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"Izanami" → "I’m a Nazi" : Quand un milliardaire renomme son yacht de 58 mètres en catastrophe
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Il y a 44 jours

"Izanami" → "I’m a Nazi" : Quand un milliardaire renomme son yacht de 58 mètres en catastrophe

Un milliardaire piégé par un jeu de mots involontaire

Larry Ellison, cofondateur d’Oracle et 5ᵉ fortune mondiale, a dû renommer en urgence son yacht de 58 mètres après une découverte aussi absurde qu’embarrassante : Izanami, lu à l’envers, donne « I’m a Nazi ». Une bourde qui rappelle les pires erreurs de naming, comme la Volkswagen Phaeton, et qui met en lumière les excès – et les gaffes – des ultra-riches. Pendant ce temps, un autre yacht, la History Supreme, estimée à 4,8 milliards de dollars et censée être recouverte d’or et de fossiles de dinosaures, alimente tous les fantasmes… sans que personne ne puisse confirmer son existence.

A retenir :

  • Larry Ellison, 5ᵉ homme le plus riche du monde, contraint de renommer son yacht après un scandale linguistique involontaire : Izanami« I’m a Nazi ».
  • Une erreur de naming qui rappelle l’échec de Volkswagen Phaeton, autre référence mythologique mal comprise par le public.
  • La History Supreme, yacht "fantôme" estimé à 4,8 milliards, serait recouverte d’or massif et incrustée de fossiles de dinosaures… mais personne ne l’a jamais vue.
  • Ces excès révèlent une tendance chez les milliardaires : le luxe ostentatoire, même quand il frôle l’absurde.
  • Un rappel que, même avec des équipes de communication, les géants de la tech et de l’industrie ne sont pas à l’abri des gaffes culturelles.

Un nom mythologique transformé en cauchemar sémantique

Imaginez la scène : un milliardaire, propriétaire d’un yacht flambant neuf de 58 mètres, choisit avec soin un nom inspiré de la mythologie japonaise, Izanami, en hommage à la déesse shintoïste de la création et de la mort. Un choix élégant, poétique… jusqu’à ce qu’un détail sordide émerge. Larry Ellison, cofondateur d’Oracle et 5ᵉ fortune mondiale avec 240 milliards de dollars, a dû faire machine arrière après qu’un observateur ait remarqué que Izanami, lu à l’envers, forme « I’m a Nazi ». Une phrase aux connotations historiques dévastatrices, qui a transformé ce qui devait être un hommage culturel en un scandale médiatique.

Selon Futurism, qui a révélé l’affaire, l’équipe d’Ellison aurait immédiatement réagi pour éviter que le nom ne s’imprime définitivement sur les registres maritimes. Une décision sage, quand on sait que les symboles nazies – même involontaires – sont strictement bannis dans la plupart des pays. Mais comment une telle bourde a-t-elle pu passer entre les mailles du filet ? Après tout, Ellison n’est pas un novice en matière de communication : l’homme a bâti un empire technologique et possède même une île privée à Hawaï, Lanai, qu’il a transformée en un paradis high-tech.

L’explication la plus plausible ? Une confiance excessive dans l’esthétique du nom, sans vérification approfondie de ses possibles interprétations. Après tout, Izanami sonne bien, évoque une culture riche, et semble parfait pour un yacht de luxe. Sauf que, comme le rappelle cette affaire, le diable se cache dans les détails – ou dans ce cas, dans l’anacyclique (la lecture à l’envers) d’un mot.


Ce n’est pas la première fois qu’une référence mythologique ou historique se retourne contre une marque. Volkswagen, par exemple, avait lancé en 2002 sa berline haut de gamme Phaeton, nommée d’après le fils d’Hélios dans la mythologie grecque, qui avait tenté de conduire le char du soleil et avait fini par brûler la Terre. Un nom censé évoquer la puissance et l’audace… mais qui, dans l’inconscient collectif, est devenu synonyme d’échec commercial cuisant. La Phaeton, trop chère et mal positionnée, a été un fiasco, au point que Volkswagen a dû arrêter sa production en 2016. Preuve que même les géants industriels peuvent se tromper en jouant avec les symboles.

History Supreme : le yacht en or massif qui n’existe (peut-être) pas

Alors que Larry Ellison s’empêtre dans son scandale de naming, un autre yacht fait fantasmer les observateurs du luxe extrême : la History Supreme. Estimée à 4,8 milliards de dollars – soit près de 20 fois le coût d’un yacht standard de cette taille –, cette embarcation de 30 mètres serait, selon les rumeurs, recouverte d’or massif 24 carats et incrustée de météorites et de fossiles de dinosaures. Un objet si extravagant qu’il en devient presque surréaliste.

Pourtant, malgré les articles et les reportages qui lui sont consacrés depuis des années, personne n’a jamais vu la History Supreme. Aucun milliardaire connu ne l’a revendiquée, aucun chantier naval n’a confirmé sa construction, et les experts maritimes doutent même de sa faisabilité technique. Un yacht entièrement en or ? Avec des fragments de T-Rex en décoration ? Même pour un oligarque russe ou un prince saoudien, cela relève davantage du fantasme que de la réalité.

Alors, d’où vient cette légende urbaine du luxe ? Certains évoquent une opération marketing montée par un chantier naval pour attirer l’attention. D’autres pensent à une arnaque visant à séduire des investisseurs naïfs. Quoi qu’il en soit, la History Supreme est devenue un symbole : celui d’un luxe si démesuré qu’il en devient invraisemblable. À côté, les excès de Jeff Bezos (et son yacht à 500 millions de dollars) ou de Mark Zuckerberg (avec ses propriétés ultra-sécurisées) semblent presque raisonnables.

Quand les milliardaires jouent avec les symboles… et perdent

L’affaire Izanami et le mythe de la History Supreme soulèvent une question : pourquoi les ultra-riches aiment-ils tant les références mythologiques, historiques ou culturelles pour leurs jouets de luxe ? La réponse tient peut-être dans une volonté de légitimer leur fortune par une forme d’érudition, ou simplement de se distinguer dans un monde où l’argent ne suffit plus à impressionner.

Prenez Roman Abramovich, l’oligarque russe, et son yacht Eclipse (1,5 milliard de dollars), équipé de systèmes anti-missiles et d’un sous-marin personnel. Ou Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, vice-président des Émirats Arabes Unis, propriétaire du Dubai, un yacht de 162 mètres avec piscine, hélicoptère et même un sous-marin de poche. Dans ce milieu, le nom d’un yacht n’est pas anodin : il doit refléter une identité, une philosophie, voire une provocation.

Mais parfois, la provocation tourne au fiasco. Comme pour Steve Jobs, qui avait baptisé son yacht Venus – un hommage à la déesse romaine de l’amour, mais aussi un clin d’œil à sa femme, Laurene. Sauf que le yacht, conçu par Philippe Starck, a accumulé les retards et les dépassements de budget, au point que Jobs n’a jamais pu en profiter avant sa mort. Une ironie tragique pour un homme qui avait révolutionné la technologie, mais pas la gestion de projet naval.

Ces histoires montrent que, même avec des fortunes colossales, les milliardaires restent humains : ils commettent des erreurs, se laissent emporter par leur ego, ou sous-estiment les risques. Et quand ces erreurs deviennent publiques, comme avec Izanami, elles offrent un rappel salutaire : l’argent ne protège pas de la bêtise.

Derrière les yachts, une course à l’absurde

Au-delà des gaffes et des légendes, ces yachts extravagants révèlent une course à l’absurde chez les ultra-riches. Pourquoi posséder un bateau quand on peut en avoir un recouvert d’or ? Pourquoi se contenter d’un nom classique quand on peut choisir une référence mythologique… même si elle se retourne contre vous ?

Cette démesure n’est pas nouvelle. Dans les années 1980, Aristote Onassis avait fait construire le Christina O, un yacht où Winston Churchill et Marilyn Monroe avaient séjourné, et qui abritait une piscine à fond mobile se transformant en piste de danse. Aujourd’hui, les milliardaires de la tech repoussent les limites encore plus loin, avec des projets qui frôlent la science-fiction.

Mais à quoi bon ? Certains y voient une quête de sens : dans un monde où tout s’achète, les symboles (même mal choisis) donnent l’illusion d’une profondeur. D’autres, plus cyniques, y voient simplement une compétition d’egos : mon yacht est plus gros, plus cher, plus insolite que le tien. Qu’importe si, comme pour la History Supreme, personne n’y croit vraiment.

Une chose est sûre : ces histoires, qu’elles soient réelles ou mythifiées, captivent l’imagination collective. Elles nous rappellent que, même à l’ère des mégayachts et des îles privées, l’être humain reste vulnérable face à ses propres excès… et à ses erreurs les plus stupides.

Larry Ellison a finalement renommé son yacht – le nouveau nom reste secret, mais une chose est certaine : Izanami restera dans les annales comme l’un des pires choix de naming de l’histoire du luxe. Quant à la History Supreme, elle continue de hanter les conversations, entre légende urbaine et symbole d’un capitalisme débridé. Ces histoires, aussi absurdes soient-elles, révèlent une vérité plus large : dans la course à l’extrême, les milliardaires finissent toujours par trébucher sur leurs propres excès. Et nous, simples mortels, pouvons au moins en rire… avant de retourner à nos vies bien moins dorées.

L'Avis de la rédaction
Par Celtic
"Izanami, ou comment transformer un hommage shinto en un OSS 117 version milliardaire : on vous avait dit que les dieux japonais étaient puissants, mais là, c’est juste que Larry Ellison a dobé en mode 'je lis pas les commentaires'. La History Supreme, elle, c’est le niveau Final Fantasy où même les PNJ ont plus de bon sens. Ces mecs-là, ils jouent à God of War avec les symboles, et à chaque fois, ils finissent par réveiller les Furies… ou un troll sur Reddit. Le luxe, c’est comme un RPG : plus tu investis dans les stats, moins tu contrôles le gameplay."
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic

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