Il y a 78 jours
Supergirl : Le teaser dévoile une Kara brisée, un Krypto déchaîné et un Lobo ultra-violent signé Jason Momoa !
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Pourquoi ce Supergirl va marquer un tournant radical dans le DCU ?
Le premier teaser du film Supergirl (26 juin 2026) révèle une Kara Zor-El traumatisée, aux antipodes du Superman idéalisé, avec une Milly Alcock (La Maison du Dragon) dans un rôle brut et vulnérable. Entre alcoolisme, dépression et souvenirs de la chute de Krypton, cette version s’inspire directement du comic culte La Femme de demain de Tom King. À ses côtés, Krypto, le chien kriptonien, apporte une touche d’humour noir (urinant sur une photo de Superman !), tandis que Jason Momoa incarne un Lobo ultra-violent, cigarre au bec, promettant des dynamiques explosives.
Visuellement, le film ose un mélange de cyberpunk déjanté et de rétro-futurisme sombre, entre ruelles crasseuses, néons agressifs et vaisseaux spatiaux rouillés – un univers "qui respire la vie", selon le réalisateur Craig Gillespie. Les combats, inspirés de John Wick, annoncent une chorégraphie brutale, loin des standards du DCEU. Avec ce projet, James Gunn (DC Studios) assume un virage psychologique, punk et désinvolte, rompre avec les clichés des blockbusters super-héroïques.
A retenir :
- Une Kara Zor-El brisée : Milly Alcock incarne une Supergirl alcoolique, dépressive, marquée par le traumatisme de Krypton, inspirée du comic La Femme de demain (Tom King).
- Lobo par Jason Momoa : L’acteur quitte Aquaman pour un mercenaire intergalactique cynique et violent, cigarre au bec, dans une interprétation déjà saluée.
- Krypto, le chien kriptonien déjanté : Son humour noir (il urine sur une photo de Superman !) contraste avec le ton sombre du film.
- Un DCU plus sombre et psychologique : James Gunn promet des récits loin des clichés, avec des personnages complexes et abîmés.
- Esthétique cyberpunk rétro : Mélange de néons criards, ruelles sales et vaisseaux rouillés, inspiré par Guardians of the Galaxy en plus sombre.
- Combats style "John Wick spatial" : Chorégraphies brutales et désordonnées, avec une Supergirl aussi à l’aise aux poings qu’avec sa heat vision.
- Un ton "punk et désinvolte" : Rupture assumée avec le DCEU, pour embrasser le chaos poétique des comics Vertigo.
- Craig Gillespie aux commandes : Le réalisateur (I, Tonya) insiste sur un univers "qui respire la vie", loin des décors aseptisés.
Supergirl : Une héroïne aux cicatrices, loin du mythe Superman
Le premier teaser de Supergirl, attendu pour le 26 juin 2026, a frappé fort : ici, pas de costume moulant ni de sourire parfait. Milly Alcock (Rhaenyra Targaryen dans La Maison du Dragon) incarne une Kara Zor-El profondément abîmée, aux prises avec l’alcool, la dépression et les séquelles de la destruction de Krypton. Un parti pris audacieux, directement inspiré du comic La Femme de demain (2021) de Tom King et Bilquis Evely, où Supergirl est présentée comme une survivante traumatisée, errant dans l’espace avec les cadavres de sa planète.
Contrairement à Clark Kent, élevé dans la chaleur des Kent au Kansas, Kara a grandi seule dans un fragment de Krypton, témoin impuissant de l’extinction de son peuple. "Elle est bien plus brisée que le Superman qu’on connaît", confirme James Gunn, co-PDG de DC Studios. Ce choix narratif s’inscrit dans la volonté du nouveau DCU d’explorer des récits psychologiques et sombres, loin des archétypes lissés des blockbusters.
Le teaser montre d’ailleurs une Kara ivre, les yeux cernés, errant dans un bar intergalactique sordide. Une scène qui rappelle les anti-héros des comics Vertigo, comme John Constantine ou Animal Man, plutôt que les figures héroïques traditionnelles. "On veut montrer que même une Kryptonienne peut craquer", ajoute Gunn, soulignant l’importance de cette vulnérabilité assumée.
Krypto et Lobo : Du comique noir à la brutalité pure
Si le ton général est sombre, le teaser introduit deux éléments qui déséquilibrent l’ambiance : Krypto, le chien kriptonien, et Lobo, interprété par Jason Momoa. Le premier, avec son humour potache (on le voit uriner sur une photo de Superman !), apporte une touche de comédie noire qui contraste avec la détresse de Kara. "Krypto, c’est un peu le chien de tout le monde… mais en version super-pouvoirs et espiègleries cosmiques", explique le réalisateur Craig Gillespie (I, Tonya, Cruella).
À l’opposé, Lobo incarne la violence pure. Le mercenaire intergalactique, connu pour son cynisme et son absence totale de morale, est aperçu dans une scène enfumée, cigarre au bec et regard meurtrier. Momoa, qui quitte ici le costume d’Aquaman pour un personnage bien plus sombre, semble déjà à l’aise dans la peau de ce "biker spatial". "Lobo, c’est le chaos incarné. Et Momoa, avec son charisme de brute, est né pour ça", souligne Gunn. La dynamique entre ces trois personnages – une héroïne brisée, un chien facétieux et un tueur sans pitié – promet des étincelles.
D’ailleurs, une rumeur persistante (non confirmée) évoque un affrontement épique entre Lobo et Supergirl dans un bar de la planète Cairn, où ce dernier aurait été engagé pour la tuer. Si cette scène figure dans le film, elle pourrait devenir l’une des séquences les plus violentes du DCU, à mi-chemin entre western spatial et film de gangsters.
"Un espace qui respire la vie" : L’esthétique cyberpunk déjantée du film
Visuellement, Supergirl rompt avec le classicisme de Superman (2025) pour embrasser un mélange de cyberpunk et de rétro-futurisme. Les décors des planètes aliens, entre néons agressifs, ruelles crasseuses et vaisseaux spatiaux rouillés, évoquent une version plus sombre et adulte de Guardians of the Galaxy. "On a voulu un univers qui ait de la texture, pas le vide aseptisé des blockbusters habituels", précise Gillespie.
Les influences sont multiples :
- Le cyberpunk des années 80 : Des enseignes au néon, des écrans géants diffusant de la propagande, des marchés noirs où s’échangent armes et technologies kriptoniennes.
- Le western spatial : Certains décors rappellent Firefly ou The Mandalorian, avec des cantinas où se côtoient chasseurs de primes et contrebandiers.
- L’esthétique "punk" : Les costumes sont déchirés, customisés, loin des combinaisons high-tech du DCEU. Même Supergirl porte une veste en cuir usée, symbole de son errance.
Les combats, brièvement entrevus dans le teaser, semblent emprunter à la chorégraphie brutale d’un John Wick spatial. Supergirl en vient aux mains avec des adversaires dans des corridors étroits, éclairés par des lumières stroboscopiques, tandis que sa heat vision est utilisée de manière désordonnée, presque désespérée. "On a voulu que chaque combat raconte quelque chose de son état mental", explique la coordinatrice des cascades, Monique Ganderton (Atomic Blonde, John Wick 4).
Derrière les caméras : Les coulisses d’un DCU en reconstruction
Le tournage de Supergirl a été marqué par plusieurs défis logistiques, notamment la création des décors aliens. Contrairement à beaucoup de blockbusters qui utilisent des écrans verts, Gillespie a insisté pour construire des plateaux physiques whenever possible. "Les acteurs jouent mieux quand ils ont quelque chose de tangible autour d’eux", confie-t-il. Ainsi, le bar où Kara se saoule a été entièrement reconstitué dans un entrepôt de Toronto, avec des murs couverts de graffitis kriptoniens et des comptoirs en métal rouillé.
Autre anecdote : Jason Momoa a improvisé plusieurs de ses répliques en tant que Lobo, notamment une tirade où il insulte Darkseid (qui devrait apparaître dans un futur film du DCU). "James Gunn m’a dit : ‘Fais comme si t’étais le pire connard de la galaxie’. J’ai juste à être moi-même, quoi", a-t-il plaisanté lors d’une interview pour Empire.
Côté effets spéciaux, le plus gros défi a été de donner vie à Krypto. Contrairement aux versions précédentes (comme dans Krypto the Superdog), ici, le chien a été créé en capture de mouvement, avec un vrai chien (un Berger Australien nommé Bolt) servant de référence pour les animations. "On voulait qu’il ait des expressions presque humaines, mais en gardant son côté animal et imprévisible", explique le superviseur des effets visuels, John "DJ" DesJardin (The Batman).
Pourquoi ce film pourrait diviser (et c’est tant mieux)
Avec son mélange de drame psychologique, humour noir et violence extrême, Supergirl risque de ne pas plaire à tout le monde. Certains fans des comics craignent que le film ne trahisse l’esprit originel du personnage, trop optimiste dans les versions classiques. "Supergirl a toujours été un symbole d’espoir. Là, on dirait qu’ils en font une version féminine de Batman", critique Mark Waid, scénariste emblématique de DC.
À l’inverse, d’autres saluent cette audace. "Enfin, un film de super-héros qui ose montrer que les traumatismes ont des conséquences !", s’enthousiasme Kelly Sue DeConnick, autrice de Captain Marvel. Le pari est risqué, mais si Supergirl parvient à concilier profondeur émotionnelle et spectacle déjanté, il pourrait bien devenir l’un des films les plus marquants du DCU.
Une chose est sûre : entre une héroïne en crise existentielle, un chien kriptonien anarchique et un Lobo ultra-violent, ce film a tout pour surprendre, choquer et marquer les esprits. Rendez-vous le 26 juin 2026 pour le vérifier.
Avec Supergirl, le DCU prend un virage radical : exit les costumes impeccables et les sourires parfaits, place à une héroïne brisée, un chien kriptonien espiègle et un Lobo aussi charismatique que terrifiant. Milly Alcock et Jason Momoa promettent des performances explosives, portées par une esthétique cyberpunk et des combats inspirés de John Wick.
Reste une question : ce mélange de drame psychologique, humour noir et violence pure séduira-t-il le public ? Une chose est certaine – après ce teaser, une chose est sûre : Supergirl ne ressemblera à aucun autre film de super-héros.

