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Jason Momoa en Lobo : Le teaser explosif de
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Il y a 39 jours

Jason Momoa en Lobo : Le teaser explosif de

Pourquoi ce teaser de Lobo dans Supergirl fait déjà vibrer les fans du DCU ?

A retenir :

  • Jason Momoa incarne Lobo : Le teaser officiel confirme son casting dans Supergirl (2026), avec une apparition aussi brève que mémorable sur sa Spacehog.
  • Un design 100% comics : Casque à cornes discret, carrure monstrueuse (1,93 m / 120 kg) et moto interstellaire – tout y est pour les puristes.
  • Un ton inédit pour le DCU : James Gunn promet un mélange de violence crue, d’humour noir et de références cultes, fidèle à l’esprit subversif de Lobo.
  • "C’est du gâteau" : Momoa lui-même qualifie le rôle de "rêve absolu", malgré une présence limitée dans le film.
  • Czarnia débarque au cinéma : Première adaptation live-action majeure de ce personnage immortel, ultra-violent et iconoclaste, créé en 1983.
  • Un clin d’œil aux fans : La Spacehog et les cornes rappellent les Omega Men #3, tout en évitant le kitsch grâce à un design épuré.

"Je suis venu pour casser des gueules… et boire de la bière" : Quand Lobo rencontre Momoa

Le 23 janvier 2026, James Gunn a frappé un grand coup en dévoilant un teaser de Supergirl entièrement centré sur… Lobo. Pas de Kara Zor-El en vue, pas de Superman à l’horizon : juste Jason Momoa, casque à cornes rivé sur le crâne, chevauchant sa Spacehog comme si Czarnia tout entière dépendait de sa prochaine virée. "Un cadeau pour les fans", a tweeté Gunn, sous-entendant que cette apparition éclair était bien plus qu’un simple caméo. Et pour cause : Lobo n’est pas un super-héros. C’est un anti-héros, un mercenaire, un tueur à gages intergalactique qui se rit des codes moraux – un personnage trop brutal pour le DCU classique, mais parfait pour l’ère Gunn.

Créé en 1983 par Roger Slifer et Keith Giffen dans Omega Men #3, Lobo est un Czarnien, dernier survivant (ou presque) de sa race, doté d’une force surhumaine, d’une régénération quasi-instantanée et d’un appétit insatiable pour la bagarre. Son cred : "Je suis le meilleur, et je le prouve en écrasant des crânes." Un CV qui colle à merveille à Momoa, déjà habitué aux rôles de brutes charismatiques (Aquaman, Khal Drogo). "Ce type est fait pour moi", avait-il confié à Screen Rant en 2025, avant d’ajouter avec son franc-parler légendaire : "C’est du gâteau. Je passe, je défonce tout, je repars. Leur film, leur problème !"

Le teaser, d’à peine 15 secondes, en dit long : on y voit Momoa atterrir en pleine nuit, moto hurlante, avant de lancer un regard caméra qui vaut tous les discours. Pas de dialogue, juste une présence. Et c’est ça, la magie de Lobo : il n’a pas besoin de parler pour imposer sa loi. "On a voulu éviter le cliché du ‘badass’ qui en fait trop", expliquait Gunn lors d’une interview pour Variety. "Lobo, c’est un type qui s’en fiche. Il n’a pas à prouver quoi que ce soit. Alors on a gardé ça : minimaliste, mais ultra-efficace."


Fidélité vs. Modernité : Comment Gunn et Momoa réinventent (ou pas) le Main Man

Les puristes peuvent souffler : ce teaser est un hommage presque pixel-parfait aux comics. La Spacehog, moto volante emblématique de Lobo, est là, avec ses flammes bleues et son design retro-futuriste. Le casque à cornes aussi, mais en version subtile – pas de cornes de démon géantes, juste une silhouette reconnaissable entre mille. Même la carrure de Momoa (1,93 m pour 120 kg de muscles) semble calquée sur les planches de Giffen. "On a étudié chaque détail", révélait le chef décorateur du film, Mark Tildesley, dans une interview pour Empire. "Les cornes, par exemple : on a testé 12 versions avant de trouver le bon équilibre entre ‘comics’ et ‘crédible’."

Pourtant, Gunn prend des libertés – et c’est tant mieux. Le Lobo des comics est un personnage parodique, une caricature des anti-héros des années 80, avec un humour noir, absurde et souvent vulgaire. "On garde l’esprit, mais on adapte le ton", précise le réalisateur. "Aujourd’hui, un Lobo qui dit ‘Je vais te bouffer les couilles’ en plein film, ça passerait mal. Alors on suggère, on sous-entend… et on laisse Momoa faire le reste." Un choix judicieux quand on sait que l’acteur a un talent naturel pour mélanger menace et comédie (voir ses improvisations sur Aquaman).

Autre nouveauté : l’intégration dans le DCU. Dans les comics, Lobo est un loup solitaire, un destructeur de mondes qui n’a que faire des alliances. Ici, il semble lié à l’intrigue de Supergirl – même si Gunn reste évasif : "Disons qu’il a… des comptes à régler avec Czarnia. Et que Kara se trouve sur son chemin." Une piste qui fait déjà saliver les fans : et si Lobo était l’ennemi inattendu du film ? Ou pire… un allié contre nature ?


"Je ne suis pas là pour sauver le monde" : Ce que Lobo apporte (et bouleverse) dans Supergirl

Pourquoi inclure un personnage aussi chaotique que Lobo dans Supergirl, un film centré sur l’héroïne kryptonienne ? La réponse tient en un mot : contraste. Kara Zor-El incarne l’espoir, la lumière, la foi en l’humanité. Lobo, lui, représente le cynisme, la violence gratuite et l’individualisme forcené. "C’est comme mettre un loup dans un film sur les agneaux", image le scénariste Peter Safran. "Ça crée des étincelles."

Et des étincelles, il y en aura. Les rumeurs parlent d’une scène de combat épique entre Lobo et… un autre anti-héros DC (Peacekeeper ? Amanda Waller ?). D’autres évoquent un dialogue culte où Momoa lancerait à Supergirl : "Toi, tu sauves des chats. Moi, je sauves ma peau. On n’est pas du même monde, petite."* Une dynamique qui rappelle les meilleurs buddy movies – sauf qu’ici, les "buddies" veulent s’entretuer.

Mais Lobo n’est pas qu’un device narratif. C’est aussi une porte d’entrée vers un DCU plus mature. Après les critiques sur le ton trop "familial" de certains films DC, Gunn et Safran misent sur un équilibre audacieux : "Supergirl reste un film grand public, mais avec des séquences qui poussent les limites", explique Safran. "Lobo, c’est notre façon de dire : ‘On ose.’" Preuve en est : le teaser a été interdit aux moins de 12 ans en raison de sa violence suggérée – une première pour un film DC depuis Joker (2019).


Derrière les cornes : Les coulisses d’un casting "évident" (et les défis cachés)

Quand on demande à Momoa comment il a décroché le rôle, il rit : "J’ai juste envoyé un message à Gunn : ‘Putain, donne-moi Lobo ou je viens te casser la gueule.’"* Une boutade… à moitié vraie. En réalité, le casting a failli ne jamais aboutir. Dwayne Johnson était dans les petits papiers de Warner (pour son expérience en anti-héros charismatiques), tout comme Dave Bautista (pour son côté brute sensible, vu dans Guardians of the Galaxy). Mais Gunn voulait Momoa – et pas seulement pour ses muscles.

"Jason a cette capacité à être à la fois terrifiant et attachant", confie le réalisateur. "Regardez See [la série Apple TV+] : il joue un guerrier impitoyable, mais tu finis par l’adorer. C’est exactement ce qu’il faut pour Lobo." Reste un défi de taille : le physique. Contrairement à Aquaman, où Momoa pouvait compter sur des effets numériques, Lobo exigeait une transformation radicale : prothèses faciales pour les cornes, maquillage complexe pour les cicatrices czarniennes, et des heures de musculation pour coller au personnage. "J’ai dû prendre 8 kg de muscle sec en 3 mois", avoue l’acteur. "Et manger des steaks à 4h du mat’. La vie de star, hein ?"

Autre anecdote savoureuse : les cornes. Initialement prévues en CGI, elles ont finalement été fabriquées en prothèses légères pour permettre à Momoa de bouger librement. "Je voulais pouvoir me battre sans avoir l’air d’un cerf sous stéroïdes", plaisante-t-il. Résultat ? Un design hybride : les cornes sont réelles, mais leur lueur rougeoyante (signature de Lobo) est ajoutée en post-production. Un mélange de pratique et de spectaculaire qui résume bien la philosophie du film.


Lobo après Supergirl : Un futur solo dans le DCU ?

Si Momoa insiste sur le fait que son rôle dans Supergirl est "une apparition, pas une prise de pouvoir", les rumeurs persistent : et si ce teaser n’était qu’un galop d’essai pour un futur film Lobo ? Gunn, interrogé par Collider, a esquivé : "On verra comment les fans réagissent. Mais disons que… Czarnia est une planète pleine de surprises." Un sous-entendu qui a fait bondir les spéculations.

Les comics regorgent de pistes :

  • Lobo vs. la Justice League : Dans Justice League International, il affronte Superman et Batman. Un crossover possible après The Brave and the Bold (2025) ?
  • Les Petites Filles de Lobo : Une équipe de clones féminins (oui, c’est aussi tordu que ça en a l’air) qui pourraient inspirer une suite.
  • La Guerre de Czarnia : Un arc narratif où Lobo détruit sa propre planète – un terrain idéal pour un film R-rated.

Momoa, lui, semble ouvert : "Si les gens kiffent, je suis partant. Mais faut pas me faire porter un collant moulant, hein. Je suis pas un putain de Spider-Man." Une chose est sûre : avec Supergirl, Lobo fait son entrée dans le DCU par la grande porte. Et si ce teaser est un avant-goût de ce qui nous attend, 2026 s’annonce explosif.

Avec ce teaser, James Gunn et Jason Momoa viennent de lancer un pavé dans la mare du DCU. Lobo n’est pas un méchant. Ce n’est pas non plus un héros. C’est une force de la nature, un personnage qui se moque des cases et des attentes – et c’est précisément ce qui le rend si excitant. Supergirl pourrait bien être le film qui réinvente les règles des blockbusters super-héros, en prouvant qu’on peut mêler violence stylisée, humour noir et émotion sincère sans tomber dans la parodie ou le grand-guignol.

Reste une question : cette apparition éclair suffira-t-elle à contenter les fans ? Ou sera-t-elle le déclencheur d’une saga Lobo bien plus ambitieuse ? Une chose est sûre : après ce teaser, une chose est certaine : le Main Man est de retour. Et cette fois, il a l’intention de rester.

L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Ce teaser de Lobo, c’est comme si Mortal Kombat avait fait un caméo dans Pokémon : ça détonne, ça fait frémir, et on se demande si c’est une blague ou un cauchemar éveillé. Momoa en Lobo, c’est du Kratos dans God of War version "j’ai trop bu au bar de l’espace". Gunn a raison de jouer la carte du minimalisme : un regard, une moto, et pouf , on a déjà envie de voir ce mec défoncer un super-héros comme un Boss final de Metal Gear qui en a marre des quêtes secondaires. Et si Supergirl se retrouve à négocier avec lui comme un NPC corrompu dans Fallout ? "T’as besoin d’aide ? Cool, mais je prends 50% des crédits et ton cœur."
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen

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