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Superman : Le Refus Audacieux de David Corenswet Face à James Gunn – Quand l’Acteur a Sauvé le Baiser en Vol
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Un Superman plus humain, une scène mythique réinventée
David Corenswet a marqué Superman (2025) en imposant sa vision du célèbre baiser en vol avec Lois Lane, malgré les réticences de James Gunn. Ce choix audacieux, privilégiant la spontanéité à la gravité, a finalisé l’un des moments les plus applaudis du film. Pendant ce temps, la suite Man of Tomorrow se prépare à bouleverser les codes avec Brainiac, un ennemi cosmique qui forcerait même Superman et Lex Luthor à s’unir. Une nouvelle ère pour le DCU, entre émotion et stratégie.A retenir :
- Désaccord créatif : David Corenswet a refusé la version sombre du baiser en vol proposée par James Gunn, insistant sur un sourire naturel pour Superman.
- Scène culte réinventée : Le résultat final, plus léger et humain, est devenu l’un des moments les plus salués par les fans et la critique.
- Brainiac, menace existentielle : Le prochain antagoniste de Man of Tomorrow pousse Superman à une alliance avec Lex Luthor, un tournant narratif inspiré des comics.
- Stratégie narrative inédite : Le film mise sur des enjeux cérébraux et une menace cosmique, loin des combats physiques traditionnels.
- Inspiration comics : La dynamique entre Superman et Brainiac s’inspire directement de l’arc Superman: Brainiac (2008), promettant une fidélité aux sources.
- Tournage en cours : Les premières images et rumeurs suggèrent un ton plus mature pour le DCU, avec des décors et effets visuels ambitieux.
- Réactions des fans : Les réseaux sociaux saluent déjà le choix de Corenswet, perçu comme un retour à l’essence "optimiste" de Superman.
Le Baiser qui a Failli Ne Pas Exister : Quand l’Acteur Défie le Réalisateur
Imaginez la scène : Superman (2025) s’apprête à marquer l’histoire du DCU avec son célèbre baiser en vol entre Clark Kent et Lois Lane. Pourtant, derrière ce moment iconique se cache un conflit créatif inattendu. James Gunn, réalisateur connu pour son approche méticuleuse (et parfois sombre, comme en témoignent The Suicide Squad ou Peacemaker), voulait une version plus dramatique de la scène. Selon lui, Superman devait afficher une expression grave après la déclaration de Lois, comme s’il portait le poids du monde sur ses épaules. Une vision cohérente avec son style, mais qui ne correspondait pas à l’idée de David Corenswet.
L’acteur, qui incarne le héros depuis 2023, a tenu bon : "Il sait déjà qu’elle l’aime. Ce petit rire, cette légèreté… c’est ce qui fait de lui Superman. Pas un dieu lointain, mais un homme qui aime et est aimé". Un argument qui a finalement convaincu l’équipe, malgré les réticences initiales. Le résultat ? Un sourire complice, presque timide, avant le baiser – un détail qui a électrisé les avant-premières et divisé les puristes. Certains y voient un retour à l’esprit des comics des années 80, où Superman était avant tout un romantique maladroit. D’autres, comme le critique Mark Hughes (Forbes), estiment que ce choix "humanise le personnage sans le fragiliser".
Ironie de l’histoire : cette scène, tournée en septembre 2023 à Atlanta, est devenue virale avant même la sortie du film, grâce à une fuite sur les réseaux. Les fans ont massivement soutenu Corenswet, avec des hashtags comme #SmilingSuperman ou #SaveTheKiss. Preuve que parfois, l’instinct d’un acteur peut capter l’air du temps mieux qu’un storyboard.
"Man of Tomorrow" : Brainiac, ou Comment Faire Trembler un Dieu
Alors que Superman s’installe sur HBO Max (disponible depuis le 15 juillet 2025), les projecteurs se tournent déjà vers sa suite : Man of Tomorrow. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que DC Studios ne joue pas la facilité. Après des méchants terrestres comme Metallo ou Parasite, voici Brainiac, interprété par l’acteur allemand Lars Eidinger (vu dans Babylon Berlin). Ce personnage, originaire de la planète Colu, n’est pas un simple vilain : c’est une intelligence artificielle surpuissante, obsédée par la préservation des civilisations… qu’elle détruit pour les archiver.
"Brainiac n’est pas un monstre qui veut dominer l’univers. Il est convaincu de sauver la connaissance, quitte à anéantir des milliards de vies", explique Peter Safran, producteur du DCU. Une nuance qui change tout : ici, Superman affronte une menace philosophique autant que physique. Et pour la première fois à l’écran, il devra s’allier avec… Lex Luthor. Une dynamique directement inspirée des comics Superman: Brainiac (2008), où les deux ennemis jurés unissent leurs forces pour contrer une menace commune.
Les rumeurs de tournage (confirmées par The Hollywood Reporter) évoquent des scènes tournées en Islande pour les paysages de Krypton, et des séquences en motion-capture pour Brainiac, dont le design mêlerait "organique et mécanique", selon les concept artists. Autre détail intrigant : Michael Caine (vu dans Batman de Nolan) aurait un caméo en tant que… Jor-El, le père de Superman. Une façon de lier les générations, alors que le film explore le thème de l’héritage.
Derrière la Caméra : Les Coulisses d’un Tournage sous Haute Tension
Saviez-vous que la scène du baiser a failli être tournée… sans Lois Lane ? Rachel Brosnahan, qui incarne l’intrepide journaliste, s’est fracturée deux côtes lors d’un cascade ratée, trois jours avant le tournage. "David [Corenswet] m’a portée littéralement pendant les répétitions. On a dû adapter les mouvements pour éviter les angles trop larges", a-t-elle confié à Variety. Un imprévu qui a renforcé la complicité entre les deux acteurs, visible à l’écran.
Autre anecdote : le costume de Superman a été retouché 11 fois avant validation. Gunn voulait un bleu plus "électrique", tandis que Corenswet insistait pour un tissu "qui respire", afin de mieux incarner les mouvements du personnage. Le compromis ? Un matériau hybride, développé par Weta Workshop (les créateurs des effets de Avatar), qui combine légèreté et résistance. "Quand vous volez à 20 mètres du sol, vous ne voulez pas avoir l’impression de porter une armure", plaisante l’acteur.
Côté budget, Superman aurait coûté 220 millions de dollars, dont 40 millions rien que pour les effets visuels du vol. Une somme justifiée par Gunn : "Si le public ne croit pas qu’il peut voler, tout le reste s’effondre". Les critiques, comme Richard Roeper (Chicago Sun-Times), saluent d’ailleurs la "fluidité des séquences aériennes, enfin libérées des lois de la physique".
Et Maintenant ? L’Avenir du DCU entre Nostalgie et Révolution
Avec Superman et Man of Tomorrow, le DCU de Gunn et Safran prend un virage clair : moins de chaos, plus de cœur. Exit les univers parallèles à la Flash (2023) ou les tons apocalyptiques de Zack Snyder. Place à des histoires "centrées sur les personnages", comme l’explique Safran. Une stratégie qui paie : les préventes de billets pour Superman ont dépassé celles de Aquaman 2, et les dérivés (comme la série Metropolis sur HBO Max) sont déjà en développement.
Pourtant, tous les fans ne sont pas convaincus. Certains regrettent l’absence de Doomsday ou de Darkseid, tandis que d’autres s’interrogent sur la place de Henry Cavill, dont le retour avait été évoqué avant d’être démenti. Gunn, lui, assume : "On ne refait pas ce qui a déjà été fait. Notre Superman est un nouveau départ, pas une suite". Un pari risqué, mais qui pourrait bien redéfinir les super-héros pour la décennie à venir.
En attendant, une question persiste : ce sourire de Superman, aussi naturel soit-il, suffira-t-il à convaincre les sceptiques ? Réponse le 15 juillet, date de sortie mondiale. Une chose est sûre : entre les choix audacieux de Corenswet et l’ambition cosmique de Brainiac, ce Superman a déjà marqué l’histoire… avant même d’atterrir dans les salles.

