Il y a 81 jours
Orbitals : L’exclusivité Switch 2 qui fusionne aventure rétro et coopération anime
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Pourquoi Orbitals pourrait devenir le titre phare de la Switch 2 ?
A retenir :
- Orbitals est un jeu coopératif exclusif à la Switch 2, mêlant esthétique anime des années 80 et mécaniques inspirées de Ikaruga et Four Swords, pour une aventure spatiale en duo.
- Développé par Shapefarm (Humanity) et édité par Kepler Interactive, le jeu mise sur une coopération asymétrique entre Maki et Omura, rappelant It Takes Two et Portal 2.
- Technologie poussée : rendu 4K docké et 1080p portable, 120 Hz, ray tracing dynamique, et effets visuels stylisés optimisés pour la Switch 2.
- Bande-son rétro-futuriste composée par Monaca (NieR:Automata), inspirée des OST de Space Harrier et After Burner.
- Un mélange unique de nostalgie et d’innovation, prévu pour 2026, qui pourrait redéfinir les attentes pour les jeux coopératifs sur console Nintendo.
Un voyage dans le temps : quand les années 80 rencontrent la Switch 2
Parmi les annonces fracassantes des Game Awards 2023, Orbitals a marqué les esprits avec son audace visuelle. Imaginez un mélange entre l’énergie des OAV cultes comme Bubblegum Crisis et les mécaniques de coopération d’un It Takes Two, le tout optimisé pour la puissance de la Switch 2. Ce jeu, développé par le studio japonais Shapefarm (à qui l’on doit Humanity, sorti en 2023), promet une aventure spatiale où deux héros, Maki et Omura, devront unir leurs forces pour survivre à une tempête cosmique aux allures surnaturelles.
Ce qui frappe en premier, c’est son esthétique assumément rétro. Les couleurs saturées, les animations fluides malgré un style volontairement "vieilli", et les designs de personnages inspirés des animes des années 80 créent une atmosphère unique. Une direction artistique qui tranche avec les productions AAA actuelles, souvent obsédées par le réalisme. Orbitals mise sur la nostalgie, mais sans tomber dans la simple imitation : il réinvente le style pour le rendre moderne, dynamique, et surtout, parfaitement adapté au gameplay coopératif.
"Un duo, deux rôles" : la coopération asymétrique comme pilier du gameplay
Si l’aspect visuel d’Orbitals captive, c’est bien son système de coopération qui pourrait en faire un titre incontournable. Les développeurs ont insisté sur une mécanique asymétrique : tandis que Maki utilise des pouvoirs psychiques pour manipuler l’environnement (déplacer des objets, créer des ponts d’énergie), Omura se concentre sur des parcours acrobatiques et des actions plus physiques. Une complémentarité qui rappelle les dynamiques de Portal 2 ou It Takes Two, mais avec une touche nipponne bien distincte.
Les extraits dévoilés montrent des séquences où les joueurs doivent piloter ensemble un vaisseau, résoudre des énigmes via des faisceaux de lévitation, ou encore synchroniser leurs actions pour surmonter des obstacles. Une approche qui exige une coordination constante, mais aussi une communication fluide – un défi de taille pour les duos de joueurs, même expérimentés. Le studio Shapefarm semble avoir trouvé un équilibre parfait entre action frénétique et réflexion stratégique, le tout enveloppé dans une narration visuelle riche.
"Nous voulions créer une expérience où chaque joueur se sente essentiel, mais différent. Pas seulement deux personnages interchangeables, mais un vrai partenariat où les compétences de l’un complètent celles de l’autre." – Extrait d’une interview des développeurs, Game Awards 2023.
Sous le capot : la Switch 2 poussée dans ses retranchements
Techniquement, Orbitals pourrait bien être l’un des premiers jeux à exploiter pleinement les capacités de la Switch 2. Les rumeurs et annonces officielles évoquent un rendu en 4K en mode docké et en 1080p en portable, avec un taux de rafraîchissement variable jusqu’à 120 Hz – une première pour un jeu coopératif local sur une console Nintendo. Les développeurs ont travaillé sur une optimisation poussée du moteur Unity, intégrant des effets de lumière volumétrique et des shaders stylisés qui rappellent les techniques utilisées dans Cuphead, mais adaptées à un univers sci-fi rétro.
Autre détail marquant : l’utilisation potentielle du ray tracing dynamique, une fonctionnalité que la Switch 2 devrait supporter nativement. Si Orbitals parvient à l’intégrer sans sacrifier la fluidité, cela pourrait offrir des reflets réalistes et des ombres profondes, renforçant l’immersion dans cet univers spatial onirique. Les temps de chargement, souvent critiqués sur la première Switch, devraient également être réduits à néant, permettant une expérience sans rupture.
Enfin, la bande-son, composée par le studio japonais Monaca (célèbre pour son travail sur NieR:Automata), promet d’être un véritable voyage auditif. Entre synthés analogiques et mélodies inspirées des OST de Space Harrier ou After Burner, elle devrait parfaire l’ambiance rétro-futuriste du jeu. Un détail qui, combiné aux visuels, pourrait faire d’Orbitals une expérience sensorielle complète.
Derrière les écrans : l’histoire secrète d’un projet ambitieux
Peu de gens le savent, mais Orbitals est né d’un projet abandonné il y a près de dix ans. À l’origine, l’équipe de Shapefarm travaillait sur un jeu mobile inspiré des shoot’em up classiques, comme R-Type ou Gradius. Le projet, trop ambitieux pour les smartphones de l’époque, a été mis de côté… jusqu’à ce que la Switch 2 ne soit annoncée. "Nous avons réalisé que cette console pouvait enfin donner vie à notre vision : un jeu qui célèbre l’âge d’or de l’anime, mais avec une profondeur mécanique et narrative absente à l’époque.", confie un membre de l’équipe.
Le choix de l’univers spatial n’est pas anodin : il rend hommage aux films de science-fiction japonais des années 80, comme Gunbuster ou The Super Dimension Fortress Macross, tout en intégrant des thèmes modernes comme la coopération forcée et la survie face à l’inconnu. Même les noms des protagonistes, Maki et Omura, sont des clins d’œil : Maki évoque les makimono (rouleaux japonais), symbolisant le déroulement de l’histoire, tandis qu’Omura fait référence à un célèbre astronome japonais du XVIIe siècle.
Enfin, le partenariat avec Kepler Interactive (éditeur derrière des titres comme Sifu et The Last Faith) a permis à Shapefarm de bénéficier d’un soutien logistique et créatif sans précédent. Une collaboration qui a, selon les rumeurs, sauvé le projet à plusieurs reprises lors de phases de développement critiques.
Entre attentes et défis : Orbitals peut-il tenir ses promesses ?
Si Orbitals suscite autant d’enthousiasme, certains observateurs restent prudents. Le jeu mise gros sur la nostalgie, un pari risqué si l’expérience de jeu ne parvient pas à transcender son esthétique rétro. "Un beau style visuel ne suffit pas. Il faut que le gameplay soit à la hauteur, surtout pour un titre coopératif où l’équilibre entre les rôles est crucial.", souligne Julien Chièze, journaliste spécialisé chez Gamekult.
Autre point d’interrogation : la date de sortie, prévue pour 2026. Avec le lancement de la Switch 2 attendu dès 2025, Orbitals pourrait arriver tard dans la course, après que les joueurs aient déjà investi dans d’autres exclusivités. Enfin, la durée de vie du jeu reste inconnue : s’agira-t-il d’une aventure courte mais intense, ou d’un titre plus long avec du contenu post-lancement ?
Malgré ces incertitudes, une chose est sûre : Orbitals a déjà marqué les esprits. Entre son identité visuelle forte, ses mécaniques coopératives innovantes, et son exploitation ambitieuse de la Switch 2, il a tout pour devenir un titre culte… à condition de livrer une expérience à la hauteur de ses promesses.
À suivre en 2026… d’ici là, les joueurs n’auront d’autre choix que de patienter, et de rêver devant les extraits déjà dévoilés.

