomber dans le mélodrame.

Bien sûr, le jeu n’est pas parfait. Certains critiques lui reprochent une durée de vie trop courte (même si les modes "libre" et "défi" ajoutent du contenu), ou un système de combat trop basique (les ennemis se battent… à coups de peinture). Mais comme le souligne Laura Kate Dale, journaliste chez Kotaku : "Concrete Genie n’essaye pas d’être un jeu "parfait". Il essaie d’être honnête, et c’est ça qui le rend spécial."


Comment y jouer en 2024 ? Et que faire après ?

Bonne nouvelle : Concrete Genie est toujours accessible aujourd’hui, et même plus facilement qu’à sa sortie !

  • Sur PS4/PS5 : Le jeu est inclus dans l’abonnement PS Plus Extra/Premium (catalogue "Classiques"). Une aubaine pour les abonnés qui veulent le tester sans dépenser les 19,99€ de sa version standalone.
  • En physique : Les éditions collector (avec artbook) se trouvent encore sur eBay ou Amazon à des prix raisonnables (entre 30 et 50€).
  • Pour les créatifs : Le jeu propose un mode "Atelier" où l’on peut peindre librement sur des toiles vierges – idéal pour s’entraîner ou se détendre.

Si vous avez aimé Concrete Genie, voici d’autres pépites dans le même esprit :

  • Chicory: A Colorful Tale (2021) : Plus humoristique et coopératif, mais avec la même magie de la peinture interactive.
  • Gris (2018) : Un voyage émotionnel en platforming, avec une direction artistique à couper le souffle.
  • The Artful Escape (2021) : Un mélange de musique, de peinture et de narration poétique, dans un style psychédélique.
  • A Short Hike (2019) : Court, doux et libérateur – parfait pour une session détente.

À l’ère des open-worlds surchargés et des live-services éreintants, Concrete Genie rappelle une vérité simple : parfois, les meilleures expériences sont celles qui ne cherchent pas à tout révolutionner, mais simplement à toucher le joueur. Que ce soit pour Ella Purnell, qui y trouve un exutoire après les tournages de Fallout, ou pour les 1,2 millions de joueurs qui l’ont adopté, ce petit jeu PS+ prouve qu’un titre court, poétique et sincère peut laisser une empreinte bien plus durable que bien des blockbusters.

Et si son studio, PixelOpus, a disparu, son héritage, lui, est bien vivant – dans les coups de pinceau de Chicory, dans les paysages oniriques de Gris, ou même dans les mécaniques créatives de Sea of Stars. Alors, la prochaine fois que vous aurez besoin de déconnecter, pourquoi ne pas essayer ? Après tout, comme le dit Ash dans le jeu : "Parfois, il suffit d’un peu de couleur pour voir le monde autrement."

L'Avis de la rédaction
Par Celtic
"Alors, t’as vu ça ? Un jeu où tu peins des murs comme si tu jouais à Pictionary avec un pinceau qui a une vie sociale. Ella Purnell, la Lucy de Fallout, balance ça comme un coup de pinceau bien placé : « J’ai besoin de douceur, pas de radiation ». Le problème, c’est que Sony a dobé ce bijou en fermant PixelOpus, comme si on avait jeté la recette de la soupe à l’oignon après l’avoir inventée. Résultat ? Un jeu qui respire la poésie, mais qui a dû se contenter d’être un zeubi culte dans l’ombre de God of War. Allez, on y va, à l’atelier ! Et si t’es trop fatigué pour peindre, au moins tu pourras dire que t’as essayé de sauver Denska… même si les ennemis, eux, se font peindre à mort. OSS117 aurait adoré ce twist."
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic

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