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Top 10 des pires films de 2025 : cette année bat tous les records de médiocrité !
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Il y a 62 jours

Top 10 des pires films de 2025 : cette année bat tous les records de médiocrité !

2025, l’année noire du cinéma ? Entre adaptations catastrophiques, suites inutiles et blockbusters ratés, le septième art a touché le fond. La Guerra de los Mundos (6/100) et Estado Eléctrico (30/100) symbolisent une crise sans précédent, où même les budgets pharaoniques n’ont pas sauvé des scénarios indignes et des effets spéciaux dignes d’amateurs. Une année à oublier.

A retenir :

  • 6/100 sur Metacritic : La Guerra de los Mundos (Prime Video) pulvérise les records de nullité, transformant une invasion extraterrestre en farce involontaire.
  • 120 millions de dollars gaspillés : Estado Eléctrico (Netflix), avec Millie Bobby Brown et Chris Pratt, s’effondre sous les critiques malgré son budget colossal.
  • Les adaptations, un piège sans fin : Five Nights at Freddy’s 2 (26/100) et Juliet & Romeo (31/100) confirment que les suites et remakes sont souvent des machines à cash sans âme.
  • Le streaming en crise : Entre Hurry Up Tomorrow (The Weeknd) et Strangers: Chapitre 2, les plateformes ont produit plus de médiocrité que de chefs-d’œuvre en 2025.
  • Des critiques sans pitié : "Génocide artistique" (IndieWire), "amateur" (Variety)… Les mots manquent pour décrire l’ampleur des désastres.
  • Un bilan alarmant : 2025 restera-t-elle comme l’année où Hollywood a définitivement perdu le nord ?

2025 : l’année où le cinéma a tout fait pour nous faire fuir les salles

Imaginez un scénario où les studios, armés de budgets astronomiques et de stars bankables, décident collectivement de produire les pires films possibles. 2025 a transformé cette dystopie en réalité. Selon Metacritic, jamais une année n’avait aligné autant de navets en si peu de temps, avec une moyenne de notes si basse qu’elle en devient presque… impressionnante. Parmi les dix pires films de l’année, certains frôlent l’art contemporain raté, à l’image de La Guerra de los Mundos, une adaptation si catastrophique qu’elle a obtenu le score historique de 6/100. Oui, vous avez bien lu : six. Même Boda Letal (23/100), comédie espagnole qualifiée de "lourde et bricolée" par The Wrap, semble presque géniale en comparaison.

Le plus inquiétant ? Ces échecs ne concernent pas que des productions low-cost tournées en trois jours. Estado Eléctrico, le blockbuster Netflix avec Millie Bobby Brown et Chris Pratt, s’est écroulé avec un 30/100, malgré un budget de 120 millions de dollars. Preuve que l’argent ne suffit pas quand le scénario tient en un post-it et que les effets spéciaux ressemblent à un projet d’étudiant en première année. IndieWire a même osé écrire : "On croirait un film tourné avec les moyens d’un lycée, mais en moins bien." Ouch.

Adaptations et remakes : la recette magique pour tout ruiner

Si 2025 avait un thème, ce serait sans doute : "Et si on reprenait une bonne idée… pour en faire quelque chose d’immonde ?" Les adaptations littéraires et ludiques ont été particulièrement touchées. Prenez Juliet & Romeo (31/100), une réinterprétation "moderne et musicale" de Shakespeare. Résultat ? Variety a parlé d’un "spectacle amateur où même les numéros dansants semblent improvisés." Quand la romance la plus célèbre de l’histoire devient un téléfilm raté, il y a de quoi s’inquiéter.

Mais le pire reste sans conteste Five Nights at Freddy’s 2 (26/100). Après le succès surprise du premier volet en 2023, la suite a réussi l’exploit de tout gâcher : un scénario décousu, des jump-scares prévisibles, et une ambiance si loin de l’univers du jeu qu’on se demande si les réalisateurs y ont déjà joué. Les fans ont été unanimes : "C’est comme si on avait donné le script à une IA et qu’elle avait bugué." (Commentaire Reddit, 42k upvotes).

Et que dire de La Guerra de los Mundos ? Cette "adaptation" du classique de H.G. Wells, avec Ice Cube en témoin passif d’une invasion extraterrestre filmée… à travers des écrans de téléphone, est un chef-d’œuvre d’incompétence. 6/100, c’est presque une performance artistique. Prime Video a réussi à transformer une œuvre fondatrice de la SF en une expérience meta involontairement hilarante. "On dirait un film étudiant tourné en 48h, mais en moins drôle", a résumé The Guardian.

"Et le pire, c’est qu’on a payé pour ça" : quand les plateformes enterrent le talent

Netflix et Prime Video, habitués à truster les tendances, ont cette année accumulé les bourdes comme jamais. Estado Eléctrico, malgré son casting cinq étoiles et ses effets spéciaux censés épater, a été qualifié de "aussi électrisant qu’une pile usagée" par IndieWire. Le comble ? Le film était censé être un hommage aux classiques de science-fiction des années 80. Raté. À la place, les spectateurs ont eu droit à un mélange de clichés, de dialogues dignes d’un soap opera, et d’un troisième acte si prévisible qu’on devinait la fin dès les premières minutes.

Mais le clou du spectacle reste La Guerra de los Mundos, qui signe le pire score de l’histoire de Prime Video. Le concept ? Filmer une invasion extraterrestre… à travers les écrans de téléphones et d’ordinateurs. Résultat : 90% du film se passe avec le personnage principal scotché à son portable, comme s’il regardait des stories Instagram. "C’est comme si Orson Welles avait tourné Citizen Kane en mode selfie", a ironisé un critique de Empire. Le pire ? Le film coûte 80 millions de dollars. À ce prix-là, on aurait pu avoir un vrai film.

Et ce n’est pas tout. Hurry Up Tomorrow (29/100), le "vanity project" de The Weeknd, prouve que l’autofiction mal maîtrisée peut virer au cauchemar narcissique. Entre scènes prétentieuses et dialogues pompeux, le film donne l’impression d’assister à une thérapie de groupe non sollicitée. Quant à Strangers: Chapitre 2 (28/100), il a réussi l’exploit de tuer en 105 minutes tout ce qui faisait le charme du premier volet. "Une suite qui fait regretter l’original", a résumé Rolling Stone.

Derrière les flops : une industrie en crise ?

Alors, comment en est-on arrivés là ? Plusieurs pistes :
1. La course au contenu : Les plateformes, obsédées par le volume, ont sacrifié la qualité. Résultat ? Des films bâclés, tournés à la va-vite, avec des scénarios écrits en un week-end.
2. L’exploitation à outrance des franchises : Five Nights at Freddy’s 2, Strangers: Chapitre 2… Les suites et remakes sont devenus des machines à cash sans âme, où l’originalité est un mot interdit.
3. L’ego des stars : Entre The Weeknd et son film autobiographique raté ou Ice Cube dans La Guerra de los Mundos, certaines célébrités semblent croire que leur nom suffit à faire un bon film. Spoiler : non.
4. L’effet "algorithme" : Les studios misent sur des formules éprouvées (horreur, SF, comédies romantiques), mais en oublient l’essentiel : raconter une histoire.

"2025 est l’année où le cinéma a montré son pire visage : paresseux, prétentieux, et surtout, sans aucune prise de risque", estime Lucie Calmet, critique pour Les Inrockuptibles. "On dirait que les studios ont décidé que le public méritait des produits finis à moitié cuits. Le problème, c’est que le public, lui, a remarqué."

Y a-t-il un espoir pour 2026 ?

Après une année aussi désastreuse, une question s’impose : le cinéma peut-il se relever ? Quelques signes encourageants :
Les festivals (Cannes, Sundance) ont mis en avant des films indépendants audacieux, preuve que le talent existe encore.
Les critiques s’unissent pour dénoncer la médiocrité, poussant peut-être les studios à se remettre en question.
Le public vote avec son porte-monnaie : les flops de 2025 pourraient inciter à plus de prudence.

Mais attention : si rien ne change, 2026 pourrait bien être pire. "Les studios ont deux choix : soit ils écoutent les retours et investissent dans des projets ambitieux, soit ils continuent à produire des navets en série. Dans ce cas, le cinéma risque de devenir un simple fond sonore pour nos téléphones", prévient Calmet.

Une chose est sûre : 2025 restera comme un avertissement. Celui d’une industrie qui, obsédée par les chiffres et les algorithmes, a oublié l’essentiel : faire rêver.

Entre La Guerra de los Mundos et ses 6/100, Estado Eléctrico et ses effets spéciaux dignes d’un projet étudiant, ou encore Five Nights at Freddy’s 2 et son scénario décousu, 2025 a marqué l’histoire… mais pas pour les bonnes raisons. Les plateformes comme Netflix et Prime Video, habituées à dominer le marché, ont produit cette année plus de médiocrité que de chefs-d’œuvre. Pire : elles ont prouvé que ni les budgets pharaoniques ni les stars bankables ne suffisent à sauver un film quand le cœur n’y est pas.
Alors, 2026 sera-t-elle l’année de la rédemption ? Tout dépendra de la capacité des studios à tirer les leçons de cette cuvée catastrophique. En attendant, une chose est sûre : les spectateurs, eux, n’oublieront pas de sitôt. Et si La Guerra de los Mundos devient un jour un film culte… ce sera probablement pour son statut de "pire film de l’histoire". Un titre dont personne ne voulait, mais que 2025 a bien mérité.
L'Avis de la rédaction
Par Celtic
Ah, le cinéma en 2025, ce blockbuster qui a réussi à transformer Citizen Kane en TikTok Story avec Ice Cube en narrateur apathique. "OSS 117, si vous saviez comme les studios ont dobé leur mission : faire du cinéma, ils auraient au moins essayé de ne pas ressembler à un épisode de Stranger Things mal monté par un stagiaire en burnout." Entre Five Nights at Freddy’s 2 et Juliet & Romeo, on dirait que les réalisateurs ont confondu "adaptation" et "cours de survie en mode survie". La seule bonne nouvelle ? Les algorithmes ont enfin trouvé leur utopie : un public si lassé qu’il préfère regarder des vidéos de chats. Bravo les tontons, vous avez réussi à faire du cinéma un zeubi mainstream.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic