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Wildlight dévoile **Highguard**, le FPS PvP "raid-shooter" fantasy des créateurs d’**Apex Legends** – Gratuit dès le 26/01/2026 !
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Il y a 80 jours

Wildlight dévoile **Highguard**, le FPS PvP "raid-shooter" fantasy des créateurs d’**Apex Legends** – Gratuit dès le 26/01/2026 !

Un **FPS révolutionnaire** entre **médiéval fantasy** et **modernité tactique**

Annonce surprise aux **Game Awards 2025** : **Highguard**, le premier jeu de **Wildlight Entertainment** (fondé par d’anciens piliers de **Respawn**), promet de bouleverser les codes du FPS compétitif. Ce **"raid-shooter"** gratuit, disponible dès le **26 janvier 2026** sur **PC, PS5 et Xbox Series X|S**, fusionne **combats arcaniques**, **montures stratégiques** et **guerre territoriale** autour d’un artefact maudit, le **Shieldbreaker**. Avec des mécaniques inspirées de **Rainbow Six Siege** et **Valorant**, mais dans un univers **fantasy inédit**, le jeu mise sur l’héritage d’**Apex Legends** tout en innovant. Objectif affiché : **50 millions de joueurs en année 1** et une scène esport à construire.

A retenir :

  • Highguard, le FPS **"raid-shooter"** de Wildlight Entertainment (ex-Respawn), sort en free-to-play le 26/01/2026 sur PC/PS5/Xbox, avec un mélange unique de fantasy médiéval et de mécaniques modernes (montures, capacités arcaniques).
  • Un gameplay hybride centré sur la capture territoriale via le Shieldbreaker, artefact clé des parties, rapprochant le titre des modes Assaut (R6 Siege) ou Push (Valorant), mais avec une dimension offensive accrue et un univers fantasy.
  • Les joueurs incarnent des Wardens, mercenaires aux armes technomagiques et pouvoirs uniques, dans des équipes de 5v5 où la coordination prime – un meta moins aléatoire que les battle royales, idéal pour l’esport.
  • Stratégie multiplateforme dès le lancement et modèle free-to-play inspiré d’Apex Legends (100M de joueurs en 3 ans), avec un objectif ambitieux : 50M de joueurs en année 1.
  • Pas de circuit esport officiel annoncé, mais une structure compétitive naturelle : territoires à contrôler, phases de raid, et un équilibre exigeant qui pourrait séduire les organisateurs de tournois.
  • 4 ans de développement pour un titre qui mise sur l’accessibilité (gratuit, cross-play) sans sacrifier la profondeur tactique – à tester dès sa sortie.

Game Awards 2025 : la révélation qui a électrisé les fans de FPS

Le 12 décembre 2025, lors d’une édition des Game Awards déjà riche en annonces, c’est un studio encore méconnu qui a volé la vedette : Wildlight Entertainment. Fondé en 2021 par d’anciens développeurs clés de Respawn (à l’origine d’Apex Legends et Titanfall), le studio a dévoilé Highguard, un FPS PvP qui promet de réinventer le genre. La surprise ? Une sortie imminente, fixée au 26 janvier 2026, en accès gratuit sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S.

Dès les premières images, le ton est donné : Highguard n’est pas un énième clone de Call of Duty ou Counter-Strike. Ici, on plonge dans un univers où médiéval fantasy et technologie futuriste coexistent, avec des mercenaires arcaniques (les Wardens) armés d’épées énergétiques et de boucliers runiques, montés sur des créatures volantes pour des déplacements tactiques. Une direction artistique qui rappelle Destiny 2 dans son approche high fantasy, mais avec une identité visuelle bien plus sombre et mature.


Le jeu se décrit comme un **"raid-shooter"**, un terme inédit qui résume son approche : des affrontements en équipes de 5 où la stratégie territoriale prime. L’objectif ? Capturer et défendre le Shieldbreaker, un artefact maudit qui corrompt progressivement la carte, forçant les joueurs à adapter leur tactique en temps réel. Une mécanique qui évoque les modes Assaut de Rainbow Six Siege ou Payload d’Overwatch 2, mais avec une dimension offensive bien plus marquée et une couche narrative intégrée (la malédiction du Shieldbreaker influence même les capacités des Wardens).

"On a voulu créer un FPS où chaque match raconte une histoire" – L’héritage Respawn en action

Interrogé par IGN France, Drew McCoy, cofondateur de Wildlight et ancien product lead sur Apex Legends, explique : "Avec Highguard, on a voulu fusionner la précision tactique d’un FPS compétitif avec l’immersion d’un monde fantasy vivant. Chaque partie doit sentir comme une bataille épiques, où les joueurs écrivent leur propre légende." Un pari ambitieux, surtout pour un studio indépendant qui n’a encore rien sorti.

Pourtant, l’équipe a un atout majeur : l’expérience Respawn. Les mécaniques de mouvement fluide (héritées de Titanfall) et le design d’arènes dynamiques (inspiré d’Apex Legends) sont palpables. Mais là où Highguard innove, c’est dans son système de montures : les joueurs peuvent chevaucher des griffons cybernétiques ou des loups spectres pour se déplacer rapidement, ajouter de la verticalité aux combats, ou même écraser des ennemis en charge. Une première dans un FPS compétitif, qui pourrait révolutionner les meta de déplacement.


Autre nouveauté : les capacités arcaniques des Wardens. Chaque mercenaire dispose d’un pouvoir unique lié à sa classe (ex : un soin de zone pour le Clérical, une téléportation offensive pour l’Assassin), mais aussi d’un arbre de talents à débloquer via un système de progression saisonnière. Contrairement à Valorant ou Overwatch 2, où les compétences sont figées, Highguard mise sur une personnalisation poussée, avec des combinaisons d’armes et de sorts qui pourraient donner naissance à des stratégies inédites.

Enfin, le jeu intègre un système de corruption lié au Shieldbreaker : plus une équipe le contrôle longtemps, plus la carte se dégrade (bâtiments qui s’effondrent, zones devenues toxiques…), forçant les joueurs à s’adapter en permanence. Une mécanique qui rappelle The Division 2 dans sa gestion des Dark Zones, mais transposée dans un cadre PvP pur.

Free-to-play, cross-play, et 50 millions de joueurs visés : une stratégie risquée ?

Le choix du free-to-play n’est pas une surprise : après le succès d’Apex Legends (plus de 100 millions de joueurs en 3 ans), Wildlight mise sur le même modèle. Mais là où Respawn avait le soutien d’Electronic Arts, Highguard devra se débrouiller seul – du moins au début. "On vise 50 millions de joueurs en année 1", déclare McCoy, un objectif qui semble ambitieux, voire audacieux, pour un nouveau studio.

Pour y parvenir, le jeu mise sur plusieurs leviers :

  • Une sortie simultanée sur PC (Steam/EPic), PS5 et Xbox Series X|S, avec cross-play et cross-progression dès le jour 1.
  • Un battle pass saisonnier (sans loot boxes, précise le studio) et des cosmétiques premium pour monétiser sans payer-to-win.
  • Une campagne marketing agressive, avec des partenariats esports en préparation (des rumeurs évoquent déjà des discussions avec ESL et Faceit).
  • Un système de parrainage récompensant les joueurs qui recrutent des amis, une tactique éprouvée par Fortnite et Valorant.


Mais le vrai défi sera de se différencier dans un marché ultra-concurrentiel. Entre Valorant (Riot Games), Overwatch 2 (Blizzard), et les futurs projets comme Marathon (Bungie), Highguard devra prouver qu’il n’est pas qu’un "Apex Legends médiéval". "Le risque, c’est que les joueurs voient ça comme un mélange de mécaniques existantes sans identité forte", tempère Julien Chièze, journaliste chez JeuxVideo.com. "Mais si le mélange fantasy/FPS fonctionne, ça pourrait créer un nouveau sous-genre."

Potentiel esport : entre opportunités et défis à relever

Avec son format 5v5, ses objectifs territoriaux et son équilibre exigeant, Highguard a tout pour plaire aux organisateurs de tournois. Pourtant, le studio reste prudent : "On ne lancera pas de circuit officiel avant d’avoir une base de joueurs stable", explique McCoy. Une approche sage, quand on sait qu’Apex Legends a mis 3 ans à structurer sa Global Series.

Plusieurs éléments jouent en sa faveur :

  • Un meta moins aléatoire que les battle royales (pas de RNG sur les loots ou les cercles).
  • Des parties plus courtes (15-20 min en moyenne) que les modes comme Payload (Overwatch 2), idéal pour les streams.
  • Une dimension spectaculaire : entre les montures, les pouvoirs arcaniques et les environnements destructibles, les matchs promettent d’être visuellement impressionnants.


Mais des obstacles subsistent :

  • La courbe d’apprentissage : maîtriser les montures, les combinaisons de sorts et les interactions avec le Shieldbreaker pourrait rebuter les nouveaux joueurs.
  • L’équilibrage : avec des capacités aussi variées, le risque de métas dominants (comme les "one-shots" dans Valorant) est réel.
  • La concurrence : Valorant et Overwatch 2 ont déjà leurs ligues établies, et CS2 reste le roi du FPS compétitif.

Pour Alexandre "DrHippi" Zerafa, ancien joueur pro sur Overwatch et maintenant analyste, "Highguard a un vrai potentiel, mais tout dépendra de la réactivité du studio aux feedbacks. Si ils arrivent à équilibrer les montures et les capacités rapidement, ça peut devenir un titre majeur. Sinon, ça finira comme LawBreakers : un jeu innovant, mais mort faute de joueurs."

Derrière les écrans : les coulisses d’un développement ambitieux

Fondé en 2021 à Seattle, Wildlight Entertainment est resté discret jusqu’à cette annonce. Pourtant, le studio a travaillé d’arrache-pied sur Highguard, avec une équipe de 80 développeurs (dont beaucoup viennent de Respawn, Bungie ou Riot Games).

Selon des sources internes révélées par Kotaku, le projet a failli être abandonné en 2023 : "Les premières versions ressemblaient trop à Apex, et on avait peur de juste copier ce qu’on connaissait. C’est quand on a intégré la fantasy et les montures que tout a cliqué." Un virage à 180° qui a demandé 6 mois de refonte complète, mais qui a donné naissance au concept actuel.


Autre détail marquant : le moteur maison du jeu, baptisé "Lumen Engine". Développé en interne, il permet des effets de lumière dynamiques (les sorts arcaniques éclairent littéralement les environnements) et une destruction partielle des décors sans impact sur les performances. Une prouesse technique pour un studio indépendant, qui a attiré l’attention de NVIDIA – le jeu sera d’ailleurs optimisé pour le DLSS 3.5 dès son lancement.

Enfin, la bande-son, composée par Sarah Schachner (connue pour Assassin’s Creed Valhalla et Call of Duty: Modern Warfare II), promet d’être un atout majeur. "On voulait que chaque combat ait une dimension épique, comme une bataille de film fantasy, mais avec le rythme d’un FPS compétitif", explique-t-elle.

Comparaisons et inspirations : entre Valorant, Overwatch et… Dark Souls ?

À première vue, Highguard semble emprunter à plusieurs jeux :

  • Valorant : pour son mélange de précision et de capacités spéciales.
  • Overwatch 2 : avec ses objectifs territoriaux et son style visuel coloré (malgré un ton plus sombre).
  • Rainbow Six Siege : pour la destruction partielle des environnements et la stratégie d’équipe.

Mais c’est du côté de Dark Souls et Elden Ring que le jeu puise son originalité. "L’idée d’un artefact maudit qui corrompt le monde autour de lui, et des guerriers qui se battent pour le contrôler, c’est du pur Souls", note Thomas "Sky" Moreau, streamer spécialisé dans les jeux FromSoftware. "Sauf qu’ici, c’est en PvP compétitif, avec des montures et des pouvoirs qui changent la donne."


Une autre inspiration surprenante ? Mount & Blade. "Les combats de cavalerie, la gestion de la vitesse et des charges, c’est quelque chose qu’on ne voit jamais dans les FPS", souligne McCoy. "On a passé des mois à peaufiner le feeling des montures pour qu’elles soient à la fois puissantes et équilibrées."

Enfin, le système de "corruption" du Shieldbreaker rappelle les mécaniques de Risk of Rain 2 ou The Division, où l’environnement devient de plus en plus hostile. Une touche qui ajoute une dimension narrative rare dans les FPS compétitifs, où les matchs sont souvent des arènes stériles.

Ce qu’en pensent les joueurs : entre hype et scepticisme

Depuis l’annonce, les réactions sont partagées. Sur Reddit, le thread dédié a explosé, avec plus de 25 000 commentaires en 48h. Certains sont enthousiastes :

  • "Enfin un FPS qui ose sortir des sentiers battus ! Les montures + la fantasy, c’est exactement ce qui manquait."u/FPS_Lover69
  • "Si c’est aussi bien poli qu’Apex mais avec ce setting, je vais y passer 1000h facile."u/DarkKnightGamer

D’autres restent méfiants :

  • "Encore un free-to-play qui va nous pondre des skins à 20€ et un battle pass overpriced…"u/CynicalPlayer
  • "Les montures en PvP, ça va être le bordel. Imaginez des teams qui font que charger en boucle."u/TacticalGenius


Du côté des pros, les avis sont tout aussi divisés. "Shroud", streamer légendaire, a testé une version alpha : "Le gunplay est ultra-satisfaisant, et les capacités ajoutent une vraie profondeur. Mais il faut voir comment ça se comporte en haute compétition. Si les montures deviennent trop fortes, ça peut casser l’équilibre."

À l’inverse, "Ninjas in Pyjamas", organisation esports historique, a déjà exprimé son intérêt : "On suit de près le développement. Si le jeu tient ses promesses, on pourrait monter une équipe dès la saison 1."

Le 26 janvier 2026 marquera-t-il un tournant dans l’histoire des FPS compétitifs ? Highguard a tout pour surprendre : un mélange audacieux de fantasy et de modernité, des mécaniques inédites (montures, corruption dynamique), et l’héritage des créateurs d’Apex Legends. Pourtant, entre la concurrence féroce, les défis techniques (équilibrage, accessibilité) et l’ambition démesurée de ses 50 millions de joueurs visés, le chemin sera semé d’embûches.

Une chose est sûre : avec son univers sombre, son gameplay hybride et son approche narrative des matchs, Highguard ne laissera personne indifférent. Aux joueurs de trancher dès sa sortie – et aux développeurs de prouver que ce "raid-shooter" n’est pas qu’un simple buzzword, mais bien le prochain grand nom du FPS.

En attendant, une question persiste : et si Wildlight avait trouvé la formule magique pour réconcilier les fans de fantasy et ceux des shooters compétitifs ? Réponse dans deux mois.

L'Avis de la rédaction
Par Celtic
Ah, donc Wildlight veut nous vendre du Titanfall en armure de Dark Souls avec un Apex qui a fait une crise existentielle et a décidé de se faire fantasy pour se la jouer Zeus. Les montures, c’est mignon, mais franchement, si on veut jouer à Mount & Blade en mode "tire sur les mecs", on va sur Warhammer Online ou on se fait un Genshin Impact en mode PvP (et non, ça n’existe pas, mais on rêve). Le vrai problème ? Ils ont dobé le free-to-play comme un mantra, mais sans le budget EA derrière. Résultat : soit ils deviennent le LawBreakers du PvP (un jeu trop ambitieux pour son propre bien), soit ils inventent un nouveau sous-genre en faisant Valorant mais avec des griffons et des malédictions. Okey, on attend, mais si c’est encore un battle pass qui va nous faire payer pour des skins de Warden qui ressemblent à des Overwatch en mode fanart, je passe mon tour. Et si c’est bon, on se fait un Highguard Legends pour les nostalgiques de Apex qui veulent jouer à Skyrim avec des fusils.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic

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