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Trilogie **Comment dresser son dragon** sur Netflix : Un week-end épique pour les fans !
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Il y a 51 jours

Trilogie **Comment dresser son dragon** sur Netflix : Un week-end épique pour les fans !

Pourquoi cette trilogie reste-t-elle un incontournable, même 15 ans après ?

La saga Comment dresser son dragon débarque sur Netflix, offrant une chance unique de replonger dans l’univers envoûtant d’Harold et de son fidèle Krokmou. Avec des recettes mondiales frôlant le milliard pour la trilogie et un héritage visuel toujours aussi saisissant, ces films restent des références absolues de l’animation. Entre paysages islandais à couper le souffle, séquences aériennes révolutionnaires et une histoire touchante, voici pourquoi ce marathon s’impose comme le plan week-end idéal – surtout avant l’arrivée du remake en prise de vues réelles, déjà disponible sur Movistar Plus+.

A retenir :

  • La trilogie Comment dresser son dragon (2010-2019) est de retour sur Netflix, avec un héritage financier colossal : 1,6 milliard de dollars de recettes cumulées.
  • Un chef-d’œuvre technique : des paysages inspirés de l’Islande et des séquences de vol d’une fluidité inégalée, même face à des productions récentes comme Puss in Boots: The Last Wish (2022).
  • Un remake live-action déjà disponible sur Movistar Plus+, et une suite en développement – de quoi relancer la passion des fans.
  • Une histoire intemporelle : l’amitié entre Harold et Krokmou, entre humour, émotion et scènes d’action spectaculaires.
  • Pourquoi cette trilogie surpasse-t-elle des franchises comme Shrek ou Les Croods ? Décryptage d’un phénomène culturel.

Un retour qui fait vibrer la toile

Quand Netflix annonce le retour de la trilogie Comment dresser son dragon, c’est toute une génération de spectateurs qui trépigne. Sorti en 2010, le premier volet avait marqué les esprits avec ses 494,8 millions de dollars de recettes mondiales, un score impressionnant pour un film d’animation original. Mais le véritable exploit ? Avoir transformé une simple adaptation du roman de Cressida Cowell en une épopée visuelle et émotionnelle, portée par l’alchimie entre Harold, un jeune Viking maladroit, et Krokmou, un dragon aussi terrifiant que attachant.

Les suites n’ont fait que confirmer ce statut de phénomène : 621,5 millions pour le deuxième opus en 2014, et 539,9 millions pour le troisième en 2019. Des chiffres qui placent la trilogie au-dessus de franchises établies comme Shrek sur certains marchés, et qui expliquent pourquoi DreamWorks a lancé un remake en live-action – déjà visible sur Movistar Plus+ – ainsi qu’une suite en préparation. Un héritage qui justifie amplement ce retour sur Netflix, et qui promet des week-ends bien remplis pour les fans.


Mais au-delà des chiffres, c’est l’impact culturel de ces films qui frappe. À une époque où l’animation était souvent cantonnée aux comédies pour enfants, Comment dresser son dragon a prouvé qu’un film familial pouvait être à la fois spectaculaire, drôle et profondément émouvant. Les critiques avaient salué son équilibre entre action et sensibilité, avec des scènes comme la première rencontre entre Harold et Krokmou, ou le sacrifice final du troisième volet, devenues cultes.

Une révolution visuelle qui résiste au temps

Quinze ans après sa sortie, la trilogie n’a rien perdu de sa superbe. Le premier film avait déjà repoussé les limites de l’animation 3D, avec des paysages inspirés de l’Islande d’une beauté à couper le souffle et des séquences de vol d’une fluidité inégalée. Les réalisateurs, Dean DeBlois et Chris Sanders, avaient insisté pour que chaque plan reflète une immersion totale, avec des mouvements de caméra dynamiques et une attention maniaque aux détails – comme les écailles de Krokmou, qui changent de couleur selon la lumière.

Les suites ont perfectionné cette approche. Le Monde caché (2019), par exemple, a utilisé des technologies de rendu lumineux avancées pour créer des scènes nocturnes d’une beauté envoûtante, comme la séquence où Harold et Krokmou survolent un océan de nuages bioluminescents. À titre de comparaison, Les Croods (2013), autre production DreamWorks, misait sur un style plus caricatural et humoristique. Comment dresser son dragon, lui, a choisi le réalisme poétique – un pari risqué, mais payant.


Même face à des concurrents récents comme Puss in Boots: The Last Wish (2022), la trilogie tient la comparaison. Les animateurs avaient travaillé en étroite collaboration avec des experts en aérodynamique pour rendre les vols de dragons crédibles, un détail qui explique pourquoi ces scènes restent aussi captivantes aujourd’hui. Et que dire de la bande-son, composée par John Powell ? Des thèmes épiques comme "Test Drive" ou "Flying with Mother" sont devenus indissociables de l’univers, renforçant l’immersion à chaque visionnage.

Pourquoi cette trilogie est-elle devenue culte ?

Derrière les effets spéciaux et les chiffres mirobolants, c’est l’histoire qui a séduit. Celle d’une amitié improbable entre un humain et un dragon, dans un monde où ces créatures sont craintes et chassées. Le premier film posait les bases d’une relation touchante, entre quêtes initiatique et humour décalé – qui n’a pas ri en voyant Harold essayer désespérément de dresser Krokmou avec un harnais bricolé ?

Mais c’est le deuxième volet, Comment dresser son dragon 2 (2014), qui a élevé la saga au rang de chef-d’œuvre. Avec l’introduction de Valka, la mère d’Harold, et de Drago, un tyran obsédé par la domination des dragons, le film explorait des thèmes plus sombres : la guerre, la trahison, et le prix de la paix. La scène où Krokmou, sous l’emprise de Drago, attaque Harold reste l’une des plus poignantes du cinéma d’animation.


Le troisième opus, Le Monde caché, a bouclé la boucle avec une fin à la fois épique et mélancolique. Sans spoiler, disons que la séparation entre Harold et Krokmou y est traitée avec une maturité rare pour un film familial. Certains critiques ont trouvé cette conclusion trop abrupte, mais la plupart s’accordent à dire qu’elle était nécessaire pour respecter l’arc narratif des personnages.

Ce qui frappe aussi, c’est la cohérence de la trilogie. Contrairement à d’autres franchises où chaque suite semble improvisée, ici, chaque film construit sur le précédent, avec des enjeux qui évoluent naturellement. Un travail d’écriture rare, qui explique pourquoi ces films sont souvent cités aux côtés des grands classiques de Pixar ou Studio Ghibli.

Le remake live-action : une bonne idée ?

Avec un tel héritage, l’annonce d’un remake en prise de vues réelles a divisé les fans. Disponible depuis peu sur Movistar Plus+, cette nouvelle version, réalisée par Dean DeBlois (qui avait co-dirigé les films animés), promet de revisiter l’histoire originale avec des acteurs en chair et en os – dont Mason Thames dans le rôle d’Harold et Nico Parker en Astride.

Les premières réactions sont mitigées. Certains saluent les effets visuels, notamment la représentation de Krokmou, plus réaliste que jamais. D’autres regrettent le manque de magie de l’animation, où chaque expression des personnages était exagérée pour mieux transmettre les émotions. Un défi de taille pour DeBlois : conserver l’âme de la trilogie tout en l’adaptant à un nouveau format.


Une suite est également en développement, ce qui soulève une question : faut-il prolonger l’histoire ? Les puristes craignent que cela dilue la puissance du troisième volet, dont la fin semblait définitive. Mais pour DreamWorks, l’enjeu est clair : capitaliser sur une franchise qui a déjà rapporté des milliards, tout en attirant un nouveau public.

Une chose est sûre : ce remake relance l’intérêt pour la trilogie originale. Et quoi de mieux que de la (re)découvrir sur Netflix avant de se faire un avis sur cette nouvelle version ?

Pourquoi un marathon sur Netflix s’impose ce week-end

Avec les trois films disponibles en un clic, Netflix offre l’opportunité idéale pour un marathon cinématographique. Voici pourquoi vous devriez sauter sur l’occasion :

  • Une expérience immersive : À voir dans l’ordre pour apprécier l’évolution des personnages et des enjeux. Prévoyez des pauses entre chaque film pour digérer les émotions !
  • Un voyage visuel : Chaque volet améliore les effets spéciaux. Comparez les paysages du premier film avec ceux du troisième pour mesurer le progrès.
  • Un sujet de débat : La fin du troisième film divise. En famille ou entre amis, discutez : était-ce la bonne conclusion ?
  • Une préparation au remake : Avant de voir la version live-action, replongez dans l’original pour repérer les différences.

Petit conseil : regardez les films en version originale sous-titrée pour profiter pleinement des voix des acteurs (comme Jay Baruchel en Harold) et de la bande-son de John Powell. Et si vous avez des enfants, sachez que ces films, malgré quelques scènes intenses, restent accessibles dès 7-8 ans – à condition d’accepter qu’ils réclament un dragon après le générique !

Derrière les coulisses : les secrets d’une saga légendaire

Saviez-vous que le design de Krokmou s’inspire à la fois des chats et des chauves-souris ? Les animateurs avaient étudié les mouvements félins pour ses déplacements au sol, et les ailes des chauves-souris pour ses vols. Un mélange qui donne à ce dragon noir une élégance unique, entre grâce et puissance.

Autre anecdote : la scène où Harold et Krokmou découvrent la "Grotte des Dragons" dans le premier film était à l’origine bien plus courte. Mais les tests audiences avaient montré que les spectateurs voulaient plus de moments de complicité entre les deux héros. Résultat : une séquence prolongée, devenue l’une des préférées des fans.


Enfin, le troisième film a failli avoir une fin radicalement différente. Dans un premier script, Krokmou devait disparaître définitivement, laissant Harold seul. Mais l’équipe a finalement opté pour une conclusion plus ouverte, permettant aux spectateurs d’imaginer leur propre suite. Une décision qui a payé : les discussions sur les réseaux sociaux n’ont jamais cessé depuis !

Que vous soyez un fan de la première heure ou un nouveau venu, la trilogie Comment dresser son dragon sur Netflix est une aubaine. Entre aventure, émotion et révolution visuelle, ces films ont marqué l’histoire du cinéma d’animation – et leur retour est l’occasion parfaite pour comprendre pourquoi. Alors, prêt à enfourcher Krokmou le temps d’un week-end ?
Et si l’envie vous prend de prolonger l’expérience, le remake live-action vous attend sur Movistar Plus+. À vous de juger s’il capture la même magie… ou s’il vaut mieux en rester à l’original.

L'Avis de la rédaction
Par Celtic
"Alors, ce retour de Comment dresser son dragon sur Netflix, c’est comme si t’avais redonné un café à un Viking endormi depuis 15 ans : il se réveille en grognant, mais avec un sourire jusqu’aux oreilles. Le remake live-action, c’est le problème classique du pote qui veut te faire croire qu’il a réinventé la pizza… alors que t’as juste oublié comment elle était bonne à l’origine. Mais bon, si Krokmou a l’air moins croquignolesque en chair et en os, au moins on aura enfin une réponse à la question : est-ce qu’il ronronne comme un chat ou comme un moteur de FFVII ? Spoiler : c’est les deux, et c’est fatalement plus cool en 3D." (Et si tu rates ce marathon, c’est comme si t’avais manqué le dernier épisode de Final Fantasy : tu te retrouves avec une utopie de fans qui te jugent en silence.)
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic

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