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Movistar Plus+ frappe fort en 2026 : 2 exclusivités **Le Seigneur des Anneaux** + 15 films cultes à ne pas manquer !
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Il y a 59 jours

Movistar Plus+ frappe fort en 2026 : 2 exclusivités **Le Seigneur des Anneaux** + 15 films cultes à ne pas manquer !

Movistar Plus+ démarre 2026 avec un catalogue explosif : deux pépites **Le Seigneur des Anneaux** (le biopic Tolkien et le film animé culte de 1978) et 15 nouveaux films, dont le thriller vampirique Los Pecadores de Ryan Coogler. Une sélection éclectique qui ravira les fans de la Terre du Milieu comme les amateurs de cinéma varié.

A retenir :

  • Deux exclusivités tolkieniennes : le biopic Tolkien (2019) sur les origines de la Terre du Milieu, et le film animé Le Seigneur des Anneaux (1978) de Ralph Bakshi, enfin disponible en streaming.
  • Los Pecadores (Wrong Answer) : le nouveau thriller vampirique de Ryan Coogler, avec Michael B. Jordan, déjà acclamé par la critique (87% sur Rotten Tomatoes).
  • 15 films ajoutés : des classiques comme Rambo 2 & 3 aux comédies romantiques (Tentación en Manhattan), en passant par une version live-action sombre de La Belle et la Bête (2014).
  • Pourquoi c’est historique ? Le film de Bakshi (1978), premier essai cinématographique sur LOTR, utilise la rotoscopie et couvre les deux premiers tomes – un objet rare, introuvable depuis des décennies.
  • Un biopic essentiel : Tolkien (2019) explore ses années de jeunesse, son amitié avec les Tea Club and Barrovian Society, et son expérience traumatisante durant la Première Guerre mondiale.

La Terre du Milieu s’invite sur Movistar Plus+ : deux joyaux méconnus à (re)découvrir

2026 s’annonce sous les meilleurs auspices pour les fans de J.R.R. Tolkien : Movistar Plus+ dévoile deux ajouts majeurs qui sortent des sentiers battus des adaptations de Peter Jackson. Exit les hobbits et les batailles épiques (enfin, presque) – place à l’intime et à l’expérimental. Au menu : un biopic poignant sur l’auteur lui-même, et un film animé culte des années 70, aussi rare que fascinant. Deux facettes méconnues de l’univers tolkienien qui méritent enfin leur place sous les projecteurs.

Pourquoi ces choix ? Parce que Movistar Plus+ mise sur la profondeur plutôt que sur le spectaculaire. Après tout, qui connaît vraiment les vraies inspirations de Tolkien, ou l’audace visuelle du premier Señor de los Anillos porté à l’écran ? Ces deux œuvres combleront les puristes… et surprendront les autres.

Tolkien (2019) : quand la guerre forge une légende

Réalisé par le Finlandais Dome Karukoski, ce biopic avec Nicholas Hoult dans le rôle-titre est bien plus qu’un simple portrait d’écrivain. C’est une plongée dans les blessures et les merveilles qui ont façonné la Terre du Milieu. Le film retrace les années formatrices de Tolkien : ses études à Oxford, son amitié fusionnelle avec les membres des Tea Club and Barrovian Society (un cercle littéraire aussi excentrique que brillant), et surtout, son expérience traumatisante durant la Première Guerre mondiale.

Le saviez-vous ? Les scènes de tranchées, filmées avec un réalisme brut, ont directement inspiré les paysages désolés du Mordor. Quant à la relation entre Tolkien et sa future femme Edith (interprétée par Lily Collins), elle rappelle étrangement l’histoire d’Arwen et Aragorn… Coïncidence ? Pas vraiment. Le film révèle comment l’amour, la perte et la guerre ont nourri son œuvre, bien avant que Frodon ne quitte la Comté.

« Un hommage délicat, qui évite l’écueil du mélodrame tout en capturant l’essence de son génie. »Le Monde

Le Seigneur des Anneaux (1978) : l’ovni animé qui a osé défier l’impossible

Ici, pas de Gollum en images de synthèse, ni de batailles grandioses. Le Señor de los Anillos de Ralph Bakshi (1978) est une œuvre hybride, tournée en rotoscopie – une technique où les animateurs dessinent sur des prises de vues réelles. Résultat ? Un style à la fois onirique et brut, entre dessin animé et film live, qui couvre les deux premiers tomes de la trilogie (La Communauté de l’Anneau et Les Deux Tours).

Produit par Saul Zaentz (le même qui produira plus tard les films de Jackson), ce long-métrage avait un budget dérisoire : 4 millions de dollars (contre 280 millions pour La Communauté de l’Anneau en 2001). Malgré des critiques mitigées à sa sortie (certains lui reprochaient son côté « inachevé »), il est aujourd’hui considéré comme un objet culte. Pourquoi ? Parce qu’il a osé là où personne n’avait osé avant : adapter Tolkien sans compromis, avec une esthétique sombre et une fidélité surprenante au matériel original.

Fun fact : Bakshi avait prévu une suite pour Le Retour du Roi, mais le projet fut abandonné. Les rushes existent toujours… quelque part. Une légende urbaine de plus pour les fans !

« Un film maudit, trop en avance sur son temps. Aujourd’hui, c’est une pièce manquante du puzzle tolkienien. »Empire Magazine

Au-delà de la Terre du Milieu : 15 films pour tous les goûts

Movistar Plus+ ne s’arrête pas là. La plateforme enrichit son catalogue avec une sélection éclectique, où se côtoient blockbusters, films d’auteur et pépites oubliées. Voici les incontournables :

Los Pecadores (Wrong Answer) : le thriller vampirique qui secoue Hollywood

Après Black Panther et Creed, Ryan Coogler signe un virage à 180 degrés avec ce film horrifique et social, porté par Michael B. Jordan. L’histoire ? Un professeur (Jordan) découvre que ses élèves sont liés à une malédiction vampirique… dans un lycée de l’Atlanta des années 2000. Mélange de Get Out et de Let the Right One In, Los Pecadores explore les thèmes du racisme systémique et de la survie, le tout avec une esthétique léchée (tourné en 4K, ratio 2.39:1).

Avec un budget de 35 millions et déjà 87% sur Rotten Tomatoes, c’est le coup de cœur critique de ce début d’année. À noter : la bande-originale, composée par Ludwig Göransson (collaborateur régulier de Coogler), mélange soul des années 70 et sons électroniques angoissants.

Retour vers le passé : Rambo, La Belle et la Bête et autres trésors

Les nostalgiques des années 80 seront comblés avec Rambo 2 (1985) et Rambo 3 (1988), où Sylvester Stallone incarne le soldat solitaire dans toute sa gloire (et ses excès). Deux films qui ont défini l’action movie, entre explosions survoltées et dialogues cultes (« Ils ont tiré les premiers ! »).

Côté fantasy, la version live-action de La Belle et la Bête (2014), avec Vincent Cassel en Bête et Léa Seydoux en Belle, offre une relecture plus sombre et sensuelle du conte de fées. Ici, pas de chansons entraînantes, mais une atmosphère gothique qui rappelle Le Labyrinthe de Pan de Guillermo del Toro.

Enfin, pour décompresser, la comédie romantique Tentación en Manhattan (2005), avec Sarah Jessica Parker, apporte une touche légère et new-yorkaise. Un classique méconnu en Europe, mais culte outre-Atlantique.

Pourquoi ces ajouts sont une (bonne) surprise ?

Movistar Plus+ aurait pu se contenter de recycler des blockbusters ou de miser sur des licences sûres. À la place, la plateforme prend des risques :

  • Pour les fans de Tolkien : le biopic et le film de 1978 comblent des lacunes historiques dans l’offre streaming.
  • Pour les cinéphiles : des œuvres comme Los Pecadores ou La Belle et la Bête (2014) prouvent que le cinéma d’auteur a sa place aux côtés des grosses productions.
  • Pour les nostalgiques : les Rambo et Tentación en Manhattan rappellent que les « vieux » films ont encore leur public.

Le petit plus : tous ces films sont disponibles en version originale sous-titrée et en doublage espagnol, avec une qualité d’image optimisée (jusqu’en 4K HDR pour les productions récentes).

Entre hommages tolkieniens et découvertes audacieuses, Movistar Plus+ prouve qu’une plateforme peut allier profondeur culturelle et divertissement grand public. Que vous soyez fan de la Terre du Milieu, amateur de thrillers engagés ou nostalgique des années 80, ce catalogue a de quoi vous faire passer des soirées mémorables. Et avec des exclusivités comme le film de Bakshi, enfin accessible après des décennies d’absence, une question s’impose : qu’attendez-vous pour vous abonner ?
L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Movistar Plus+ ose enfin montrer que la Terre du Milieu, c’est pas que des hobbits en costard et des orques en CGI. Tolkien (2019) est un biopic qui donne envie de pleurer en regardant Hoult se prendre une balle dans la tête comme un Doomguy en mode "je me bats contre le destin". La guerre a façonné Middle-earth, et là, c’est le cœur de Tolkien qui explose à l’écran. Dommage que personne n’ait pensé à ajouter une scène où il écrit Le Silmarillion en buvant du thé comme un Link en quête de sagesse. Le Señor de los Anillos (1978) ? Un truc de fou, comme si Bakshi avait mélangé Akira et Mad Max en rotoscopie. On dirait que Gollum a avalé un Pac-Man et qu’il en ressort en mode "je veux l’Anneau, mais en dessin animé". Un film qui sent le génie raté, comme un Final Fantasy des années 90 qu’on aurait oublié de finir. Et ces rushes du Retour du Roi ? Une légende urbaine qui fait envie comme un Dark Souls avec un boss final jamais révélé.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen

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