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Julian Gerighty quitte Ubisoft pour EA : Le mystère de son rôle dans Battlefield enfin dévoilé ?
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Il y a 44 jours

Julian Gerighty quitte Ubisoft pour EA : Le mystère de son rôle dans Battlefield enfin dévoilé ?

Un vétéran change de camp : Julian Gerighty, architecte de The Division, rejoint EA après 25 ans chez Ubisoft. Son arrivée chez Battlefield coïncide avec une période critique pour la franchise, tandis qu’Ubisoft prépare une transition ambitieuse pour The Division 3. Entre défis techniques et attentes des fans, son héritage et son futur rôle soulèvent des questions passionnantes.

A retenir :

  • Julian Gerighty, père de The Division, quitte Ubisoft après 25 ans pour rejoindre EA et travailler sur Battlefield 7 (2027), une franchise en quête de renouveau.
  • Son expertise en shooters tactiques (budgets colossaux, mondes ouverts) pourrait être la clé pour sauver Battlefield, après les déceptions de Battlefield 6 (2024) et la perte de Vince Zampella.
  • Chez Ubisoft, Yannick Banchereau prend les rênes de The Division 3, tandis que Magnus Jansen tente de relancer The Division Heartland (free-to-play) et Resurgence (mobile).
  • Les défis sont immenses : Escape from Tarkov domine le marché du PvPvE, et The Division 2: Survivors doit encore faire ses preuves face à une concurrence acharnée.
  • Rendez-vous à l’Ubisoft Forward 2026 pour des annonces cruciales sur l’avenir des deux franchises.

Un adieu énigmatique et une nouvelle aventure

Quand Julian Gerighty, visiblement ému, publie un message cryptique sur X (ex-Twitter) en mai 2026, peu imaginent l’ampleur du séisme. "Agents, il est temps pour moi d’accrocher mon sac. Une nouvelle grande aventure m’attend", écrit-il, sans dévoiler sa destination. Pourtant, derrière ces mots se cache un tournant majeur pour l’industrie du jeu vidéo. Après 25 ans chez Ubisoft, ce vétéran, architecte de The Division et contributeur clé de Star Wars Outlaws (2024), tourne une page. Son départ laisse un vide chez Massive Entertainment, le studio suédois qu’il a aidé à transformer en pivot des shooters tactiques modernes.

Son héritage ? The Division (2016), un pari audacieux qui a rapporté 330 millions de dollars pour un budget de 60 millions, et The Division 2 (2019), écoulé à plus de 10 millions d’exemplaires en un an. Des chiffres qui font pâlir d’envie des concurrents comme Destiny 2 (Bungie) ou Warframe (Digital Extremes). Mais au-delà des statistiques, Gerighty a marqué les joueurs par son approche méticuleuse du gameplay tactique et des mondes ouverts dynamiques. "Il avait cette capacité rare à équilibrer narration et mécaniques de jeu, sans sacrifier l’immersion", confie un ancien collègue sous couvert d’anonymat.


Battlefield : Un sauvetage à haut risque

La destination de Gerighty ne tarde pas à fuir : Electronic Arts, et plus précisément les studios Battlefield. Un choix qui surprend, tant la franchise traverse une zone de turbulence. Depuis la sortie ratée de Battlefield 6 en 2024 – un titre critiqué pour ses bugs persistants et son manque d’innovation – les fans réclament un retour aux sources. Pire, le décès tragique de Vince Zampella en décembre 2025 (un accident de voiture) a laissé un vide créatif difficile à combler. "Battlefield a perdu son âme", résume un joueur sur Reddit, évoquant l’abandon progressif du système de destruction totale, autrefois révolutionnaire.

Gerighty hérite d’un défi colossal : redonner ses lettres de noblesse à une licence qui a séduit 60 millions de joueurs avec Battlefield 1 (2016), mais peine à convaincre depuis. Les rumeurs parlent d’un Battlefield 7 centré sur un "retour aux fondamentaux", avec un moteur Frostbite repensé pour 2027. "On veut des batailles épiques, pas des gimmicks", insiste un modérateur de la communauté. Son expérience sur The Division – où il a su mélanger réalisme tactique et accessibilité – pourrait bien être la solution. Mais attention : les attentes sont immenses, et les échecs récents de la série (comme les 8,3 millions de ventes décevantes de Battlefield V en 2018) rappellent que la marge d’erreur est mince.

"Gerighty est un sauveur de franchises", analyse un journaliste de Video Games Chronicle, citant son travail sur Star Wars Outlaws (2024), salué pour son équilibre entre narration cinématographique et gameplay fluide. Reste à savoir s’il parviendra à réconcilier les puristes de Battlefield avec une nouvelle génération de joueurs, habitués aux rythmes effrénés de Call of Duty: Warzone ou Fortnite.


"The Division ne meurt jamais" : La relève chez Ubisoft

Pendant ce temps, chez Ubisoft, la machine continue de tourner. Yannick Banchereau, directeur créatif de The Division 2 (2019), prend les commandes de The Division 3, dont la sortie est attendue vers 2027-2028. Un choix logique : Banchereau connaît la licence sur le bout des doigts, ayant supervisé l’évolution du système de loot et des raids qui ont fait le succès du deuxième opus. "Il a une vision claire pour l’avenir de la série", assure un porte-parole d’Ubisoft, tout en restant évasif sur les détails.

À ses côtés, Mathias Karlson, expert des mécaniques multijoueurs, pilotera les mises à jour de The Division 2: Survivors, un mode PvPvE (joueur contre joueur contre environnement) annoncé en 2024 mais encore en rodage. Un pari risqué : le genre est dominé par des mastodontes comme Escape from Tarkov (12 millions de joueurs actifs en 2025) ou Dark and Darker, qui misent sur un réalisme impitoyable. "Survivors doit trouver son identité, sinon ce sera un échec", prévient un analyste de Newzoo.

Enfin, Magnus Jansen, chez Massive Entertainment depuis 2006, supervise The Division Heartland (2023), un spin-off free-to-play qui peine à décoller malgré ses 5 millions de téléchargements mensuels. Le problème ? Un modèle économique trop agressif et un contenu jugé répétitif. "On a l’impression de jouer à une version allégée de The Division 2", critique un streamer sur Twitch. Sans oublier The Division Resurgence (2025), la version mobile qui stagne à 1,2 million d’utilisateurs actifs quotidiens (DAU), loin des espérances initiales.


Derrière les coulisses : Les défis cachés de Gerighty et Ubisoft

Ce que peu de gens savent, c’est que le départ de Gerighty s’inscrit dans un contexte plus large de restructuration chez Ubisoft. Depuis 2023, le géant français tente de recentrer ses efforts sur ses franchises phares (Assassin’s Creed, Far Cry, Rainbow Six), tout en réduisant les coûts. "Massive Entertainment a été épargné par les licenciements, mais la pression est énorme", révèle une source interne. The Division 3 doit être un succès, sous peine de voir la licence mise en veille.

Du côté d’EA, les enjeux sont tout aussi critiques. Après l’échec de Battlefield 6, les actionnaires exigent des résultats. Gerighty arrive avec une réputation de "fixeuse de projets", mais il devra composer avec une équipe encore sous le choc de la disparition de Zampella. "C’est un peu comme remplacer un entraîneur légendaire en pleine crise", compare un développeur anonyme. Son premier test ? Convaincre les joueurs que Battlefield 7 ne sera pas un simple "reboot", mais une véritable renaissance.

Un détail intrigant : selon des fuites du site Insider Gaming, Gerighty aurait déjà commencé à travailler sur un prototype de mode narratif pour Battlefield 7, une première depuis Battlefield 1. "Imaginez une campagne aussi immersive que celle de The Division, mais avec l’ampleur des batailles de Battlefield", s’enthousiasme un testeur. Si cette rumeur se confirme, cela pourrait bien être le coup de génie qui manquait à la série.


2026-2027 : L’année de tous les dangers

Les prochains mois seront décisifs. Côté Ubisoft, l’Ubisoft Forward de juin 2026 devrait lever le voile sur The Division 3 et les nouveautés pour The Division 2: Survivors. Les fans espèrent des annonces sur le système de progression, les nouveaux environnements (une rumeur évoque un cadre en Europe de l’Est), et surtout, une réponse claire à la concurrence.

Chez EA, la communication reste prudente, mais les fuites s’accumulent. Battlefield 7 serait en développement avancé, avec une bêta fermée prévue pour fin 2026. Les joueurs rêvent d’un retour des cartes destructibles à 100%, comme dans Bad Company 2 (2010), et d’un mode "Guerre Totale" combinant batailles massives et objectifs stratégiques. "Si Gerighty arrive à fusionner l’ADN de The Division avec l’échelle de Battlefield, ce sera historique", prédit un youtubeur spécialisé.

En attendant, une question persiste : et si Gerighty échouait ? Les risques sont réels. Battlefield pourrait sombrer dans l’oubli, tandis que The Division 3 aurait la pression de sauver à lui seul une licence en perte de vitesse. Mais comme le dit un proverbe dans l’industrie : "Dans le jeu vidéo, les légendes ne meurent jamais… elles changent simplement de studio."

Entre l’héritage de The Division et les espoirs placés en Battlefield 7, Julian Gerighty incarne aujourd’hui l’un des transferts les plus scrutés du secteur. Son succès – ou son échec – pourrait redéfinir le paysage des shooters tactiques pour les années à venir. Une chose est sûre : que ce soit à l’Ubisoft Forward 2026 ou lors des premières révélations sur Battlefield 7, les joueurs auront les yeux rivés sur ses prochaines décisions. Et si l’histoire se répétait ? Après tout, c’est bien un "agent" de The Division qui pourrait bien sauver Battlefield
L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Gerighty quitte Ubisoft comme un Final Fantasy quitte Square pour aller chez Capcom : on sait que ça va être bon, mais on se demande si le public va suivre. Son départ pour Battlefield sent le Metal Gear Solid qui change de camp, mais avec l’espoir d’un Ghost Babel qui redonne du sens à la franchise. Si EA lui donne les clés, ça pourrait être le Halo de la résurrection tactique. Sinon, on risque d’avoir un Battlefield version Star Wars: The Old Republic , trop ambitieux, pas assez précis. Ubisoft mise sur Banchereau pour The Division 3 comme sur Kratos pour God of War : un héritier qui doit porter le flambeau sans écraser l’héritage. Sauf que The Division, c’est pas God of War, c’est Call of Duty , tout le monde veut jouer, mais personne ne veut payer pour ça. Survivors a l’air d’un Escape from Tarkov en version "on va essayer de faire simple", et ça sent le Battlefield 2042 avant la sortie : prometteur, mais déjà dépassé avant même d’être fini. Gerighty chez Battlefield, c’est comme si Solid Snake revenait dans Metal Gear Solid après 20 ans : tout le monde est excité, mais personne ne sait si ça va marcher. La rumeur d’un mode narratif, c’est comme si Battlefield sortait un Metal Gear Solid en mode "campagne" , ça pourrait être génial, ou alors ça va ressembler à Battlefield 1 en version "trop sérieux". En tout cas, si ça marche, ça va faire un Halo Wars en mode "batailles épiques", et si ça foire, on aura droit à un Battlefield version Star Wars: Battlefront II , trop de promesses, trop peu de gameplay. The Division Heartland, c’est le Star Wars: Galaxy of Heroes de The Division : tout le monde le télécharge, mais personne ne le joue plus de deux fois. Ubisoft mise sur le free-to-play comme sur le Battlefield 1 en version "tout le monde peut jouer", mais sans l’âme du jeu original. Si ça ne décolle pas, ça va finir comme Rainbow Six Siege en version "on a tout essayé, mais rien ne marche" , et là, on aura droit à un The Division version Call of Duty: Warzone, où tout le monde joue, mais personne ne gagne jamais. Gerighty chez EA, c’est comme si Kratos partait chez Activision : tout le monde est content, mais on se demande si le public va suivre. La pression est énorme, comme pour Call of Duty quand ils sortent un Modern Warfare après un Black Ops raté. Si Battlefield 7 marche, ça va être le Halo 3 de la résurrection tactique, mais si ça foire, on aura droit à un Battlefield version Star Wars: The Force Unleashed , trop de promesses, trop peu de gameplay. En attendant, on croise les doigts pour qu’il ne fasse pas un Battlefield version Star Wars: Battlefront , parce que là, on est mal.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen

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