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Star Wars: Starfighter – Tournage terminé, place à la révolution visuelle ! 🚀🎥
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Le dernier clap pour Star Wars: Starfighter est tombé ! Shawn Levy annonce la fin du tournage, laissant place à une post-production qui s’annonce ambitieuse pour ce film attendu en 2027. Avec un casting cinq étoiles (Ryan Gosling, Amy Adams, Matt Smith…) et une esthétique audacieuse mêlant rétro et modernité, le projet promet de bousculer les codes de la saga. Exit les sabres laser, bonjour les duels de chasseurs inspirés des space operas des années 80 – et des effets pratiques qui rappellent l’âge d’or de la trilogie originale. Un pari risqué, mais diablement excitant.
A retenir :
- Tournage bouclé : Shawn Levy confirme la fin des prises de vue pour Star Wars: Starfighter, avec une sortie prévue le 28 mai 2027 – cinq ans après L’Ascension de Skywalker.
- Casting explosif : Ryan Gosling et Flynn Gray en têtes d’affiche, entourés de Matt Smith, Mia Goth, Amy Adams et une brochette de talents pour un mélange de fraîcheur et d’expérience.
- Adieu la Force, bonjour les cockpits : Pas de Jedi ni de sabres laser en vue, mais une esthétique rétro-futuriste inspirée de Top Gun et The Last Starfighter, avec des combats aériens tournés en maquettes physiques.
- Rétro vs. next-gen : Shawn Levy mise sur un mélange d’effets pratiques (comme à l’époque de Le Retour du Jedi) et de VFX ultra-modernes pour un rendu visuel inédit.
- Tonalité sombre et texturée : Des décors spatiaux qui rompent avec les teintes désaturées de la trilogie séquelle, pour un Star Wars plus mature et immersif.
- Un Star Wars "dépouillé" : Une histoire centrée sur les pilotes et leurs machines, sans mythologie Jedi – une approche qui rappelle Rogue One, mais avec une touche années 80.
"C’est dans la boîte !" – Shawn Levy clôt le tournage avec panache
Le compte Instagram de Shawn Levy a vibré ce week-end avec une annonce attendue : le tournage de Star Wars: Starfighter est officiellement terminé. Une photo du réalisateur, casquette vissée sur la tête et sourire aux lèvres, immortalise ce moment clé, accompagné d’un message sobre mais évocateur : "Un chapitre se termine, un autre commence." Après des mois de rumeurs et de fuites contrôlées, la production entre désormais dans sa phase la plus secrète – et la plus cruciale – celle de la post-production, où se joueront les derniers arbitrages visuels et narratifs.
Prévu pour une sortie le 28 mai 2027, ce film marque un tournant pour Lucasfilm. Pour la première fois depuis L’Ascension de Skywalker (2019), la saga s’aventure hors des sentiers battus, sans lien direct avec les Skywalker, les Jedi… ou même la Force. Un choix audacieux, presque iconoclaste, qui rappelle la stratégie de Rogue One (2016) : explorer des récits périphériques, mais avec une identité visuelle et thématique forte. Sauf que cette fois, l’ambition semble encore plus grande.
Pourquoi un tel pari ? Les dernières années ont vu Star Wars peiner à séduire un public divisé entre nostalgie et envie de nouveauté. Après les critiques mitigées sur les dérivés (Solo, Les Derniers Jedi) et l’essoufflement de la trilogie séquelle, Starfighter pourrait bien être le reset dont la franchise a besoin. Shawn Levy, fort de son expérience sur Stranger Things (nostalgie assumée) et Deadpool 3 (ton décalé), semble l’homme idéal pour orchestrer cette mue.
Un casting qui fait rêver… et qui intrigue
Si le scénario reste jalousement gardé, le casting lui, fait déjà saliver. En tête d’affiche, Ryan Gosling – un choix surprenant pour l’univers Star Wars, mais qui pourrait attirer un public adulte peu familier de la saga. À ses côtés, le jeune Flynn Gray (vu dans The Batman), dont le rôle reste mystérieux, mais dont la présence suggère un duo intergénérationnel au cœur de l’intrigue.
Côté seconds rôles, c’est un véritable who’s who du cinéma contemporain :
- Matt Smith (ex-Doctor Who et prince Philip dans The Crown), dont le charisme pourrait incarner un mentor ou un antagoniste ambigu.
- Mia Goth, star montante après Pearl et Infinity Pool, pour un rôle probablement sombre et intense.
- Amy Adams, dont la présence apporte une touche de prestige (et une possible connexion avec les thèmes familiaux chers à Star Wars).
- Aaron Pierre (The Underground Railroad), Simon Bird (Friday Night Dinner), et Jamael Westman (Hamilton à Londres) pour compléter ce mélange explosif.
Daniel Ings (The Crown, Our Flag Means Death), dernier ajouté à la distribution, pourrait bien incarner la touche d’humour ou de folie nécessaire pour équilibrer le ton. "On a voulu un équilibre entre stars confirmées et nouveaux visages, pour refléter l’esprit du film : un mélange de classicisme et de modernité", confiait un proche de la production à Variety en off. Une stratégie qui rappelle celle de The Mandalorian, mais avec des ambitions cinématographiques bien plus larges.
"On a construit des putains d’avions !" – Le retour des effets pratiques
C’est l’une des rumeurs les plus excitantes autour de Starfighter : le film miserait sur des maquettes physiques pour les séquences de combat spatial, une première depuis Le Retour du Jedi (1983). Une information partiellement confirmée par Shawn Levy lui-même dans une interview pour Empire : "On a travaillé avec des artisans incroyables pour recréer la magie des effets pratiques des années 80, mais en les poussant plus loin grâce aux technologies modernes. Oui, on a construit des putains d’avions !"
Les images filtrées du plateau révèlent des cockpits de chasseurs aux designs hybrides, entre le X-Wing classique et des lignes plus anguleuses, évoquant les vaisseaux de The Last Starfighter (1984) ou même Battlestar Galactica. Les décors, aperçus en arrière-plan des posts de Levy, laissent entrevoir des hangars spatiaux sombres et texturés, loin des couleurs pastel de la trilogie séquelle. Une esthétique qui rappelle le rétro-futurisme des années 80, mais avec une finition ultra-détaillée.
Pourquoi ce choix ? Plusieurs raisons :
- La nostalgie : Les fans de la première heure réclament depuis longtemps un retour aux décors tangibles et aux miniatures, perçus comme plus "authentiques" que le tout-numérique.
- L’immersion : Les acteurs peuvent interagir avec des éléments réels, ce qui améliore leurs performances (un argument souvent avancé par les réalisateurs comme Christopher Nolan ou Denis Villeneuve).
- Le défi technique : Combiner maquettes et VFX next-gen (comme ceux de Industrial Light & Magic) pour un rendu final indistingable – mais avec une patte artisanale.
"C’est un peu comme si on avait mélangé l’ADN de Top Gun et de Alien, avec une touche de Star Wars bien sûr. On veut que les spectateurs ressentent la vitesse, le danger, la sueur dans les cockpits… pas juste des images de synthèse lisses", expliquait un membre de l’équipe des effets visuels sous couvert d’anonymat.
Pas de Jedi, pas de problème ? La polémique en embuscade
Si l’approche de Shawn Levy séduit les puristes des effets pratiques, elle divise déjà les fans sur un point clé : l’absence totale de la Force et des sabres laser. Les teasers visuels et les déclarations du réalisateur confirment une histoire "centrée sur les pilotes, leurs machines, et leurs combats" – une direction qui rappelle Rogue One, mais poussée à l’extrême.
Pour les partisans de cette orientation, c’est une bouffée d’air frais. "Enfin un Star Wars qui ose sortir des sentiers battus ! Après neuf films centrés sur les Jedi, c’est rafraîchissant de voir autre chose", commente Thomas Chabrol, rédacteur en chef du site Star Wars HoloNet. "Et puis, les combats de chasseurs, c’est le cœur de la saga depuis 1977 !"
Pour les sceptiques, en revanche, c’est une trahison. "Sans la Force, sans les Jedi, est-ce encore vraiment Star Wars ?", s’interroge Marine Lefèvre, autrice du livre La Mythologie Star Wars. "Le risque, c’est de tomber dans un space opera générique, sans cette dimension presque spirituelle qui fait la singularité de la saga." Un avis partagé par une partie des fans sur Reddit, où certains craignent un "Top Gun dans l’espace" sans âme.
Shawn Levy, conscient de ces critiques, assume pleinement son choix : "Star Wars, c’est bien plus que les Jedi. C’est une galaxie entière, avec des millions d’histoires à raconter. La nôtre parle de courage, de sacrifice, et de machines incroyables. Point." Une réponse qui ne convaincra pas tout le monde, mais qui a le mérite de la clarté.
Derrière les écrans : les coulisses d’un tournage sous haute tension
Tourner un Star Wars, même "dépouillé", reste un défi logistique colossal. Selon des sources internes, le plateau de Starfighter a été l’un des plus secrètes et sécurisés de l’histoire de Lucasfilm, avec des mesures dignes d’un film d’espionnage :
- Les scripts étaient numérotés et distribués au compte-gouttes, avec des versions différentes pour éviter les fuites.
- Les acteurs devaient signer des accords de confidentialité drastiques, sous peine de poursuites (une pratique courante, mais poussée à l’extrême ici).
- Les décors étaient masqués sous des bâches opaques et gardés 24h/24 aux Pinewood Studios (Royaume-Uni), où une partie du tournage a eu lieu.
- Les séquences de vol étaient tournées avec des simulateurs de mouvement ultra-perfectionnés, pour donner aux acteurs l’illusion du pilotage réel.
Un anecdote révélatrice : Ryan Gosling aurait insisté pour piloter lui-même certaines maquettes de chasseurs (via des systèmes de contrôle adaptés), afin de mieux incarner son personnage. "Il voulait sentir le poids des commandes, la résistance des joysticks… C’est ce genre de détails qui font la différence à l’écran", confie un technicien présent sur le plateau.
Côté budget, les rumeurs évoquent un coût supérieur à 200 millions de dollars – un investissement massif, mais justifié par l’ambition du projet. Pour comparaison, Rogue One avait coûté environ 200M$, et Solo 275M$ (pour un résultat commercial décevant). Starfighter devra donc séduire bien au-delà des fans pour rentabiliser l’opération.
2027 : un horizon chargé pour Star Wars
Star Wars: Starfighter ne sera pas seul en 2027. Lucasfilm prépare en effet un calendrier chargé, avec :
- La série The Mandalorian & Grogu (suite directe de The Mandalorian S3).
- Un nouveau film dirigé par James Mangold (Dawn of the Jedi), explorant les origines de l’Ordre Jedi.
- La série Skeleton Crew (avec Jude Law), centrée sur des enfants perdus dans la galaxie.
Stratégie de Lucasfilm : Diversifier les récits pour toucher tous les publics. "Ils veulent éviter la lassitude en variant les genres : western spatial (The Mandalorian), drame historique (Dawn of the Jedi), aventure familiale (Skeleton Crew)… et maintenant du Top Gun version Star Wars", analyse Pierre Langlais, journaliste à Écran Large.
Reste une question : le public suivra-t-il ? Les derniers Star Wars au cinéma (Han Solo, Les Derniers Jedi) ont divisé, tandis que les séries (The Mandalorian, Ahsoka) cartonnaient. Starfighter aura-t-il le même succès que Rogue One (1,05 milliard de dollars de recettes) ou subira-t-il le sort de Solo (393M$, considéré comme un échec) ? La réponse dans… trois ans.
En attendant, une chose est sûre : avec Ryan Gosling aux commandes (littéralement), des vaisseaux qui ont l’air sortis tout droit des années 80, et une bande-son probablement signée John Williams (ou son héritier), l’attente va être longue. Très longue. Que la Force – ou plutôt, que les réacteurs à ion – soient avec nous.

