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Gundam en live-action : Shioli Kutsuna (Deadpool) rejoint Sydney Sweeney dans un casting explosif !
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Il y a 3 heures

Gundam en live-action : Shioli Kutsuna (Deadpool) rejoint Sydney Sweeney dans un casting explosif !

L’adaptation tant attendue de Gundam en prise de vues réelles se précise avec un budget pharaonique de 100M$, un casting cinq étoiles mené par Sydney Sweeney et Shioli Kutsuna (Yukio dans Deadpool), et une réalisation confiée à Jim Mickle (Sweet Tooth). Entre défis techniques, stratégie de sortie indécise (Netflix vs salles) et pression des fans, ce projet ambitieux pourrait redéfinir les adaptations d’anime au cinéma. Sortie prévue fin 2026.

A retenir :

  • Budget record : 100M$ pour la première adaptation live-action d’un anime japonais, portée par Netflix, Legendary Pictures et Bandai Namco.
  • Casting explosif : Sydney Sweeney (Euphoria), Noah Centineo, Michael Mando (Better Call Saul), et désormais Shioli Kutsuna (Deadpool), pour un mélange de star power et de crédibilité dramatique.
  • Réalisateur clé : Jim Mickle (Sweet Tooth) aux commandes, un choix stratégique après les échecs passés comme Dragonball Evolution ou Death Note.
  • Stratégie de sortie incertaine : Netflix hésite entre une exclusive plateforme (comme The Witcher) ou une sortie hybride en salles (comme Glass Onion), avec un budget marketing estimé à 50-80M$.
  • Défis techniques : Transposer l’univers politique et militaire de Gundam en live-action, entre effets visuels révolutionnaires et respect de la saga originale.
  • Calendrier serré : Tournage prévu en 2025 pour une sortie fin 2026, avec des négociations en cours pour une exploitation optimale, notamment en Asie, où la franchise est culte.

Un géant de l’anime s’éveille à Hollywood

Après des décennies de rumeurs et de faux départs, l’adaptation en prise de vues réelles de Gundam passe enfin à la vitesse supérieure. Porté par un partenariat entre Bandai Namco, Legendary Pictures et Netflix, ce projet titanesque s’annonce comme un tournant pour les adaptations d’anime au cinéma. Avec un budget estimé à plus de 100 millions de dollars – une première pour une production japonaise de ce type –, les ambitions sont claires : offrir un spectacle visuel inédit tout en respectant l’ADN politique et militaire de la saga.
Pourtant, l’ombre des échecs passés plane encore. Des adaptations comme Dragonball Evolution (2009) ou Death Note (2017) ont laissé des cicatrices chez les fans, souvent déçus par des choix esthétiques ou narratifs éloignés des œuvres originales. C’est ici que Jim Mickle, réalisateur de Sweet Tooth, entre en jeu. Connu pour son équilibre entre émotion brute et spectacle maîtrisé, il incarne l’espoir d’une transposition fidèle, sans tomber dans le piège du "fan service" creux. "Gundam n’est pas qu’une histoire de robots géants, c’est une réflexion sur la guerre, la technologie et l’humanité. Il faut capturer cette complexité", confiait-il lors d’une interview pour Variety en 2023.

Sydney Sweeney vs Shioli Kutsuna : un duel de talents

Le casting de Sydney Sweeney, star montante d’Euphoria et de The White Lotus, avait déjà fait grand bruit. Son interprétation de personnages tourmentés et charismatiques semble idéale pour incarner l’un des rôles centraux de Gundam, où les dilemmes moraux et les conflits politiques occupent une place majeure. Mais c’est l’arrivée de Shioli Kutsuna qui surprend – et ravive l’enthousiasme. L’actrice, révélée par son rôle de Yukio dans Deadpool (2016), apporte une expérience unique : celle des productions hybrides, mêlant action pure et humour acide.
Selon des sources proches de la production, Kutsuna incarnerait un personnage clé lié à la faction antagoniste, possiblement une pilote ou une stratège. Un choix qui n’est pas anodin : son double héritage culturel (japonais et australien) et sa maîtrise des scènes de combat (elle s’est entraînée pendant des mois pour Deadpool) en font une candidate idéale pour équilibrer les tonalités sombres et épiques du film. "Shioli a cette capacité à passer du drôle au dramatique en une seconde. C’est exactement ce dont Gundam a besoin", analyse un producteur sous couvert d’anonymat.

Netflix ou salles ? Un casse-tête stratégique

Avec un tournage prévu pour 2025 et une sortie annoncée pour fin 2026, une question brûle les lèvres : où verra-t-on Gundam ? Netflix, qui détient les droits mondiaux, tergiverse. D’un côté, une sortie exclusive sur la plateforme permettrait de toucher ses 260 millions d’abonnés via des algorithmes ultra-ciblés. De l’autre, une exploitation en salles – même limitée – pourrait décupler la visibilité, surtout en Asie, où Gundam est une institution depuis 1979.
Les négociations avec les exploitants sont en cours, mais un détail pourrait tout changer : le budget marketing, estimé entre 50 et 80 millions de dollars. Une somme colossale, qui suggère une volonté de frapper fort. "Un film comme Gundam a besoin d’un lancement cinématographique pour créer l’événement, ne serait-ce que pour deux semaines", estime un analyste de Deadline. Reste à savoir si Netflix, habitué à ses sorties discrètes, acceptera de partager les recettes.
Entre-temps, les fans spéculent déjà sur les premières images. Certains espèrent un teaser dès 2025, tandis que d’autres redoutent un report. Une chose est sûre : avec un tel casting et un réalisateur aussi pointilleux que Mickle, les attentes n’ont jamais été aussi hautes.

Derrière les coulisses : le défi des mechas "réalistes"

Transposer les Mobile Suits – ces robots géants emblématiques – en live-action relève du casse-tête technique. Contrairement à des franchises comme Transformers, où les designs sont souvent fantaisistes, Gundam exige un réalisme militaire crédible. "Les mechas doivent paraître fonctionnels, comme des armes de guerre, pas des jouets", insiste un membre de l’équipe des effets visuels.
Pour y parvenir, la production collabore avec des ingénieurs en robotique et des anciens pilotes militaires, afin de concevoir des mouvements et des combats physiquement plausibles. Un travail de fourmi, mais nécessaire pour éviter le syndrome "CGI trop lisse" qui a plombé d’autres adaptations. Shioli Kutsuna, elle-même fan de la saga, aurait d’ailleurs participé à des sessions de motion capture pour affiner les chorégraphies. "Elle voulait que chaque coup de poing du mecha ait du poids, comme dans l’anime", révèle une source.

Entre un casting qui fait rêver, un réalisateur inspiré et des défis techniques titanesques, l’adaptation live-action de Gundam a tout pour devenir l’événement cinéma de 2026. Pourtant, le succès dépendra aussi de choix stratégiques cruciaux : parviendra-t-on à concilier les attentes des puristes et celles d’un public plus large ? Et surtout, Netflix osera-t-il miser sur les salles, au risque de bousculer ses habitudes ? Une chose est certaine : avec Sydney Sweeney et Shioli Kutsuna en première ligne, la bataille ne fait que commencer.
L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Ah, Gundam en live-action, le rêve éveillé d’un gamin des années 90 qui a pleuré devant Mobile Suit Gundam en VHS en se demandant si les robots pouvaient vraiment craquer comme dans Final Fantasy VII. Jim Mickle ? Parfait, un gars qui sait mélanger émotion et explosions sans en faire un Transformers en mode "jeu vidéo mal optimisé". Sydney Sweeney dans un rôle politique ? Trop cool, ça rappelle The Matrix mais en plus Lost in Translation , un mélange qui pourrait marcher si on évite de transformer ça en Suicide Squad version mecha. Shioli Kutsuna, Deadpool en kimono ? Génial. Elle a ce truc qui fait que t’as envie de la voir grincer des dents en pilotant un RX-78 comme si c’était un N64 en mode hardcore. Dommage qu’on doive attendre 2026, mais bon, Netflix a l’art de faire traîner les choses comme un Final Fantasy Tactics en mode "je n’ai pas le temps de finir". Et ces mechas… Si ils finissent en CGI trop lisse, c’est la guerre. J’espère qu’ils auront au moins un peu de la même âme que les Gundam de Final Fantasy XIV , parce que sinon, c’est comme si on avait remplacé Pokémon par des Tamagotchi en 3D. Too soon ? Peut-être. Mais on rêve.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen

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