Il y a 56 jours
**Code Vein II** : Quand le Soulslike Anime Brûle les Écrans (et vos Nerfs) en 2026
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Un **soulslike** qui ose défier les codes
Code Vein II débarque le 30 janvier 2026 avec une ambition démesurée : fusionner l’ADN des soulslike avec l’esthétique flamboyante des anime shōnen, le tout saupoudré d’un système de voyage temporel inédit. Développé par Bandai Namco, ce titre promet de corriger les erreurs de son prédécesseur (noté 6,5/10 par IGN Espagne en 2019) en misant sur une narrative plus aboutie, des combats ultra-dynamiques et un univers visuel à couper le souffle. Mais entre les boss hybrides dignes de Bloodborne, une caméra parfois capricieuse et une difficulté impitoyable, le jeu saura-t-il convaincre les puristes comme les néophytes ?
Plongez dans notre analyse complète, entre espoirs fous et défis à relever.
A retenir :
- Sortie le 30 janvier 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S : un soulslike anime qui promet de réinventer le genre avec un système de voyage temporel et une esthétique shōnen explosive.
- Combats ultra-dynamiques : gestion simultanée de l’endurance, des compétences et des synergies avec l’IA Lou, avec des boss plus agressifs qu’Elden Ring et des ennemis qui poursuivent activement le joueur.
- Direction artistique époustouflante : inspirée des studios Ufotable (Demon Slayer) et des designs de NieR/Bloodborne, avec des effets visuels fluides malgré quelques baisses de FPS sur PS5.
- Personnalisation poussée : créez un personnage fidèle aux archétypes manga (héros stoïque, anti-héros torturé), mais dommage pour l’absence d’options réalistes.
- Un univers post-apocalyptique original : humains et "ressuscités" cohabitent sous la menace de la lune Rapacis, avec des créatures hybrides (Horreurs) aussi terrifantes que fascinantes.
- Héritage controversé : après un premier opus décuevant (6,5/10), cette suite mise tout sur une histoire inédite et un gameplay repensé – à suivre de très près.
Un Soulslike Anime aux Ambitieux Départs : Entre Rédemption et Révolution
Le 30 janvier 2026, Code Vein II fera son entrée fracassante sur PC, PS5 et Xbox Series X|S, avec une promesse aussi audacieuse qu’inquiétante : réinventer le soulslike sous le prisme de l’anime post-apocalyptique. Développé par Bandai Namco, le studio derrière la série Tales of et Elden Ring (en collaboration), ce titre se positionne comme un ovni vidéoludique, mélangeant difficulté impitoyable, narrative complexe et une esthétique visuelle à faire pâlir les plus grands shōnen.
L’histoire se déroule dans un monde ravagé où les derniers humains survivent aux côtés des "ressuscités", des êtres maudits par la lune Rapacis. Cette dernière, telle une entité lovecraftienne, transforme les ressuscités en créatures monstrueuses baptisées Horreurs. Vous incarnez un chasseur de ressuscités, accompagné de Lou, une alliée mystérieuse capable de manipuler le temps – un mécanisme narratif qui pourrait bien bouleverser l’exploration et les combats. Contrairement au premier Code Vein (2019), critiqué pour ses promesses non tenues (note de 6,5/10 par IGN Espagne), cette suite mise sur une trame inédite et un système de voyage temporel pour dynamiser l’expérience. Une prise de risque qui mérite qu’on s’y attarde.
Mais attention : si l’univers de Code Vein II semble richissime sur le papier, il faudra voir comment Bandai Namco gère la cohérence narrative et l’immersion. Le premier opus avait notamment été pointé du doigt pour ses dialogues parfois maladroits et un rythme inégal. Cette fois, l’équipe promet une écriture plus mature, avec des choix moraux impactants et des retours dans le temps qui influencent directement le dénouement. À vérifier sur le terrain.
"Un Combat qui vous Brûle les Doigts" : Quand la Difficulté Devient une Œuvre d’Art
Si les soulslike sont réputés pour leur difficulté méthodique, Code Vein II pousse le concept encore plus loin en misant sur un rythme effréné et une gestion multitâche exigeante. Ici, il ne suffit pas de maîtriser les parades et les esquives : il faut aussi gérer son endurance, coordonner ses compétences limitées et exploiter les synergies avec Lou, votre compagne IA. Un testeur ayant participé à une session fermée résume : "C’est comme jouer à Dark Souls en sprint permanent, avec un partenaire qui vous sauve la mise… ou vous fait tout perdre."
Les armes, ultra-personnalisables, jouent un rôle clé dans la stratégie. Une épée lourde imposera une approche défensive et calculée, tandis qu’un arc permettra des attaques à distance – une tactique que certains joueurs ont déjà exploitée à outrance pour minimiser les risques. Mais attention : les boss, colossaux et imprévisibles, n’ont rien à envier à ceux d’Elden Ring. Leur agressivité est même décuplée : un saut écrasant ou une attaque à distance peut vous réduire en miettes en deux coups. La victoire, une fois acquise, procure une satisfaction rare, car elle repose sur une adaptation pure, sans artifices ni exploits.
Un détail qui change tout : contrairement à beaucoup de soulslike, les ennemis poursuivent activement le joueur, même après une esquive. Résultat ? Aucune marge d’erreur, une pression constante et une immersion renforcée dans un monde où la survie se joue à chaque instant. Une mécanique qui pourrait diviser les joueurs – certains y verront un niveau de challenge excitant, d’autres une frustration inutile. Comme le souligne un joueur en pré-test : "C’est comme si FromSoftware avait croisé Dark Souls avec un shōnen : beau, violent, et sans pitié."
Quand l’Anime Rencontre le Gameplay : Une Esthétique qui Explose les Écrans
Si Code Vein II se distingue instantanément de la concurrence, c’est bien par sa direction artistique. Les environnements, directement inspirés des codes esthétiques des shōnen (comme Demon Slayer ou Jujutsu Kaisen), explosent de couleurs vives et de détails exagérés. Les tenues des personnages, entre manteaux flottants, armures asymétriques et accessoires futuristes, rappellent les designs les plus fous des studios Ufotable. Même les effets visuels des compétences – traînées lumineuses des lames, explosions élémentaires – sont d’une fluidité à couper le souffle, compensant (en partie) les baisses de FPS observées sur PS5 lors des phases de combat intenses.
Les Horreurs, ces créatures issues des ressuscités corrompus, sont particulièrement réussies. Certains designs évoquent les chimères de Bloodborne, tandis que d’autres, plus mécaniques et grotesques, semblent tout droit sortis d’un NieR. Le boss affronté lors de la démo, une masse de chair et de métal aux mouvements brutaux, illustre cette hybridation des styles – un mélange de biomécanique horrifique et de poésie macabre. Dommage que la caméra peine parfois à suivre lors des assauts aériens, un problème récurrent dans les soulslike en espaces confinés (on pense à certains combats de Sekiro).
Côté personnalisation, Code Vein II excelle une fois de plus. Le système de création de personnage, déjà salué dans le premier opus, permet d’adopter un look fidèle aux archétypes de l’anime : du héros stoïque au anti-héros torturé, en passant par des styles plus excentriques. Un régal pour les fans de manga, même si l’on regrette l’absence d’options plus réalistes pour ceux moins enclins au style over-the-top. Comme le note un designer ayant travaillé sur le jeu : "On voulait que chaque joueur puisse incarner son personnage de shōnen préféré… même si ça signifie des cheveux bleus et une épée grande comme un immeuble."
Derrière les Coulisses : Quand Bandai Namco Parie sur l’Audace
Peu de gens le savent, mais Code Vein II est né d’une volonté de rédemption. Après l’accueil mitigé du premier opus, l’équipe de développement a repensé entièrement sa approche. Le voyage temporel, par exemple, était à l’origine un simple mécanisme de gameplay avant de devenir un pilier narratif. Comme l’explique Hiroyuki Kobayashi, producteur chez Bandai Namco : "On voulait que les joueurs ressentent le poids de leurs choix, pas seulement dans les combats, mais dans l’histoire elle-même. Chaque décision compte, et le temps est notre meilleur allié… ou notre pire ennemi."
Autre détail surprenant : les Horreurs ont été conçues en collaboration avec des artistes de l’industrie de l’anime, dont certains ont travaillé sur Attack on Titan et Vinland Saga. Leur objectif ? Créer des créatures à la fois terrifiantes et émouvantes, comme si chaque monstre avait une histoire tragique à raconter. Une approche qui rappelle celle de Bloodborne, où les boss sont bien plus que de simples obstacles – ce sont des symboles d’un monde en décomposition.
Enfin, saviez-vous que le système de combat a été inspiré par des arts martiaux réels ? Les animations des épées lourdes, par exemple, s’appuient sur des mouvements de kendo, tandis que les attaques rapides reproduisent des techniques de iaido. Une touche de réalisme dans un univers par ailleurs totalement déjanté – une contradiction assumée par les développeurs, qui voient dans Code Vein II un "hommage aux excès de l’anime, sans jamais tomber dans la parodie".
Verdict Préliminaire : Un Soulslike qui Mérite (Déjà) l’Attention
À quelques mois de sa sortie, Code Vein II donne l’impression d’un titre ambitieux, audacieux, et potentiellement révolutionnaire pour le genre. Entre son système de voyage temporel, ses combats ultra-dynamiques et son univers visuel à couper le souffle, le jeu a tout pour séduire les fans de soulslike comme les amateurs d’anime. Pourtant, des points d’interrogation subsistent : la caméra capricieuse, les baisses de FPS sur console, et surtout, la capacité de Bandai Namco à tenir ses promesses après l’échec relatif du premier opus.
Ce qui est sûr, c’est que Code Vein II ne laissera personne indifférent. Entre les boss hybrides dignes de Bloodborne, une difficulté qui frôle le sadisme et une esthétique manga assumée, le jeu a le potentiel pour devenir un cultissime… ou un fiasco mémorable. Une chose est certaine : on n’a jamais vu un soulslike aussi beau, aussi violent, et aussi anime.
30 janvier 2026 : une date à marquer d’une pierre blanche (ou rouge, comme le sang des Horreurs). Code Vein II arrive avec des ambitions démesurées – réinventer le soulslike, fusionner l’anime et le gameplay exigeant, et offrir une expérience narrative profonde grâce au voyage temporel. Les premiers retours suggèrent un jeu visuellement sublime, techniquement impressionnant (malgré quelques faiblesses), et surtout, incroyablement intense.
Reste à voir si Bandai Namco parviendra à éviter les écueils du premier opus. Une chose est sûre : entre les boss monstrueux, les choix narratifs lourds de conséquences et une direction artistique qui explose les rétines, Code Vein II a tout pour devenir l’un des soulslike les plus marquants de 2026. À vos manettes… et accrochez-vous.

