Skim-Gaming logo

Actualité

Total War fête ses 25 ans : Medieval 3, Warhammer 3 et l'arrivée historique sur consoles !
Actualité

Il y a 88 jours

Total War fête ses 25 ans : Medieval 3, Warhammer 3 et l'arrivée historique sur consoles !

Un quart de siècle de conquêtes stratégiques

À l’occasion de ses 25 ans, Total War frappe fort avec trois annonces majeures : Medieval 3, un retour ambitieux aux sources historiques, Lords of the End Times, une extension apocalyptique pour Warhammer III, et Warcore, le moteur révolutionnaire qui propulse enfin la saga sur consoles. Sans oublier un mystérieux projet à venir, dévoilé lors des Game Awards 2025...

A retenir :

  • Total War: Medieval 3 annoncé : une réinvention du sandbox médiéval, alliant profondeur historique et liberté inédite, pour un retour aux racines de la saga.
  • Lords of the End Times : l’extension ultime de Warhammer III (été 2026) avec Nagash, des événements apocalyptiques dynamiques et un Seigneur Légendaire mystérieux en mise à jour gratuite.
  • Warcore : le moteur next-gen qui permet à Total War de débarquer sur PS5 et Xbox Series X|S, avec des batailles jusqu’à 10 000 unités, une IA adaptée aux manettes et des temps de chargement réduits de 40 %.
  • Une surprise aux Game Awards 2025 : un troisième projet "ambitieux" et "hybride", potentiellement lié à une nouvelle licence.
  • Optimisations PC : Warcore améliore aussi la version PC avec du ray tracing et des batailles encore plus vastes.

1999-2024 : quand Total War réécrivait l’histoire de la stratégie

Tout commence en 2000 avec Shogun: Total War, un titre qui a bouleversé les codes du jeu de stratégie en mariant tactique en temps réel et gestion de campagne au tour par tour. Un quart de siècle plus tard, la recette semble immuable, et pourtant, Creative Assembly n’a jamais cessé de se réinventer. De Rome: Total War (2004) à Three Kingdoms (2019), en passant par l’audacieux virage fantasy avec Warhammer (2016), la saga a su conquérir un public toujours plus large, tout en restant fidèle à son ADN : des batailles épiques, une profondeur stratégique inégalée et un souci du détail historique (ou fantastique) qui force l’admiration.

Mais comment célébrer 25 ans de conquêtes sans marquer l’Histoire une fois de plus ? La réponse tient en trois annonces, chacune plus ambitieuse que la précédente, révélées lors d’un showcase aussi dense qu’émouvant pour les fans de la première heure.

Total War: Medieval 3 : le retour du roi (et des chevaliers)

Si Total War: Warhammer a dominé les discussions ces dernières années, les puristes attendaient avec impatience un retour aux grandes heures historiques de la saga. Medieval 3 comble ce vide avec une ambition démesurée : réinventer le sandbox médiéval. Exit les mécaniques figées des opus précédents – ici, chaque décision compte, des alliances politiques aux choix religieux, en passant par une gestion économique bien plus poussée.

Ce qui change ?
• Une carte dynamique où les frontières évoluent en fonction des conflits et des mariages, comme dans l’Europe du Moyen Âge.
• Un système de vassalité profond, inspiré des jeux Paradox, mais adapté à l’échelle massive de Total War.
• Des batailles encore plus spectaculaires, avec des unités aux comportements tactiques améliorés (les chevaliers chargent vraiment comme au XIIIe siècle).
• Une campagne narrative optionnelle, centrée sur des figures historiques comme Richard Cœur de Lion ou Frédéric Barberousse, pour ceux qui veulent une expérience plus dirigée.

"Nous voulions un jeu où l’on sente le poids de l’Histoire, mais sans sacrifier la liberté qui fait l’identité de Total War.", explique Rob Bartholomew, directeur créatif chez Creative Assembly. Un pari risqué, mais qui pourrait bien redéfinir ce que signifie un "jeu de stratégie historique" en 2026.

Petite ombre au tableau : certains fans s’interrogent sur la date de sortie, encore floue ("quand il sera prêt"), alors que Warhammer III continue de recevoir du contenu. Une stratégie qui divise, mais qui montre aussi la volonté de ne pas bâcler ce retour aux sources.

Warhammer III : Lords of the End Times – l’apocalypse a un visage (et des cornes)

Alors que Total War: Warhammer III fête ses trois ans (sorti en février 2022), Creative Assembly prouve que la franchise fantasy a encore de beaux jours devant elle. Lords of the End Times, annoncé pour l’été 2026, n’est pas une simple extension : c’est l’aboutissement d’un arc narratif commencé en 2016.

Au menu :
Quatre nouveaux Seigneurs Légendaires, dont Nagash, le dieu nécromancien, de retour pour plonger le Vieux Monde dans le chaos. Son armure noire et ses sorts dévastateurs en font déjà un favori des joueurs.
• Une campagne Immortal Empires repensée, avec des événements apocalyptiques dynamiques (éclipses, invasions démoniaques, révoltes massives) qui s’enchaînent en fonction de vos actions.
• Un système de corruption global : plus vous utilisez la magie noire, plus votre empire risque de sombrer dans le chaos... mais plus vos unités deviennent puissantes. Un dilemme stratégique qui promet des parties uniques.
• Une mise à jour gratuite, End Times Update, ajoutant un cinquième Seigneur Légendaire mystérieux (les rumeurs parlent de Archaon, le Seigneur de la Fin des Temps) et des mécaniques de survie en cas d’invasion totale.

"Avec Lords of the End Times, nous voulions que les joueurs ressentent l’urgence des derniers jours du Vieux Monde. Chaque bataille compte, chaque choix a des conséquences... et parfois, la défaite n’est qu’un début.", tease Ian Roxburgh, game director de la trilogie Warhammer.

Le saviez-vous ? Cette extension s’inspire directement des livres End Times de Games Workshop, une série controversée parmi les fans pour avoir "cassé" l’univers de Warhammer Fantasy avant son reboot avec Age of Sigmar. Un clin d’œil audacieux, qui montre que Creative Assembly n’a pas peur de jouer avec le lore.

Warcore : la révolution qui fait trembler les consoles

Voici la nouvelle qui a fait le plus réagir : pour la première fois, Total War débarque sur PlayStation 5 et Xbox Series X|S, grâce au moteur Warcore. Un défi technique colossal, quand on sait que la saga est depuis toujours conçue pour le PC, avec ses milliers d’unités à l’écran et ses interfaces complexes.

Comment ont-ils fait ?
Une IA repensée pour les manettes : finis les clics frénétiques, place à des commandes contextuelles et un système de radial menu inspiré des RPG japonais. Les développeurs promettent une courbe d’apprentissage douce, même pour les novices.
Des batailles optimisées : jusqu’à 10 000 unités sur PC (contre 5 000 auparavant), et 5 000 sur consoles – un record pour un jeu de stratégie. Le secret ? Une gestion dynamique des détails qui ajuste la qualité en fonction de l’action.
Des temps de chargement divisés par 1,5 grâce à une meilleure utilisation des SSD next-gen.
• Un mode "Stratège" optionnel, qui pause automatiquement le jeu pour vous laisser le temps de donner vos ordres – une première dans la saga.

"Warcore n’est pas une simple adaptation, c’est une refonte complète. Nous avons repensé chaque mécanique pour que les joueurs consoles se sentent aussi puissants que sur PC.", assure Lea Schönfelder, productrice principale du moteur.

Et pour les puristes PC ? Pas d’inquiétude : Warcore apporte aussi son lot d’améliorations, comme un ray tracing plus poussé, des effets météorologiques dynamiques (la boue ralentit vraiment les unités !) et une IA de campagne plus agressive, capable de monter des coalitions contre vous si vous devenez trop puissant.

Le scepticisme persiste : certains fans craignent que cette version console ne soit qu’un "portage édulcoré". Creative Assembly répond avec un argument choc : les deux versions seront identiques en contenu, seules les interfaces et les limites techniques changeront. À suivre...

Le projet secret des Game Awards 2025 : et si Total War changeait de dimension ?

La cerise sur le gâteau ? Un troisième projet, évoqué en fin de présentation avec un sourire énigmatique par Tim Heaton, directeur studio. "C’est le début d’une nouvelle ère pour Total War, quelque chose que nous n’avons jamais fait avant." Les rumeurs s’emballent :

• Un jeu hybride mélangeant stratégie et action-RPG, à la Mount & Blade ?
• Une nouvelle licence externe, comme Star Wars ou Le Seigneur des Anneaux (les droits de Warhammer 40K sont déjà pris par Rogue Trader) ?
• Un Total War "légers", axé sur des batailles plus petites mais ultra-détaillées, comme Chivalry ?
• Ou carrément un MMO stratégique, comme le rêvaient certains fans depuis des années ?

Une chose est sûre : l’annonce aura lieu lors des Game Awards 2025, le 11 décembre. Et si l’on en juge par le ton solennel de Creative Assembly, il s’agira bien plus qu’un simple DLC.

"Ils ont parlé de 'nouvelle ère'... Est-ce que ça veut dire qu’ils abandonnent les jeux historiques ?", s’interroge Martin, un joueur historique de la saga depuis Rome: Total War. "J’espère que non, mais si c’est pour explorer des trucs aussi fous que Warhammer, je suis partant !"

Derrière l’écran : les coulisses d’un anniversaire pas comme les autres

Saviez-vous que Total War a failli ne jamais exister ? À l’origine, Shogun était un projet solo de Mike Simpson, cofondateur de Creative Assembly, qui codait le jeu dans son garage en 1995. Le studio, alors spécialisé dans les jeux de sport, a misé tout son avenir sur ce pari fou – et ça a payé.

Pour célébrer ces 25 ans, l’équipe a exhumé des archives inédites :
• Les premiers croquis de Shogun, où les samouraïs ressemblaient à des "playmobils enragés", selon les mots de Simpson.
• Une vidéo interne de 2003 montrant les développeurs jouer à Rome: Total War sur des PC de bureau... avec des manettes PS2 ! Une préfiguration involontaire de Warcore ?
• Le premier email envoyé à Games Workshop pour obtenir la licence Warhammer, avec en objet : "On veut faire un jeu où les orques écrasent des humains, vous êtes partants ?"

"Le plus drôle, c’est que personne ne croyait en nous au début. Même notre éditeur nous disait : 'Les jeux de stratégie, ça ne se vend pas.' 25 ans et 30 millions de jeux vendus plus tard... on peut dire qu’on a eu raison de persister.", raconte Tim Ansell, directeur communication du studio.

Et pour les fans les plus fidèles, une surprise : une édition collector limitée à 1 999 exemplaires, incluant une statue de 30 cm de Nagash, une carte du Vieux Monde signée par l’équipe, et un code pour un Seigneur Légendaire exclusif dans Warhammer III. Le prix ? 299,99 € – un investissement pour les collectionneurs, mais qui montre à quel point Total War est devenu un phénomène culturel.

Entre retour aux sources avec Medieval 3, apothéose fantasy avec Lords of the End Times, et révolution technique grâce à Warcore, Total War prouve qu’à 25 ans, la saga n’a pas fini de surprendre. Les consoles accueillent enfin ses batailles titanesques, tandis que les PCistes bénéficient de graphismes et d’une IA toujours plus poussés. Quant au projet mystère des Game Awards, il pourrait bien marquer un tournant aussi radical que le passage à Warhammer en 2016. Une chose est sûre : que vous soyez un vétéran de Shogun ou un nouveau venu attiré par les promesses de Warcore, l’avenir de Total War s’annonce aussi épique que ses batailles. À suivre de près, donc – surtout le 11 décembre.
L'Avis de la rédaction
Par Celtic
Ah, donc maintenant Creative Assembly nous balance Total War comme un samouraï qui sort son katana en mode "Désolé, t’es trop lent pour comprendre la disruption"… Sauf que là, ils jouent à OSS 117 : ils ont tout le temps, les moyens, et ils nous font croire que c’est une révolution alors que c’est juste du refactoring avec un peu de ray tracing en plus. Medieval 3 ? Un sandbox où même les vassaux ont des gonades stratégiques. Warcore ? Une console qui finit par comprendre que Total War, c’est comme un RPG : faut que ça charge, mais en plus lent. Et ce projet secret ? "On va faire un MMO, mais en plus petit, parce que les joueurs ont des apathiques de concentration." Bref, 25 ans de conquêtes, et maintenant ils nous vendent du rêve en mode "Faut pas râler, c’est l’Histoire, pote". Shogun nous regarde depuis son tombeau en mode "J’ai fait ça avec un PC qui faisait moins que ton SSD."
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic

Ils en parlent aussi