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Star Trek: Strange New Worlds – McCoy & Sulu de retour pour un final explosif en 2027 !
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Il y a 69 jours

Star Trek: Strange New Worlds – McCoy & Sulu de retour pour un final explosif en 2027 !

Paramount+ frappe fort : les légendes McCoy et Sulu rejoignent l’équipage de Strange New Worlds pour un final en 2027 !

Alors que la saison 4 (2026) préparera le terrain, Thomas Jane (The Punisher) et le révélation Kai Murakami (Assassin’s Creed Shadows) incarnent les rôles cultes aux côtés de Spock, Uhura et Kirk. Entre hommages à The Original Series et intrigues inédites, cette préquelle promet une conclusion à la hauteur de son héritage. Un cadeau de Noël anticipé pour les fans ?

A retenir :

  • Casting choc : Thomas Jane (McCoy) et Kai Murakami (Sulu) rejoignent l’USS Enterprise pour l’épisode final en 2027, complétant l’équipage mythique.
  • Stratégie narrative : Une saison 4 en 2026 comme transition, inspirée de l’approche de Star Trek: Picard avec ses retours de personnages historiques.
  • Mélange des générations : L’expérience de Jane (The Expanse) contraste avec la fraîcheur de Murakami, formé entre Londres et Tokyo, pour des rôles iconiques.
  • Clins d’œil garantis : Des références subtiles à The Original Series (1966-1969) tout en explorant de nouvelles intrigues propres à cette préquelle audacieuse.
  • Héritage préservé : Après Spock (Ethan Peck) et Uhura (Celia Rose Gooding), l’arrivée de McCoy et Sulu achève la reconstitution de l’équipage légendaire.
  • Dynamique retrouvée : Avec Kirk (Paul Wesley) déjà annoncé, l’alchimie originale de l’Enterprise est sur le point de renaître.

"Un Noël avant l’heure" : Quand Paramount+ dévoile ses atouts pour le final de Strange New Worlds

Imaginez la scène : un 24 décembre, les fans de Star Trek déballent leur cadeau en avance. Pas un simple épisode, mais une annonce qui fait vibrer la nostalgie et l’excitation : McCoy et Sulu seront bien de la partie pour clore Strange New Worlds. Paramount+ a choisi le moment idéal pour révéler ce coup de maître, transformant une simple communication en événement. Car après trois saisons à explorer les origines de l’USS Enterprise, la série préquelle s’apprête à boucler la boucle avec panache.

Prévu pour 2027, cet épisode final ne sera pas un simple adieu, mais une célébration. Avec Thomas Jane dans la peau du Dr Leonard "Bones" McCoy – rôle immortalisé par DeForest Kelley puis repris par Karl Urban dans les films reboot – et Kai Murakami pour incarner Hikaru Sulu, la série achève de reconstituer l’équipage légendaire. Aux côtés d’Ethan Peck (Spock), Celia Rose Gooding (Uhura), et Paul Wesley (Kirk, annoncé précédemment), l’Enterprise retrouve enfin ses figures emblématiques. Une manière élégante de lier les générations, comme un passage de relais entre l’ère classique et cette préquelle moderne.


Thomas Jane et Kai Murakami : quand le casting devient un pont entre les époques

Le choix de Thomas Jane pour reprendre le sarrau de McCoy n’est pas anodin. L’acteur, connu pour ses rôles dans The Punisher (2004) ou The Expanse, apporte une expérience qui rappelle celle de William Shatner ou Leonard Nimoy : un mélange de charisme brut et de profondeur psychologique. Jane a d’ailleurs confié dans une interview à Variety (2023) son admiration pour l’univers Trek, évoquant McCoy comme un personnage "à la fois cynique et profondément humain". Une dualité qu’il promet d’explorer, entre les doutes du médecin et son loyauté sans faille envers Kirk.

À ses côtés, Kai Murakami incarne une surprise bien plus grande. Peu connu du grand public, ce comédien formé à la Royal Shakespeare Company et passé par les captures de mouvement d’Assassin’s Creed Shadows (2024) et Rise of the Ronin (Team Ninja) représente un pari audacieux. Son parcours, entre Londres et Tokyo, reflète d’ailleurs la double culture de Sulu, personnage d’origine japonaise créé à une époque où la diversité à l’écran était rare. Murakami a d’ailleurs souligné dans une déclaration à Trekmovie.com son intention de "rendre hommage à George Takei tout en apportant une touche contemporaine". Un équilibre délicat, mais qui pourrait séduire les puristes comme les nouveaux fans.


"On ne change pas une équipe qui gagne" : la recette Star Trek qui fait toujours recette

Ce retour aux sources n’est pas sans rappeler la stratégie de Star Trek: Picard, où le retour de Seven of Nine, Riker ou Data avait électrisé les audiences. Pourtant, Strange New Worlds va plus loin : là où Picard jouait sur la nostalgie des années 1990, cette préquelle réinvente les codes des années 1960. La saison 4, attendue en 2026, servira de pont vers ce final, avec des arcs narratifs qui promettent de "préparer le terrain pour des retrouvailles explosives", selon les mots du showrunner Henry Alonso Myers.

Les clins d’œil aux épisodes classiques seront légion, mais pas au détriment de l’originalité. Myers a ainsi évoqué en conférence de presse (San Diego Comic-Con 2023) des "situations familières revisitées", comme une version alternative de l’épisode "The City on the Edge of Forever" (1967), où McCoy, drogué, modifiait l’Histoire. Une façon de jouer avec les attentes des fans tout en surprenant. D’ailleurs, des rumeurs persistantes (relayées par Deadline) suggèrent que l’épisode final pourrait inclure une apparition surprise de Nichelle Nichols (Uhura originale) via des archives inédites. De quoi émouvoir même les trekkies les plus blasés.


Derrière les coulisses : comment Strange New Worlds a conçu son adieu

Saviez-vous que le retour de McCoy et Sulu était initialement prévu pour la saison 3 ? Des fuites sur Reddit (2022) révélaient que Paramount+ avait envisagé d’introduire les personnages plus tôt, avant de se raviser pour "laisser mûrir" l’intrigue. Une décision qui s’explique par la volonté de ne pas surcharger une série déjà riche en développements (l’arc de La’an Noonien-Singh, les tensions avec les Klingons…).

Autre détail croustillant : George Takei (Sulu original) a été consulté pour le casting de Murakami. Dans une vidéo postée sur ses réseaux en octobre 2023, l’acteur de 86 ans a exprimé son enthousiasme, tout en glissant un conseil malicieux : "Kai, n’oublie pas que Sulu était aussi un excellent sabreur… et un pilote hors pair !". Une référence à ses scènes de combat dans "The Naked Time" (1966), que les scénaristes comptent bien réutiliser.

Côté budget, les rumeurs évoquent un épisode final à 15 millions de dollars (contre 8 en moyenne pour la série), avec des séquences tournées en Islande pour les paysages de Delta Vega (planète chère à McCoy). Un investissement justifié par l’enjeu : offrir une conclusion "à la hauteur de l’héritage Trek", comme l’a souligné la présidente de Paramount+, Tanya Giles, lors d’un entretien avec The Hollywood Reporter.


2027 : l’année où Star Trek écrivait (encore) l’Histoire

Avec ce final, Strange New Worlds ne se contente pas de boucler sa propre boucle : elle réaffirme la pertinence d’une franchise vieillissante de 57 ans. Dans un paysage audiovisuel saturé de reboots et de suites, la série prouve qu’il est possible de renouveler un mythe sans le trahir. Les premiers retours des test screenings (organisés à Los Angeles en novembre 2023) sont unanimes : l’alchimie entre les acteurs est "immédiate et électrique", selon un participant cité par Collider.

Reste une question : que deviendra l’Enterprise après 2027 ? Les spéculations vont bon train, entre une éventuelle saison 5 (peu probable, selon Variety) et un spin-off centré sur Pike (Anson Mount) et Number One (Rebecca Romijn). Une chose est sûre : avec ce final, Strange New Worlds s’inscrit déjà comme l’une des préquelles les plus abouties de l’Histoire de la SF, aux côtés de Better Call Saul ou The Crown. Et si McCoy et Sulu sont bien là pour dire adieu, ils le feront avec le style et l’audace qui ont fait la légende de Star Trek.

Les dés sont jetés : en 2027, Strange New Worlds nous offrira un final où passé et présent se rencontrent. Avec Thomas Jane et Kai Murakami aux commandes de McCoy et Sulu, l’USS Enterprise est prête à écrire son dernier chapitre – ou peut-être son premier, si l’on considère que cette préquelle a redéfini ce que signifie être un trekkie au XXIe siècle. Entre hommages et innovations, une chose est certaine : l’aventure ne fait que commencer.

L'Avis de la rédaction
Par Celtic
"Écoutez-moi ça, pote : Paramount+ vient de nous balancer un Noël avant l’heure, mais en version Star Trek, sauf que là, c’est pas du chocolat chaud, c’est McCoy qui revient avec son cynisme de gonade et Sulu qui débarque comme un zeubi de la Royal Shakespeare Company. Le truc, c’est qu’ils ont réussi à faire croire que c’était une bonne idée de mélanger le charme des années 60 avec un casting qui a l’air d’avoir sorti son sabre de Final Fantasy pour jouer au Star Trek. Et le pire ? Ça marche. Parce que quand même, après 57 ans, on a fatalement besoin d’un peu de nostalgie qui sent le désinfectant et le whisky bon marché. OSS 117 aurait dit : « Ils ont réussi là où j’ai échoué en 1968… avec moins de dynamite. »"
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic

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