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Michael B. Jordan cache un hommage explosif à **Dragon Ball** dans *Creed 3* – voici comment il a transformé la boxe en combat de Saiyan
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Il y a 94 jours

Michael B. Jordan cache un hommage explosif à **Dragon Ball** dans *Creed 3* – voici comment il a transformé la boxe en combat de Saiyan

Quand la boxe rencontre l’énergie du Kamehameha : comment Creed 3 a secrètement intégré l’ADN de Dragon Ball dans ses scènes les plus intenses.

A retenir :

  • La scène du coup au ventre en 120 fps reproduit l’esthétique des combats de Goku vs Freezer, avec des gouttes de sueur et des speed lines dignes de Toriyama.
  • Michael B. Jordan a collaboré avec l’animateur de Scott Pilgrim pour créer des impact frames inspirés des mangas, fusionnant boxe et codes visuels des shōnen.
  • La rivalité Adonis/Damian emprunte aux dynamiques complexes de Naruto ou My Hero Academia, avec une bande-son orchestrale évoquant les OST héroïques de Dragon Ball Z.
  • Des éclairages bleutés et des contours lumineux autour des poings imitent les effets de ki des Saiyans, transformant le ring en arène intergalactique.
  • Un hommage technique sans précédent : ralentis extrêmes, motion blur calculé et sweat drops exagérés pour recréer la dramaturgie des combats animés par la Toei.

Le coup de poing qui a tout déclenché : quand Adonis devient (presque) un Super Saiyan

Imaginez la scène : le ring tremble sous les pas d’Adonis Creed, la foule hurle, et soudain… un uppercut s’écrase dans le ventre de son adversaire. La caméra ralentit à l’extrême. Des gouttelettes de sueur s’arrachent de sa peau comme des étoiles filantes, suspendues dans un halo de lumière bleutée. Si cette séquence de Creed 3 vous rappelle quelque chose, c’est normal : Michael B. Jordan a volontairement recréé l’un des moments les plus iconiques de Dragon Ball Z – celui où Goku, couvert de sueur et d’écorchures, affronte Freezer dans l’espace, chaque mouvement chargé d’une énergie surhumaine.

Le réalisateur-acteur l’a confirmé à IGN sans détour : **« J’ai grandi avec ces animés. Les dynamiques de rivalité, la façon dont les combats transcendent le physique pour devenir une bataille d’esprits… Je voulais que Creed 3 capture cette essence. »** Et le détail qui tue ? La scène a été tournée en 120 images par seconde, une prouesse technique habituellement réservée aux blockbusters comme The Matrix ou Gemini Man. Résultat : une fluidité hypnotique, où chaque goutte de sueur semble défier la gravité, exactement comme dans les plans de la Toei Animation.

Mais pourquoi ce combat précis ? Parce que Goku vs Freezer, c’est l’archétype du duel où le héros, a priori surpassé, puise dans une force intérieure pour renverser la situation. Exactement comme Adonis face à Damian (Jonathan Majors), un adversaire qui incarne à la fois son passé et ses doutes. **« C’est une métaphore visuelle de la résilience »**, explique Jordan. Et quand on sait que Freezer est lui-même un tyran narcissique obsédé par sa supériorité… l’analogie avec Damian devient troublante.


"On dirait un épisode de Dragon Ball, mais en vrai" : la technique secrète derrière les effets manga

Pour transformer une scène de boxe en shōnen live-action, Michael B. Jordan n’a pas lésiné sur les moyens. D’abord, il a fait appel à Paul Robertson, l’animateur derrière les transitions stylisées de Scott Pilgrim vs. The World, pour superviser les storyboards. **« On voulait que les coups aient un impact visuel aussi fort que dans un manga »**, confie Robertson. **« Donc on a exagéré les speed lines autour des poings, comme quand Goku lance un Kamehameha, et on a ajouté des impact frames – ces images figées qui soulignent la violence du choc. »**

Ensuite, place à la magie des effets spéciaux. Les éclairages bleu électrique qui enveloppent les combattants ? Directement inspirés de l’aura des Saiyans en Super Saiyan. Les contours lumineux autour des poings ? Une référence aux halos d’énergie qui entourent les attaques dans Dragon Ball. Même les sweat drops – ces grosses gouttes de sueur stylisées qui volent en éclaboussures – ont été recréées en post-production pour coller au style de Akira Toriyama. **« On a poussé le réalisme jusqu’à l’absurde, comme dans les animés »**, révèle Kramer Morgenthau, le directeur de la photographie (connu pour son travail sur Game of Thrones).

Et la cerise sur le gâteau ? La bande-son. Joseph Shirley, le compositeur, a intégré des leitmotivs orchestraux aux accents héroïques et dramatiques, rappelant les thèmes de Kenji Yamamoto pour Dragon Ball Z. **« Quand Adonis se relève après un KO, les cuivres montent en crescendo, comme quand Goku se transforme »**, compare Shirley. Un détail qui achève de donner à Creed 3 des allures d’épisode spécial – celui où la boxe rencontre la shōnen energy.


De Hajime no Ippo à Naruto : comment Creed 3 est devenu un "anime de boxe" sans le dire

Si Dragon Ball est la référence la plus évidente, Creed 3 puise aussi dans d’autres shōnen et seinen où le sport devient une métaphore du dépassement de soi. Michael B. Jordan cite notamment :

  • Hajime no Ippo : **« La façon dont Ippo se relève après chaque défaite, c’est exactement ce qu’Adonis vit. La boxe y est presque philosophique. »**
  • Megalo Box : **« L’idée d’un combattant qui se bat pour prouver sa valeur, pas juste pour gagner… Damian, c’est un peu comme le Joe de Megalo Box – un anti-héros charismatique. »**
  • Naruto et My Hero Academia : **« Les rivalités entre Sasuke et Naruto, ou Bakugo et Deku, m’ont inspiré pour la relation Adonis/Damian. C’est plus qu’une compétition, c’est une histoire de fraternité brisée. »**

Même la structure narrative emprunte aux codes du shōnen : un héros en crise (Adonis), un rival charismatique (Damian), un mentor disparus (Apollo Creed, dont l’ombre plane sur le film), et des combats où chaque round est une étape vers la rédemption. **« On a construit le film comme un arc de tournament »**, explique Jordan. **« Chaque combat est un test, et le dernier round, c’est le final battle – comme Goku vs Cell ou Luffy vs Doflamingo. »**

Pourtant, Creed 3 évite l’écueil du pastiche. **« Ce n’est pas un anime, c’est un film de boxe qui respire l’anime »**, nuance le réalisateur. **« On a gardé le réalisme des Creed précédents, mais on a ajouté une couche de dramaturgie visuelle qui parle aux fans de manga. »** Un équilibre délicat, mais réussi – à en croire les réactions des spectateurs, nombreux à avoir reconnu les clins d’œil sans que le film ne les leur impose.


Le ring ou l’espace ? Quand la boxe devient un combat intergalactique

Il y a une scène dans Creed 3 qui résume à elle seule cette fusion entre boxe et shōnen : le moment où Adonis et Damian s’affrontent sous une lumière bleue surnaturelle, leurs silhouettes découpées comme des guerriers en pleine bataille. **« On a tourné ça avec des projecteurs LED dynamiques, qui changeaient de couleur en temps réel »**, explique Morgenthau. **« L’idée était de donner l’impression que le ring était une arène de tournoi intergalactique, comme dans Dragon Ball. »**

Même les angles de caméra jouent le jeu. Les plans en contre-plongée, qui montrent les boxeurs comme des géants, rappellent les cadrages de la Toei quand Goku et Vegeta s’affrontent. **« On a étudié des épisodes clés, comme le combat contre Broly, pour comprendre comment filmer l’impact »**, révèle Jordan. **« Dans les animés, les personnages décollent littéralement du sol quand ils frappent fort. Alors on a utilisé des câbles pour soulever légèrement les acteurs au moment des uppercuts, pour donner cette impression de puissance surhumaine. »**

Et puis, il y a les détails cachés. Comme cette réplique de Damian – **« Tu ne mérites même pas de perdre contre moi »** – qui évoque étrangement les provocations de Freezer (« Tu n’es qu’un singe, Kakarot »). Ou encore la façon dont Adonis serre les poings avant le dernier round, comme Goku avant un Genki Dama. **« Ce sont des hommages subtils, mais si tu es fan, tu les vois »**, sourit Jordan.

**Le plus ironique ?** Creed 3 sort la même année que Dragon Ball Super: Super Hero, le film qui modernise l’esthétique des combats de la saga. **« On est dans une ère où l’anime influence le cinéma, et vice versa »**, observe le réalisateur. **« Moi, je voulais juste faire un film de boxe qui donne envie aux gens de crier ‘Kaioken !’ dans les salles. »** Mission accomplie.


Derrière l’hommage : la passion inavouée de Hollywood pour Dragon Ball

Michael B. Jordan n’est pas le premier à rendre hommage à Dragon Ball au cinéma. En 2018, Deadpool 2 glissait une réplique culte (« Je vais te montrer ce que c’est qu’un vrai Super Saiyan »), et Ready Player One de Spielberg incluait une scène où les héros combattent dans l’univers de Toriyama. Mais Creed 3 va plus loin : il intègre les codes de l’anime dans sa narration sans jamais les nommer.

**« C’est un hommage intelligent, parce qu’il ne repose pas sur des références évidentes »**, analyse Thomas Lambert, critique chez Écran Large. **« Jordan utilise le langage visuel du shōnen pour renforcer l’émotion, pas pour faire joli. Quand Adonis se relève après un KO, la caméra tremble comme dans un épisode de One Piece – et ça marche, parce que le public ressent la même adrénaline. »**

Preuve que l’influence de Dragon Ball dépasse les frontières : le film a cartonné au Japon, où les critiques ont salué **« un live-action qui comprend enfin l’âme des shōnen »** (dixit le magazine Famitsu). **« Les Japonais ont adoré qu’un film américain capture l’essence de leurs animés sans tomber dans la parodie »**, se réjouit Jordan.

**Alors, Creed 3 est-il le premier "anime de boxe" en prise de vues réelles ?** Pas tout à fait. Mais c’est sans doute le film qui a le mieux traduit l’énergie des shōnen à l’écran. **« Si ça peut donner envie à des gamins de regarder Dragon Ball ou de faire de la boxe, j’aurai réussi »**, conclut le réalisateur. **« Parce qu’au fond, c’est la même chose : se battre pour devenir plus fort. »**

Avec Creed 3, Michael B. Jordan ne se contente pas de réaliser un film de boxe – il signe une lettre d’amour aux animés qui l’ont marqué. Entre ralentis dignes de la Toei Animation, une rivalité digne de Naruto, et des effets visuels inspirés des speed lines de Toriyama, le film prouve que l’influence de Dragon Ball s’étend bien au-delà des écrans japonais. Et si le public n’a pas toujours saisi les clins d’œil, les fans, eux, ont reconnu l’hommage : celui d’un cinéaste qui a osé transformer un ring en arène intergalactique, le temps d’un uppercut.
Reste une question : après ce mélange explosif de boxe et de shōnen, quel autre réalisateur osera pousser la référence encore plus loin ? Kaioken ×10, peut-être ?
L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Michael B. Jordan a réussi à transformer Creed 3 en un véritable anime de boxe. Chaque coup est un coup de poing visuel, chaque goutte de sueur une étoile filante. C'est comme si Goku et Vegeta avaient décidé de se battre sur un ring. Un film qui respire l'énergie des shōnen, sans jamais perdre son réalisme. Mission accomplie, Jordan.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen

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