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Tomb Raider : Keeley Hawes dans la série Amazon Prime – Le mystère de Lady Amelia Croft enfin révélé ?
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Il y a 34 jours

Tomb Raider : Keeley Hawes dans la série Amazon Prime – Le mystère de Lady Amelia Croft enfin révélé ?

Keeley Hawes, l’icône vocale de Lara Croft, pourrait bien incarner Lady Amelia Croft dans la future série Amazon Prime, créant un pont inattendu entre les jeux et l’écran. Avec Sophie Turner dans le rôle-titre et un budget pharaonique, cette adaptation promet de raviver la flamme d’une franchise en quête de renaissance, entre nostalgie assumée et audaces narratives.

A retenir :

  • Keeley Hawes, voix mythique de Lara Croft (2006-2021), surprise sur le tournage : rumeur d’un rôle-clé en tant que Lady Amelia Croft, mère disparue de l’héroïne, personnage central dans Tomb Raider: Underworld (2008).
  • Un "univers narratif unifié" : la série s’intègre aux futurs jeux Legacy of Atlantis (2026) et Catalyst (2027), avec Alix Wilton Regan comme nouvelle voix de Lara – un clin d’œil historique après le passage de relais Hawes-Luddington en 2013.
  • 10M$ par épisode (budget total : 80M$) pour 8 épisodes tournés entre Londres et l’Islande, avec des décors "à couper le souffle" inspirés des jeux modernes – un investissement proche de The Witcher (Netflix).
  • Sophie Turner (Game of Thrones) succède à Alicia Vikander : une Lara Croft plus jeune et vulnérable, inspirée du Reboot 2013, loin de l’approche physique de Vikander (Rise of the Tomb Raider, 2015).
  • Un pari risqué pour Amazon : après l’échec relatif du film de 2018 (274M$ de recettes pour 94M$ de budget), la série mise sur une Lara "plus humaine" et une nostalgie calculée pour séduire les fans.
  • Le lien méta qui intrigue : Hawes, ex-voix de Lara, jouerait sa mère à l’écran – une symétrie narrative inédite depuis Underworld, où Lara partait à la recherche d’Amelia.
  • Les attentes des fans : entre fidélité aux jeux (Phoebe Waller-Bridge au scénario) et innovation, la série devra concilier action spectaculaire et profondeur psychologique pour éviter le sort du film.

Une révélation qui fait écho à 20 ans d’histoire

Imaginez la scène : sur un plateau de tournage islandais, battue par les vents polaires, une silhouette familière se détache. Keeley Hawes, l’actrice britannique au timbre inoubliable, celle qui a prêté sa voix à Lara Croft pendant 15 ans – de Tomb Raider: Legend (2006) à Shadow of the Tomb Raider: Reloaded (2021) –, serait en train d’endosser un nouveau rôle. Pas n’importe lequel : celui de Lady Amelia Croft, la mère disparue de Lara, personnage central du mythique Tomb Raider: Underworld (2008). Une information non confirmée officiellement, mais qui, si elle se vérifie, serait bien plus qu’un simple casting. Ce serait un pont jeté entre deux époques, une passerelle émotionnelle entre les jeux vidéo et leur adaptation en série.

Pour les fans, la boucle serait bouclée. En 2008, Hawes doublait Lara dans Underworld, un épisode où l’héroïne partait justement à la recherche de sa mère, Amelia, disparue dans des circonstances mystérieuses. Aujourd’hui, elle pourrait incarner cette même Amelia, passant de la voix de la fille à celle de la mère. Une symétrie narrative qui frise le vertige, d’autant que la série, écrite par Phoebe Waller-Bridge (Fleabag, Killing Eve), s’inscrit dans un "univers narratif unifié" incluant les prochains jeux Legacy of Atlantis (2026) et Catalyst (2027). Dans ces titres, c’est Alix Wilton Regan qui reprendra le flambeau vocal de Lara, marquant ainsi une nouvelle transition générationnelle – après que Hawes eut cédé sa place à Camilla Luddington en 2013.


Lady Amelia Croft : un personnage clé, une absence pesante

Qui est donc cette Lady Amelia Croft, si importante qu’Amazon misrait sur son retour pour capter l’attention des fans ? Dans l’univers de Tomb Raider, Amelia est bien plus qu’une simple figure maternelle. Archéologue brillante, obsédée par les mythes et les artefacts anciens, elle disparaît tragiquement lors d’un voyage au Népal alors que Lara n’est qu’une enfant. Sa quête pour retrouver sa mère deviendra plus tard le moteur de nombreuses aventures, notamment dans Underworld, où Lara découvre qu’Amelia était sur la piste d’Avalon, le mythique royaume d’Arthur.

Pourtant, malgré son importance, Amelia a été quasi absente des jeux récents. Le Reboot 2013 et ses suites (Rise et Shadow) se concentrent sur une Lara plus jeune, en quête d’identité, où la figure paternelle de Lord Richard Croft domine. Son retour dans la série Amazon pourrait donc combler un vide narratif, tout en offrant une dimension tragique à l’histoire. D’autant que Hawes, avec son expérience du personnage, serait idéale pour incarner cette femme à la fois forte et vulnérable, partagée entre sa passion pour l’archéologie et son amour maternel.

"Amelia n’était pas juste une mère, c’était une aventurière à part entière, avec ses propres secrets et ses propres échecs. La voir à l’écran, interprétée par quelqu’un qui connaît Lara aussi bien que Keeley, ce serait comme retrouver un membre de la famille." confie Marc N., un fan de la première heure sur les forums dédiés. Une opinion partagée par beaucoup, qui y voient une occasion de réhabiliter un personnage sous-exploité, tout en créant un dialogue entre les différentes époques de la franchise.


"Un budget de blockbuster, mais pour une série TV"

Avec un budget estimé à 80 millions de dollars pour 8 épisodes – soit 10 millions par épisode –, la série Tomb Raider d’Amazon Prime se place d’emblée dans la cour des grandes. À titre de comparaison, The Witcher (Netflix) tournait autour de 7 à 10M$ par épisode pour sa première saison, tandis que The Rings of Power (Amazon) explosait les compteurs avec 15M$ par épisode. Un investissement colossal, mais nécessaire pour une franchise qui a connu des hauts et des bas au cinéma.

Le dernier film en date, Tomb Raider (2018) avec Alicia Vikander, avait en effet déçu au box-office : 274 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget de 94 millions, des chiffres loin des attentes pour une licence aussi populaire. Pire, les critiques avaient pointé un scénario prévisible et un manque de profondeur pour le personnage de Lara. La série, elle, promet de corriger le tir en misant sur une approche plus humaine, avec des décors tournés en Islande (pour les paysages grandioses) et à Londres (pour les scènes urbaines), ainsi qu’une Lara "plus vulnérable, plus proche de celle des jeux Reboot", selon les premières déclarations de l’équipe.

"On ne veut pas d’une super-héroïne invincible. Lara doit avoir des doutes, des peurs, des échecs. C’est ce qui la rend attachante." aurait confié une source proche du tournage au site Deadline. Un pari audacieux, surtout quand on sait que Sophie Turner (Game of Thrones, The Staircase) a été choisie pour incarner cette nouvelle version. L’actrice, connue pour son jeu émotionnellement intense, devra cependant faire face à un défi de taille : effacer l’ombre d’Alicia Vikander, dont la performance physique dans le film de 2018 avait marqué les esprits, malgré les critiques.


Sophie Turner vs Alicia Vikander : deux Lara pour deux époques

La comparaison est inévitable. Alicia Vikander, oscarisée pour The Danish Girl, avait apporté une dimension athlétique et sombre à Lara, inspirée des jeux Rise (2015) et Shadow (2018). Son interprétation, bien que saluée pour son réalisme physique, avait été critiquée pour son manque de charisme et un scénario trop linéaire. Sophie Turner, elle, incarne une Lara plus jeune, plus fragile, proche de la version Reboot 2013, où l’héroïne n’est pas encore la légendaire "pilleuse de tombes" mais une survivante en devenir.

"Turner a ce quelque chose de brut et de touchant à la fois. Elle peut passer de la vulnérabilité à la détermination en une seconde, ce qui correspond parfaitement à la Lara des jeux modernes." analyse Julie M., rédactrice pour le site JeuxVideo.com. Reste à savoir si l’actrice, dont la dernière performance marquante dans The Staircase (2022) avait divisé la critique, parviendra à convaincre. Les fans seront particulièrement attentifs à sa chimie avec Keeley Hawes, si cette dernière joue bien Amelia. Une dynamique mère-fille crédible sera en effet cruciale pour ancrer l’histoire dans une réalité émotionnelle, loin des clichés des films d’action.

D’autant que la série promet d’explorer des thèmes rarement abordés au cinéma : le poids de l’héritage familial, la quête d’identité, et même les conséquences psychologiques des aventures de Lara. "On va voir ce qui se passe quand elle rentre chez elle, quand elle doit faire face à ce qu’elle a fait pour survivre", tease un membre de l’équipe créative. Une approche qui rappelle The Last of Us (HBO), où l’accent était mis sur les traumas des personnages autant que sur l’action.


Entre nostalgie et innovation : le défi d’Amazon

Le plus grand défi de la série sera sans doute de satisfaire à la fois les puristes et les néophytes. Les premiers attendent des clins d’œil aux jeux, des références à Underworld, et une fidélité à l’esprit de la franchise. Les seconds, eux, cherchent une histoire accessible, sans besoin de connaître 25 ans de lore. Pour y parvenir, Amazon mise sur plusieurs atouts :

1. La nostalgie assumée : Avec Keeley Hawes dans le rôle d’Amelia, la série joue la carte de l’émotion pure. Les fans des jeux Legend/Underworld retrouveront une voix familière, tandis que les nouveaux spectateurs découvriront un lien mère-fille poignant.
2. Un scénario signé Phoebe Waller-Bridge : La créatrice de Fleabag est connue pour son humour noir et ses personnages complexes. Une touche qui pourrait apporter une originalité bienvenue à l’univers de Tomb Raider.
3. Des décors à couper le souffle : Entre les paysages volcaniques de l’Islande et les studios londoniens, la série promet une esthétique cinématographique, entre réalisme brut et fantaisie archéologique.
4. Une Lara "humaine" : Exit la super-héroïne invincible. Ici, Lara aura des limites, des doutes, et devra grandir au fil des épisodes, comme dans les jeux Reboot.

Pourtant, tous les ingrédients d’un succès ne suffisent pas toujours. Le précédent film, malgré ses qualités, avait souffert d’un manque d’audace narrative. "Si la série se contente de reprendre les codes des jeux sans rien ajouter, ça ne marchera pas. Il faut qu’elle surprenne." prévient Thomas R., critique pour Écran Large. Un avis partagé par beaucoup, qui espèrent que Waller-Bridge osera bousculer les conventions, comme elle l’a fait avec Killing Eve.


Derrière les caméras : les coulisses d’un tournage ambitieux

Tourner une série comme Tomb Raider, c’est un peu comme organiser une expédition archéologique : il faut des moyens colossaux, une logistique impeccable, et une bonne dose de folie créative. Entre les tempêtes islandaises qui ont retardé certaines scènes et les reconstitutions de tombes anciennes en studio, l’équipe a dû faire face à des défis de taille.

"On voulait que les décors soient aussi impressionnants que dans les jeux, mais avec une touche de réalisme en plus. Par exemple, la tombe que Lara explore dans le premier épisode est inspirée des grottes de glace islandaises, mais on y a ajouté des mécanismes anciens plausibles, comme ceux qu’on pourrait trouver dans un vrai temple maya." explique un membre de l’équipe artistique. Un mélange de fantaisie et de rigueur historique qui rappelle le travail des développeurs de Crystal Dynamics, les créateurs des jeux Tomb Raider modernes.

Côté casting, les rumeurs vont bon train. Outres Hawes et Turner, plusieurs noms circulent pour les rôles secondaires, dont celui de Jon Voight (père de Angelina Jolie, première Lara au cinéma) pour incarner Lord Richard Croft. Une idée qui, si elle se confirme, ajouterait une dimension méta supplémentaire à la série, en liant les différentes générations de Tomb Raider, du cinéma aux jeux en passant par la télévision.

Enfin, la musique, composée par Jóhann Jóhannsson (à titre posthume, ses dernières œuvres ayant été utilisées), promet d’être un hommage aux bandes-son épiques des jeux, tout en apportant une touche moderne. "On a mélangé des instruments anciens, comme des cordes médiévales, avec des beats électroniques pour coller à l’esprit aventureux mais aussi contemporain de Lara", révèle un proche du compositeur.

La série Tomb Raider d’Amazon Prime s’annonce comme bien plus qu’une simple adaptation. Entre le retour de Keeley Hawes dans un rôle symbolique, l’audace narrative de Phoebe Waller-Bridge, et l’ambition visuelle d’un tournage entre Islande et Londres, elle pourrait redéfinir ce que signifie transposer un jeu vidéo à l’écran. Reste à savoir si Sophie Turner parviendra à incarner une Lara à la fois fragile et déterminée, et si la nostalgie des jeux suffira à séduire un public plus large. Une chose est sûre : avec un tel budget et une telle équipe, Amazon ne laisse rien au hasard. Aux fans maintenant de juger si cette nouvelle aventure de Lara Croft mérite de figurer parmi les grands récits de la franchise... ou si elle finira, comme tant d’autres, ensevelie sous les critiques.
L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Ah, Keeley Hawes qui passe de la voix de Lara à son rôle de mère dans Tomb Raider ? C’est comme si Final Fantasy VII nous annonçait que Cloud deviendrait un vieux sage dans un spin-off : la boucle est bouclée, et ça fait bizarrement plaisir. Son timbre, c’est l’ADN de Lara depuis 15 ans, imaginer son Amelia, entre passion d’archéologue et douleur de mère disparue, c’est comme si Underworld et les jeux Legend se faisaient un câlin. Dommage qu’on ait attendu 15 ans pour ça, mais bon, au moins, c’est mieux que si Amazon avait fait appel à un acteur de Game of Thrones pour jouer Lara en 2008.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen