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**Prince of Persia : Les Sables du Temps annulé** – L’actrice qui a tout perdu en 3 ans, le NDA brisé et son histoire déchirante
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En janvier 2026, l’actrice **Eman Ayaz** brise le silence : après trois ans de travail sur Prince of Persia: The Sands of Time Remake, elle apprend son annulation brutale par Ubisoft, emportant avec elle le rôle de **Farah** – une opportunité qui devait changer sa carrière. Pendant ce temps, le projet, en développement depuis 2020 avec un budget dépassant les **80 millions de dollars**, était sur le point d’aboutir : moteur graphique **Anvil Next 2.0**, collaborations avec des experts en **parkour**, et des tests internes prometteurs. Pourtant, malgré ces avancées, Ubisoft invoque des **"standards de qualité non atteints"** pour justifier l’abandon. Une décision qui laisse derrière elle des acteurs brisés, des joueurs frustrés, et l’ombre d’un remake qui aurait pu **réinventer une licence culte**.
A retenir :
- **Un rêve anéanti en 240 secondes** : Eman Ayaz, actrice principale du remake, révèle avoir tout perdu après trois ans de travail, sans prévenir, via un témoignage viral sur les réseaux sociaux.
- **6 ans de développement, 80 millions de dollars, 0 résultat** : Malgré un moteur graphique inspiré d’Assassin’s Creed Valhalla et des innovations en motion capture, Ubisoft annule le projet pour des raisons de **"coûts irresponsables"**, malgré des tests internes jugés **"au-delà des attentes"**.
- **L’héritage invisible d’un jeu fantôme** : Des captures d’écran fuitées montraient un jeu **plus immersif que l’original**, avec des environnements dynamiques et un système de combat modernisé – un projet qui aurait dû **relancer la licence** après l’échec commercial de The Lost Crown (2024).
- **Un marché des remakes saturé ?** La décision d’Ubisoft intervient dans un contexte où les joueurs et les critiques remettent en question la **viabilité économique des remakes**, surtout quand ils dépassent les budgets des **nouvelles licences**.
- **La face cachée des NDA** : Le témoignage d’Ayaz soulève des questions sur les **conditions de travail des acteurs** dans l’industrie du jeu vidéo, où les contrats peuvent être rompus du jour au lendemain, sans recours.
240 secondes pour briser une carrière
**Lundi 26 janvier 2026, 14h37.** Eman Ayaz, actrice canadienne d’origine pakistanaise, poste une vidéo de quatre minutes sur ses réseaux sociaux. Sans jamais citer Prince of Persia: The Sands of Time Remake, les indices s’accumulent : retweets de comptes liés à Ubisoft, détails sur son personnage (**Farah**), et surtout, cette phrase qui frappe : *"J’ai perdu le rôle qui aurait changé ma vie. Trois ans de travail, de captures de mouvement, de nuits blanches… et puis plus rien."* Le lendemain, la toile s’embrase. Les joueurs comprennent immédiatement de quel projet il s’agit – un remake **attendu depuis 2020**, officiellement relancé en 2023 après un redémarrage complet.
Pour Ayaz, ce rôle était bien plus qu’un contrat. Dans une industrie où les acteurs **issus de la diversité** doivent souvent **"en faire deux fois plus"** pour se faire une place, Prince of Persia représentait une **porte d’entrée vers Hollywood**. *"On m’avait promis que ce jeu serait ma vitrine, que les studios américains me remarqueraient enfin"*, confie-t-elle dans une interview accordée à Variety après son témoignage. Pourtant, deux mois avant l’annulation officielle, elle tournait encore des **séquences marketing** – des scènes qui ne verront jamais le jour.
Son récit soulève une question glaçante : **combien d’artistes, de développeurs, de compositeurs ont tout perdu ce jour-là, sans même pouvoir en parler ?** Les NDA (accords de confidentialité) dans l’industrie du jeu vidéo sont connus pour être **draconiens**. Ici, Ayaz a pris le risque de les briser, assumant les conséquences légales pour **alerter sur les dérives d’un système** où des années de travail peuvent s’effondrer en une réunion.
L’annonce qui a tout balayé : pourquoi Ubisoft a-t-il abandonné ?
**20 janvier 2026, 10h00.** Ubisoft envoie un communiqué lapidaire : Prince of Persia: The Sands of Time Remake est **annulé**. Les raisons officielles ? Des **"standards de qualité non atteints"** et des **coûts de production jugés "irresponsables"** dans le contexte économique actuel. Une justification qui laisse dubitatif, surtout quand on sait que :
- Le jeu était en développement depuis **2020**, avec une équipe dédiée à **Ubisoft Mumbai** et des **tests internes prometteurs** (certains employés ayant déclaré que le jeu **"dépassait déjà les attentes techniques de The Lost Crown"**).
- Le budget aurait dépassé **80 millions de dollars**, un montant colossal pour un remake, mais **comparable à d’autres productions AAA** comme Final Fantasy VII Remake (qui a coûté environ 140 millions).
- Des **captures d’écran fuitées en 2024** montraient un jeu **visuellement époustouflant**, avec des environnements dynamiques et un système de **parkour retravaillé** par des consultants spécialisés.
Alors, pourquoi un tel revirement ? Plusieurs hypothèses circulent :
Certains analystes pointent du doigt la **saturation du marché des remakes**. En 2025, les joueurs ont été submergés par des **reboot** (Star Wars: Knights of the Old Republic, Dead Space) et des **remasters** (GTA VI, The Last of Us Part I). *"Les joueurs en ont marre de payer 70€ pour des jeux qu’ils ont déjà joués"*, résume **Julien Chièze**, journaliste chez Canard PC. D’autres évoquent un **manque de confiance** dans la licence après l’échec commercial relatif de The Lost Crown (2024), un excellent jeu en https://2.5D **éclipsé par des blockbusters** comme Elden Ring ou God of War Ragnarök.
Mais la théorie la plus crédible reste celle d’un **problème de direction créative**. Selon des sources internes citées par Bloomberg, le projet aurait **changé de mains à plusieurs reprises**, avec des **visions artistiques contradictoires** entre Ubisoft Mumbai et le siège parisien. Résultat : un jeu **trop ambitieux**, trop coûteux, et **trop risqué** pour une licence qui n’a plus connu de vrai succès depuis 2010.
"Un jeu qui n’existera jamais" : ce qu’on sait du remake fantôme
Malgré son annulation, Prince of Persia: The Sands of Time Remake laisse derrière lui des **traces tangibles**. Grâce à des fuites et des témoignages, on peut reconstituer ce à quoi aurait ressembler cette version 2026 :
Un moteur graphique révolutionnaire : Basé sur **Anvil Next 2.0** (le même que Assassin’s Creed Valhalla), le jeu promettait des **environnements entièrement destructibles** et un **système d’éclairage dynamique** inspiré des films d’aventure comme Uncharted ou Prince of Persia (2010). Les décors du palais d’Azad, par exemple, auraient été **reconstruits en 4K**, avec des **détails architecturaux** jamais vus dans la version originale.
Un gameplay repensé pour 2026 :
- Les **mécaniques temporelles** (le pouvoir de rembobiner le temps) auraient été **approfondies**, avec des énigmes plus complexes et des **conséquences narratives** selon l’usage que le joueur en fait.
- Le **système de combat** aurait été **revu pour plus de fluidité**, s’inspirant des jeux comme Ghost of Tsushima ou Sekiro, avec des **enchaînements de parkour intégrés aux phases de combat**.
- La **relation entre le Prince et Farah** aurait été **plus développée**, avec des **dialogues dynamiques** et des choix influençant leur alliance.
Une collaboration inédite avec des experts en parkour : Pour rendre les mouvements du Prince **plus réalistes**, Ubisoft Mumbai avait fait appel à des **athlètes professionnels**, dont **Storror**, un collectif britannique spécialisé dans les cascades urbaines. *"On voulait que chaque saut, chaque course sur les murs ait un poids, une inertie crédible"*, expliquait un développeur sous couvert d’anonymat.
Une bande-son orchestrale : Composée par **Lorne Balfe** (connu pour Assassin’s Creed III et Mission: Impossible – Fallout), la musique aurait mêlé **instruments traditionnels persans** et **orchestrations épiques**, pour un résultat **"à mi-chemin entre Hans Zimmer et les mélodies de l’original"**, selon un extrait fuite en 2025.
**Ironie du sort** : ce remake devait **relancer la licence** après des années de silence. À la place, il devient **le symbole d’une industrie qui préfère annuler que prendre des risques**.
Derrière l’annulation : le vrai coût humain
Si les joueurs pleurent un jeu qu’ils n’auront jamais, **les développeurs et artistes pleurent des années de leur vie**. Eman Ayaz n’est pas la seule touchée. Selon des sources proches du projet, **plus de 200 personnes** ont travaillé sur ce remake, certaines depuis 2020. Des **animateurs 3D**, des **scénaristes**, des **compositeurs** – tous sous NDA, tous **interdits de parler**.
*"On nous a dit que c’était le projet le plus important d’Ubisoft Mumbai. Puis un jour, on nous a convoqués pour nous dire que tout était annulé. Pas d’explications, pas de remerciements… juste un ‘désolé’ et un chèque de licenciement"*, raconte un ancien employé sous pseudonyme. **Aucun recasage** n’a été proposé à la majorité de l’équipe. Certains ont quitté l’industrie. D’autres ont été **embauchés par des studios concurrents**, comme **Naughty Dog** ou **Santa Monica Studio**, où ils travaillent désormais sur des projets **sans lien avec Prince of Persia**.
**Et les joueurs dans tout ça ?** La colère est palpable. Sur Reddit, des fils de discussion comme *"What could have been…"* ou *"Ubisoft killed my childhood"* accumulent des **milliers de commentaires**. Certains accusent Ubisoft de **manquer de vision**, d’autres de **préférer les franchises sûres** (Assassin’s Creed, Far Cry) plutôt que de **relancer des licences cultes**. *"Ils annulent Prince of Persia, mais ils sortent un énième Assassin’s Creed chaque année. Où est la logique ?"*, s’interroge un utilisateur.
**Le pire ?** Malgré l’annulation, **Ubisoft détient toujours les droits** sur tout le matériel produit. Les **modèles 3D**, les **animations**, les **enregistrements vocaux**… tout est **verrouillé dans des serveurs**, inaccessible au public. *"C’est comme si on avait tourné un film, puis qu’on l’avait brûlé sans le montrer à personne"*, résume un ancien développeur.
Et maintenant ? L’avenir de Prince of Persia en question
Avec cette annulation, **que reste-t-il de Prince of Persia ?** La licence, autrefois **reine du jeu d’action-aventure**, semble aujourd’hui **condamnée à errer dans les limbes**.
**Option 1 : Un retour en 2.5D** – Après le succès critique de The Lost Crown (2024), certains fans espèrent un **nouveau jeu dans ce style**, plus **économique** et moins risqué. Mais sans annonce officielle, cette piste reste **hypothétique**.
**Option 2 : Un partenariat externe** – Ubisoft pourrait **confier la licence à un autre studio**, comme ils l’ont fait avec Rayman Legends (développé par **Michel Ancel**). Des rumeurs évoquent **Insomniac Games** (Sony) ou **Ninja Theory** (Microsoft), mais rien n’est confirmé.
**Option 3 : La mort lente** – Et si Prince of Persia **disparaissait simplement** ? Avec des ventes en baisse et un **manque d’engouement** pour les remakes, Ubisoft pourrait décider de **laisser tomber** la licence, comme ils l’ont fait avec **Beyond Good & Evil** (dont le 2e opus est en développement depuis… 2008).
**Une lueur d’espoir ?** En mars 2026, un **brevet Ubisoft** a été déposé pour un **"système de rembobinage temporel amélioré"**. Certains y voient un **indice** que les mécaniques de Sands of Time pourraient **ressusciter sous une autre forme**. Mais pour l’instant, **le silence règne**.
**Pour Eman Ayaz**, l’histoire ne s’arrête pas là. Depuis son témoignage, elle a été **contactée par plusieurs studios**, dont **Naughty Dog** et **CD Projekt Red**. *"Je ne veux plus dépendre d’un seul projet. Mais si un jour Prince of Persia revient… je serai là"*, déclare-t-elle, **optimiste malgré tout**.
**Quant aux joueurs**, ils n’ont plus qu’à se **tourner vers les moddeurs**. Déjà, des fans travaillent sur un **remake non officiel** via **Unreal Engine 5**, en utilisant les **fuites et les assets recréés**. *"Si Ubisoft ne le fait pas, nous le ferons"*, affirme **Alex "PrinceFan4Life"**, membre d’une communauté dédiée.
**Une chose est sûre** : l’histoire de ce remake **n’est pas terminée**. Entre **nostalgie**, **colère** et **espoir**, Prince of Persia reste une licence **trop aimée pour disparaître sans combat**.

