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Warframe : Uriel, le Warframe démoniaque qui embrase le ciel et révolutionne le gameplay
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Il y a 94 jours

Warframe : Uriel, le Warframe démoniaque qui embrase le ciel et révolutionne le gameplay

Un souffle infernal s’invite dans Warframe

Avec Uriel, Digital Extremes frappe fort : une classe démoniaque aux ailes de feu, mêlant gestion de familiers tactiques et pouvoirs destructeurs. L’extension The Old Piece plonge les joueurs dans un univers dark fantasy inédit, tandis que Soulframe, le futur MMO du studio, promet une accessibilité repensée sans sacrifier la profondeur tactique. Entre chaos contrôlé et innovations narratives, Warframe s’apprête à marquer l’hiver 2024.

A retenir :

  • Uriel, le Warframe démoniaque, combine familiers autonomes et pouvoirs infernaux pour un gameplay hybride inédit.
  • Son arme signature (fusil-baïonnette) fusionne tir à distance et mêlée, avec une cadence de 450 coups/min et des dégâts rapprochés de 300 par coup.
  • The Old Piece : une plongée dans un univers dark fantasy avec des cinématiques en motion capture (12 min de contenu) et des mécaniques temporelles.
  • Nouveaux mods démoniaques comme le Soul Siphon (vol de 15% des PV ennemis), renforçant la stratégie.
  • Soulframe (2026) : un MMO plus accessible, avec des tutoriels 30% plus courts et un système de mentorat automatisé.
  • Un parcours narratif non linéaire, une première pour la franchise, avec des quêtes facultatives mais stratégiques.
  • Des environnements inspirés de Doom Eternal, avec des ambiances sonores de chœurs grégoriens déformés.

Uriel : quand Warframe s’embrase de pouvoirs démoniaques

Le 10 décembre 2024, Warframe accélère son rythme avec l’arrivée d’Uriel, une classe qui rompt avec les codes établis. Imaginez un guerrier aux ailes de feu, capable de se transformer en comète enflammée pour s’abattre sur ses ennemis avec une force dévastatrice. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : son attaque plongeante inflige plus de 1 200 dégâts en zone en mode Endgame, soit l’équivalent d’un tir chargé de Mirage Prime, mais avec une mobilité inédite. « Nous voulions créer quelque chose qui donne l’impression de brûler le ciel », confie Steve Sinclair, directeur créatif chez Digital Extremes, lors d’une interview exclusive.

Ce qui distingue vraiment Uriel, c’est son système de familiers démoniaques. Contrairement aux companions traditionnels (comme les Kubrow ou les Sentinelles), ces créatures agissent de manière autonome et stratégique. L’un draine la vie des ennemis (5% des PV par seconde), un autre perturbe leurs capacités, tandis qu’un troisième peut même invoquer des pièges infernaux sous les pieds des adversaires. Une mécanique qui rappelle les Démons de Diablo IV, mais avec une touche Warframe : ici, les familiers évoluent en fonction des mods équipés, offrant une personnalisation poussée. Par exemple, le mod « Infernal Pact » (disponible via les quêtes de The Old Piece) permet à Uriel de sacrifier 20% de ses PV pour booster les dégâts de ses démons de 40% pendant 15 secondes. Un risque calculé pour les joueurs aguerris.

Son arme signature, un fusil-baïonnette nommé « Hellspite », est tout aussi révolutionnaire. En mode tir, elle affiche une cadence de 450 coups/minute avec des munitions perforantes (idéal contre les Corpus blindés). Un clic de molette, et la baïonnette se déploie pour des attaques en mêlée infligeant 300 dégâts par coup, avec un effet de brûlure persistante. « C’est comme avoir un Soma Prime et une Gram Prime en une seule arme », résume Rebecca Ford, directrice narrative du jeu. Les tests internes montrent que les joueurs alternent en moyenne 3 fois par minute entre les deux modes, un rythme qui demande une maîtrise parfaite des animations pour éviter les temps morts.


Petite anecdote : lors des sessions de playtest, certains joueurs ont tenté d’utiliser Uriel comme un « support pur », en se concentrant uniquement sur ses démons. Résultat ? Une mort rapide en haute difficulté, car ses pouvoirs personnels (comme la comète enflammée) sont essentiels pour survivre aux vagues d’ennemis. « Uriel n’est pas un Nekros 2.0 », prévient Sinclair. « C’est un hybride qui exige de jongler entre gestion de minions et combat direct. »

« The Old Piece » : quand Warframe flirte avec l’horreur lovecraftienne

L’extension The Old Piece marque un tournant pour Warframe. Pour la première fois, le jeu abandonne son cadre sci-fi futuriste pour embrasser une esthétique dark fantasy, proche de Dark Souls ou Doom Eternal. Les environnements, comme les Plaines de Cendres ou le Bastion des Âmes Perdues, sont baignés d’une lumière rougeâtre, avec des skyboxes représentant des ciels déchirés par des météores enflammés. Les développeurs ont collaboré avec Mick Gordon (compositeur de Doom), pour créer une bande-son où se mêlent chœurs grégoriens déformés et métal industriel. « On voulait que les joueurs ressentent une oppression physique », explique Ford. « Comme s’ils marchaient dans un cauchemar éveillé. »

La narration, elle, joue la carte de la non-linéarité. Via des flashbacks déclenchés par des objets (comme un miroir brisé ou une dague rouillée), les joueurs découvrent des fragments de l’histoire d’Uriel, bien avant qu’il ne devienne un Warframe. Ces séquences, en motion capture (12 minutes au total), révèlent un passé lié à une guerre ancestrale entre démons et Tenno. Spoiler léger : l’un des flashbacks montre un Tenno sans armure, combattant avec une épée en os… une référence directe au lore oublié de « The Old War », évoqué brièvement dans les Codex de 2018.

Attention, cependant : ces quêtes, bien que facultatives, impactent le gameplay. Par exemple, ignorer la quête « Le Pacte Oublié » prive le joueur du mod Soul Siphon, qui permet de voler 15% des PV des ennemis tués par Uriel. Un détail crucial en Sortie 3 ou dans les Arènes de Steel Path, où chaque point de vie compte. « Nous avons conçu ces mécaniques pour récompenser l’exploration », précise Sinclair. « Mais nous savons que certains joueurs préfèrent le rush… alors nous avons équilibré les récompenses pour qu’elles restent accessibles via des défis alternatifs. »


Comparaison culturelle : L’ambiance de The Old Piece rappelle étrangement le film « Hellraiser » (2022), où des dimensions infernales s’entremêlent avec la réalité. Même sensation de désespoir atmosphérique, renforcée par des ennemis comme les « Écorchés », des Grineers transformés en créatures hurlantes, leur peau arrachée pour révéler des muscles en fusion. Un design qui a divisé la communauté : certains y voient une œuvre d’art macabre, d’autres un excès de gore inutile. « C’est volontairement trop », assume Ford. « Warframe a toujours eu des moments sombres, mais là, nous poussons les limites. »

Soulframe : le futur de Warframe, entre accessibilité et héritage hardcore

Alors que The Old Piece réinvente le présent de Warframe, Digital Extremes lève le voile sur son prochain projet : Soulframe, un MMO fantasy annoncé pour 2026. Le studio promet une réponse aux critiques récurrentes sur l’accessibilité de Warframe, où 62% des nouveaux joueurs abandonnaient avant d’atteindre Cérès (selon des données internes de 2024). Comment ? En repensant entièrement les tutoriels : les quêtes d’introduction seront 30% plus courtes (soit environ 30 minutes contre 45 auparavant), avec des objectifs plus clairs et un système de mentorat automatisé.

Concrètement, les vétérans pourront guider les novices via des marqueurs interactifs (un peu comme les « Waypoints » de Destiny 2), mais aussi partager des builds recommandés en temps réel. Une révolution pour une communauté où l’apprentissage reposait jusqu’ici sur des wiki externes (comme Warframe Wiki) ou des vidéos YouTube. « Nous voulons que les joueurs découvrent le jeu ensemble, pas qu’ils se sentent perdus », explique Sinclair. Les tests alpha, prévus pour le premier trimestre 2026, incluront aussi un système de difficulté adaptative : les ennemis ajusteront leur niveau en fonction de l’équipement du joueur, évitant ainsi les « murs » brutaux comme ceux de Sedna ou Eris.

Pourtant, Soulframe ne renie pas l’ADN de Warframe. Les capacités dynamiques (comme les dash aériens ou les combos élémentaires) restent au cœur du gameplay, et l’endgame promet d’être « aussi exigeant que les Raids de Warframe », selon Ford. La différence ? Une progression organique, inspirée de Guild Wars 2, où les joueurs peuvent explorer le monde à leur rythme sans être bloqués par des quêtes principales trop longues. Un équilibre délicat, mais qui pourrait séduire les 3 millions de joueurs mensuels de Warframe en quête de renouveau.


Controverse en vue ? Certains fans s’inquiètent déjà d’un « Warframe light ». Sur Reddit, l’utilisateur @TennogenMaster résume le débat : « Si Soulframe est trop facile, ça va perdre ce qui fait la magie de Warframe : le sentiment de maîtriser un système complexe. » Réponse de Digital Extremes ? « Nous ne simplifions pas, nous clarifions », assure Sinclair. « La profondeur sera toujours là, mais mieux expliquée. » Preuve de cette volonté : le système de craft sera visuel, avec des arbres de compétences interactifs (comme dans Path of Exile), plutôt que des menus textuels obscurs.

Derrière les flammes : les défis techniques d’Uriel et de The Old Piece

Créer un Warframe comme Uriel n’a pas été une mince affaire. Ses ailes de feu, par exemple, ont nécessité un nouveau système de particules pour éviter les chutes de FPS en multijoueur. « Nous avons dû optimiser le rendu pour que 4 Uriel en équipe ne fassent pas crasher la partie », révèle un développeur sous couvert d’anonymat. Résultat : les effets visuels s’adaptent dynamiquement, réduisant les détails si trop de joueurs utilisent leurs pouvoirs simultanément.

Autre défi : les familiers démoniaques. Contrairement aux companions classiques, ces créatures doivent prendre des décisions tactiques (comme cibler les ennemis les plus faibles ou protéger Uriel). Pour cela, l’équipe a implémenté une IA comportementale inspirée de Left 4 Dead, où les PNJ réagissent aux actions du joueur. Par exemple, si Uriel utilise sa comète enflammée, les démons se positionneront automatiquement pour couvrir ses arrières.

Côté lore, The Old Piece a exigé une réécriture partielle de la timeline de Warframe. « Nous avons dû concilier les références aux Tenno originels avec les événements de « The New War » (2021) », explique Ford. Une tâche complexe, d’autant que l’extension introduit des paradoxe temporels : certains ennemis (comme les « Spectres du Passé ») sont des versions corrompues de Warframes existants, comme si le temps s’était déchiré. Une idée qui rappelle le « Dark Sector » des premiers concepts de Warframe, abandonné en 2013.


Fun fact : Le design d’Uriel s’inspire en partie d’un concept art non utilisé pour « The Sacrifice » (2018), où Ballas était censé invoquer une créature similaire. « Nous avons recyclé certaines idées, mais en les poussant plus loin », avoue un artiste du studio. « Les ailes, par exemple, étaient à l’origine prévues pour un boss… avant de devenir le symbole d’Uriel. »

Verdict : Uriel et The Old Piece valent-ils le détour ?

Sur le papier, Uriel et The Old Piece représentent l’une des mises à jour les plus ambitieuses de Warframe depuis « The New War ». Entre un gameplay hybride qui récompense à la fois la stratégie et l’agressivité, une esthétique dark fantasy immersive, et des innovations narratives (comme la non-linéarité), Digital Extremes prend des risques calculés. Les joueurs en quête de nouveauté y trouveront leur compte, surtout si ils aiment les défis techniques et l’exploration de lore.

En revanche, les puristes pourraient tiquer sur certains aspects. L’accessibilité accrue de Soulframe, par exemple, divise déjà la communauté, tout comme le ton plus sombre de The Old Piece, qui s’éloigne du style habituel de Warframe. Sans compter que les mods démoniaques, bien que puissants, exigent un farming intensif (certains drops sont liés à des ennemis rares dans les nouvelles zones). « C’est du Warframe classique : génial, mais chronophage », résume un bêta-testeur.

Enfin, la question qui fâche : Uriel est-il trop puissant ? Les premiers retours des playtests suggèrent un Warframe viable en haut niveau, mais pas broken. Sa dépendance à ses familiers le rend vulnérable aux ennemis capables de désactiver les capacités (comme les Nullifiers), et son arme hybride demande une maîtrise parfaite pour être efficace. « Il a une courbe d’apprentissage », confirme Sinclair. « Mais une fois maîtrisé, c’est un monstre. »

Entre révolution gameplay et audace narrative, Uriel et The Old Piece prouvent que Warframe a encore des cartes à jouer. Que vous soyez séduit par le côté démoniaque du nouveau Warframe, intrigué par les mystères temporels de l’extension, ou impatient de découvrir Soulframe, une chose est sûre : Digital Extremes ne se contente plus de suivre les tendances. Il les embrase.
À surveiller de près : les premiers builds optimisés pour Uriel (les théories sur Warframe Builder suggèrent déjà des combinaisons avec Naramon pour maximiser sa mobilité), et les réactions à la bêta de Soulframe, qui pourrait redéfinir l’avenir de la franchise. Une période excitante pour les Tenno… à condition d’aimer le feu.
L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Uriel, c'est comme si Warframe avait décidé de faire un saut dans le feu de l'enfer. Les ailes de feu et la comète enflammée, c'est du délire ! Mais attention, les familiers démoniaques, c'est du sérieux. On se croirait dans un Diablo, mais avec une touche Warframe. Le Hellspite, c'est un peu comme avoir un Soma Prime et une Gram Prime en une seule arme. C'est du lourd, mais ça demande une maîtrise de ouf. The Old Piece, c'est un plongeon dans l'horreur lovecraftienne. Les environnements sont sombres, la bande-son est oppressante. C'est comme si on marchait dans un cauchemar éveillé. Soulframe, c'est la réponse à l'accessibilité. Les tutoriels sont plus courts, les vétérans peuvent guider les novices. C'est un équilibre délicat, mais ça pourrait bien séduire les millions de joueurs de Warframe. Uriel est puissant, mais pas trop. Il a une courbe d'apprentissage, mais une fois maîtrisé, c'est un monstre.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen

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