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Nintendo relance la magie rétro avec des carnets Super Mario en édition ultra-limitée – entre design soigné et rareté assumée, un must-have pour les fans.
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Pourquoi ces carnets Super Mario deviennent-ils déjà des pièces de collection ?
A retenir :
- Édition ultra-limitée : 9,99 € pour un carnet numéroté, avec des stocks qui s’épuisent à vue d’œil sur le My Nintendo Store.
- Design immersif : Chaque power-up (Super Champignon, Fleur de Feu) renvoie à des mécaniques cultes, avec des motifs cachés (blocs "?", pièces) en filigrane.
- Spéculation immédiate : Déjà revendus jusqu’à 3x leur prix sur Rakuten Japon, comme les carnets Zelda en 2023 (rupture en 72h).
- Format premium : Couverture rigide A5 (14,8 x 21 cm), livraison offerte dès 25 € – un cadeau idéal pour les nostalgiques.
- Détail rare : Un numéro de série discret au dos, confirmant une production confidentielle (Nintendo reste silencieux sur les chiffres).
Des carnets qui transcendent le simple merchandising
Nintendo prouve une fois de plus son talent pour transformer l’ordinaire en objet de désir. Ces carnets Power-Up, vendus 9,99 € l’unité, ne sont pas de simples cahiers : ce sont des portails vers 40 ans d’histoire vidéo-ludique. Leur format A5 (14,8 x 21 cm) et leur couverture rigide en font des compagnons du quotidien aussi solides que les blocs de briques de Mario. Et comme pour les jeux de la saga, c’est dans les détails que réside la magie.
Le choix des power-ups n’est pas anecdotique : le Super Champignon rappelle le premier niveau de Super Mario Bros. (1985), où un simple contact transformait un plombier chétif en héros invincible. La Fleur de Feu, elle, évoque les défis pyrotechniques de Super Mario Bros. 3 (1990), où chaque saut devait être calculé pour éviter les Boules de Feu de Bowser. Même les pages intérieures regorgent de clins d’œil : des blocs "?" et des pièces dorées en filigrane, comme si chaque note griffonnée pouvait faire apparaître un bonus secret.
"Made for collectors" : quand la rareté crée l’engouement
Nintendo a appris des erreurs (ou des succès ?) du passé. Après l’écoulement en moins de 72h des carnets The Legend of Zelda en 2023, la marque joue cette fois la carte du mystère : aucun chiffre de production communiqué, juste une mention discrète – un numéro de série apposé au dos de chaque exemplaire. Résultat ? Les collectionneurs s’arrachent déjà ces carnets, et les revendeurs japonais en profitent : sur Rakuten, certains exemplaires atteignent 30 €, soit trois fois leur prix initial.
"C’est typique de Nintendo : ils créent une pénurie artificielle pour booster le désir", analyse Thomas L., collectionneur depuis 1995. "Mais cette fois, le produit le mérite. Les carnets Zelda étaient beaux, mais ceux de Mario ont une âme – ils racontent une histoire à chaque page." Preuve de cet attachement émotionnel : les réseaux sociaux s’embrasent avec le hashtag #MarioPowerUpNotebook, où les fans partagent leurs "unboxings" et leurs utilisations créatives (certains y notent leurs speedrun strategies, d’autres leurs recettes de cookies en forme de champignon).
Le petit détail qui change tout : l’expérience "My Nintendo"
Ces carnets ne sont pas seulement des objets : ils s’inscrivent dans une stratégie globale de fidélisation. Disponibles exclusivement sur le My Nintendo Store, ils récompensent les membres les plus actifs (les points oro peuvent être utilisés pour réduire le prix). La livraison offerte dès 25 € encourage aussi à compléter sa collection avec d’autres goodies – comme les figures amiibo ou les posters rétro récemment réédités.
Et Nintendo ne s’arrête pas là : selon une source proche de Kyoto, ces carnets pourraient être les premiers d’une série annuelle, avec des thèmes variés (Donkey Kong, Metroid, ou même Animal Crossing). Une rumeur qui, si elle se confirme, ferait de 2024 l’année des collectionneurs. En attendant, une chose est sûre : ceux qui hésitent à cliquer sur "Acheter" risquent de le regretter… comme pour les NES Mini en 2016.
Derrière les carnets : l’héritage d’un design intemporel
Saviez-vous que le Super Champignon a failli être… une carotte ? Lors du développement de Super Mario Bros., Shigeru Miyamoto avait imaginé un légume pour grandir le personnage, avant d’opter pour un champignon en référence aux contes japonais (où ces végétaux magiques poussent après la pluie). Quant à la Fleur de Feu, son design s’inspire des feux d’artifice traditionnels (hanabi), omniprésents dans les festivals nippons.
Ces carnets ne célèbrent donc pas seulement un jeu : ils capturent l’essence même de la culture pop japonaise, où le folklore rencontre la technologie. Et c’est peut-être ça, leur vraie valeur – bien au-delà de leur prix.

