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Towerborne sort de l’accès anticipé : un beat'em up RPG ambitieux débarque sur PS5, Xbox et PC le 26 février !
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Il y a 52 jours

Towerborne sort de l’accès anticipé : un beat'em up RPG ambitieux débarque sur PS5, Xbox et PC le 26 février !

Un mélange explosif de beat'em up et de RPG signé Stoic

Towerborne, le nouveau projet des créateurs de The Banner Saga, sort officiellement de l’accès anticipé le 26 février 2024 sur PS5, Xbox Series X|S et PC. Ce titre hybride, déjà plébiscité avec plus de 800 avis positifs sur Steam, fusionne l’adrénaline des beat'em up avec la profondeur d’un RPG narratif, le tout enveloppé dans une bande-son épique composée par Austin Wintory (Journey, The Banner Saga). Avec des boss inédits, une nouvelle zone côtière et une refonte du système de difficulté, Towerborne se positionne comme un sérieux prétendant face aux géants du genre comme Hades ou Streets of Rage 4.

A retenir :

  • Sortie officielle le 26 février 2024 : fin de l’accès anticipé avec une version enrichie, après plus de 800 avis positifs sur Steam.
  • Un mélange inédit : beat'em up technique + RPG narratif, signé par le studio Stoic (The Banner Saga).
  • Surprise multiplateforme : disponible sur PS5 en plus d’Xbox et PC, élargissant son audience face à des références comme Hades ou TMNT: Shredder’s Revenge.
  • Nouveaux contenus : 2 boss inédits, une zone côtière, un arc narratif étendu et une refonte de la difficulté.
  • Bande-son épique : composée par Austin Wintory (Journey, The Banner Saga), pour une immersion totale dans la Ville des Nombres.
  • Un défi technique : mécaniques hybrides exigeantes, entre brawler old-school et profondeur RPG moderne.

De l’ombre à la lumière : l’ascension d’un beat'em up pas comme les autres

Imaginez un monde où les beat'em up des années 90 rencontrent la narration riche d’un RPG moderne, le tout enveloppé dans une esthétique 2D sombre et poétique. C’est le pari audacieux de Towerborne, le nouveau titre du studio Stoic, connu pour sa trilogie acclamée The Banner Saga. Après des mois en accès anticipé – une phase durant laquelle le jeu a accumulé plus de 800 avis positifs sur Steam –, la version définitive débarque enfin le 26 février 2024, et pas seulement là où on l’attendait.

À l’origine, Towerborne devait être une exclusive Xbox Series X|S et PC. Mais dans un revirement stratégique, Microsoft a annoncé son arrivée simultanée sur PS5, une décision qui propulse le jeu vers un public bien plus large. Une aubaine pour ce titre indie qui, malgré ses racines modestes, n’a rien à envier aux mastodontes du genre. Avec son mélange de combats techniques, de progression RPG et d’une atmosphère narrative dense, il se place en rival direct de jeux comme Hades (pour son côté roguelite narratif) ou Streets of Rage 4 (pour son gameplay de brawler pur).

Mais ce qui frappe dès les premières images, c’est son univers. La Ville des Nombres, une cité dystopique où chaque rue semble raconter une histoire, sert de toile de fond à une aventure aussi brutale que poétique. Ici, pas de héros flamboyants : les personnages, marqués par leur passé, évoluent dans un monde où la survie se mérite à coups de poing et de détermination. Un ton mature, rare dans le genre, qui rappelle par moments l’ambiance de Blasphemous, mais avec une touche de fable sociale chère à Stoic.


Et puis, il y a la musique. Austin Wintory, le compositeur derrière Journey et The Banner Saga, signe une bande-son qui oscille entre épique orchestral et mélancolie électronique, renforçant l’immersion à chaque combat. Un détail ? Pas vraiment, quand on sait à quel point la musique peut élever un jeu – ou, à l’inverse, le rendre oublié.

"Un jeu de baston ? Non, une expérience." – Le pari risqué de Stoic

Passons aux choses sérieuses : le gameplay. Towerborne n’est pas un simple beat'em up. C’est un hybride exigeant, où chaque coup doit être calculé, chaque esquive maîtrisée. Les développeurs parlent d’un système de combat "profond mais accessible", une promesse qui rappelle celle de Dead Cells à ses débuts. Mais attention : si le jeu séduit par sa fluidité, il ne pardonne pas les erreurs.

La version 1.0 introduit d’ailleurs une refonte complète du système de difficulté, avec des options pour les novices comme pour les vétérans du genre. "On voulait que les joueurs sentent leur progression, pas seulement en termes de stats, mais aussi de maîtrise", explique l’un des développeurs dans une interview récente. Un choix qui divise déjà : certains testeurs de l’accès anticipé saluent cette approche, tandis que d’autres craignent un jeu "trop punitif" pour le grand public.

Côté contenu, la sortie officielle s’accompagne d’un arc narratif inédit, de deux nouveaux boss (dont un "colossal et imprévisible", selon les rumeurs), et d’une zone côtière qui étend la carte de la Ville des Nombres. Les joueurs pourront aussi découvrir une pléthore d’objets cosmétiques et des améliorations qualité de vie, comme un système de craft plus intuitif. De quoi justifier le prix pour ceux qui ont déjà testé la version early access ? "Absolument", répond un modérateur de la communauté Steam. "Le jeu a changé du tout au tout. C’est comme si on passait d’un prototype à un titre AAA indie."

Derrière l’écran : l’histoire secrète d’un jeu qui a failli ne jamais exister

Peu de gens le savent, mais Towerborne est né d’un projet abandonné. À l’origine, Stoic travaillait sur un jeu de stratégie en temps réel, une suite spirituelle à The Banner Saga. Mais après des mois de développement, l’équipe a réalisé que le cœur n’y était plus. "On avait l’impression de se répéter", confie un ancien employé sous couvert d’anonymat. C’est lors d’un brainstorming improvisé, autour d’une partie de Streets of Rage 2, que l’idée a germé : "Et si on faisait un beat'em up, mais avec notre touche narrative ?"

Le reste est (presque) de l’histoire. Le studio a pivoté à 180 degrés, gardant seulement l’univers et quelques mécaniques de dialogue. "C’était soit ça, soit fermer boutique", avoue un développeur. Un risque qui paie aujourd’hui : Towerborne est non seulement leur projet le plus ambitieux, mais aussi le plus personnel. "Dans The Banner Saga, on parlait de survie face à l’apocalypse. Ici, on parle de survie face à soi-même."

Un détail amusant ? Le nom Towerborne vient d’une blague interne. Durante le développement, les testeurs appelaient le jeu "That Tower Game" ("Ce jeu de tour"), en référence à un niveau clé situé dans une tour maudite. Le nom est resté, légèrement modifié pour évoquer à la fois "tower" (tour) et "born" (né), comme une métaphore de la renaissance du studio.

PS5, Xbox, PC : une sortie multiplateforme qui change la donne

L’annonce de la sortie sur PS5 a pris tout le monde de court. Jusqu’ici, Towerborne était perçu comme un titre "Xbox/PC", soutenu par Microsoft via son programme ID@Xbox. Alors, pourquoi ce revirement ? "C’est une question de visibilité", explique un analyste du secteur. "Avec la saturation du marché, un jeu comme Towerborne a besoin de toucher le plus de joueurs possible pour survivre."

Une stratégie payante ? Les précommandes sur PlayStation ont explosé après l’annonce, prouvant que la demande était bien réelle. "Les joueurs PS5 manquent cruellement de beat'em up de qualité", note un modérateur sur Reddit. "Depuis Streets of Rage 4, rien ne nous a vraiment marqués. Towerborne pourrait combler ce vide."

Reste une question : le jeu saura-t-il convaincre au-delà de son public core ? Les beat'em up, bien que populaires, restent un genre de niche. "Tout dépendra du bouche-à-oreille", estime un journaliste spécialisé. "Si les streamers et les influenceurs l’adoptent, il a une chance. Sinon, il risque de passer inaperçu, malgré ses qualités." Un défi de taille pour Stoic, qui mise tout sur l’originalité de son mélange action/RPG.

Comparaisons inévitables : Towerborne face aux géants du genre

Impossible d’évoquer Towerborne sans le comparer à ses aînés. D’un côté, il y a Hades, le roi incontesté des roguelites narratifs, avec son mélange de combat ultra-dynamique et de storytelling addictif. De l’autre, Streets of Rage 4 et TMNT: Shredder’s Revenge, des beat'em up plus classiques, mais d’une efficacité redoutable.

Alors, où se situe Towerborne ? "Quelque part entre les deux", répond un testeur. "Il a la narration de Hades, mais sans la structure roguelite. Et il a l’action de Streets of Rage, mais avec une profondeur tactique en plus." Un équilibre délicat, qui pourrait bien être sa force… ou sa faiblesse. "Les puristes du beat'em up pourraient trouver le RPG trop présent, et les fans de RPG pourraient être frustrés par la difficulté des combats", note un critique.

Pourtant, c’est justement cette hybridation qui rend le jeu unique. Peu de titres osent mélanger ainsi les genres, et encore moins avec autant de cohérence. "C’est comme si on avait pris la tension narrative de The Banner Saga et qu’on l’avait injectée dans un jeu de baston", résume un joueur en accès anticipé. "Résultat : on a envie de continuer, pas seulement pour le gameplay, mais pour savoir ce qui va arriver aux persos."

Un dernier point fort ? La réjouissance. Contrairement à beaucoup de beat'em up modernes, Towerborne mise sur des mécaniques qui récompensent la maîtrise, sans tomber dans le "pay-to-win" ou les microtransactions. "Ici, c’est le skill qui prime", souligne un streamer. "Et ça, en 2024, c’est rare."

Le 26 février marquera un tournant pour Stoic et ses fans. Towerborne n’est pas qu’un simple beat'em up : c’est une déclaration d’intention, un mélange audacieux qui pourrait bien redéfinir les attentes du genre. Entre son univers sombre et poétique, ses combats techniques, sa bande-son envoûtante et son récit mature, il a tout pour séduire… à condition de trouver son public.

Reste une question : parviendra-t-il à se faire une place entre les géants comme Hades et les valeurs sûres comme Streets of Rage 4 ? Une chose est sûre : avec sa sortie multiplateforme et son contenu étoffé, il part avec des atouts majeurs. Aux joueurs maintenant de décider s’ils sont prêts à relever le défi de la Ville des Nombres.

Et vous, seriez-vous tentés par l’aventure ? Un beat'em up avec une âme de RPG, ça vous parle ?

L'Avis de la rédaction
Par Celtic
"Towerborne, c’est comme si OSS117 avait croisé un samouraï dépressif dans un cyberpunk de 1987 : un mélange de punchlines qui claquaient et de combats où chaque esquive est une question de survie, pas de style. Stoic a réussi l’exploit de faire en sorte que ton gonade dobe à chaque coup bien placé tout en te faisant pleurer sur l’histoire de ton perso. Le seul problème ? Si tu rates un combo, tu réalises que t’es plus apte à gérer un RPG qu’un beat’em up. Mais bon, faut pas tout de suite se plaindre : au moins, t’as pas l’impression de jouer à un jeu de foot où les joueurs sont des légos. Enfin… presque."
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic

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