Il y a 66 jours
Darksiders: Genesis à 7€ sur Steam : Le mélange **Diablo** & **God of War** qui va dynamiter vos fêtes !
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Pourquoi Darksiders: Genesis est-il le coup de cœur des soldes Steam à ne surtout pas rater ?
À moins de 7€, ce spin-off audacieux de la saga Darksiders offre une expérience unique, mélangeant l’adrénaline des looters comme Diablo et la brutalité cinématique de God of War. Avec un gameplay asymétrique en solo ou coop, une narration riche explorant les origines des Quatre Cavaliers, et un système de loot généreux, c’est bien plus qu’un simple jeu en promo : une pépite méconnue à découvrir absolument pendant les fêtes.
A retenir :
- 7€ seulement pendant les soldes Steam : un rapport qualité-prix inégalé pour un jeu aussi abouti.
- Un mélange explosif : l’isométrie tactique de Diablo rencontre les exécutions sanglantes de God of War.
- Deux styles, un chaos : Strife (pistolero agile) et War (brute destructrice) pour un gameplay asymétrique en solo ou coop.
- 150+ pièces d’équipement et des donjons labyrinthiques pour les fans de loot et d’exploration.
- L’intégrale Darksiders (I, II, III + Genesis) à moins de 20€ : l’occasion parfaite pour plonger dans une saga culte.
- Idéal pour les néophytes : une préquelle accessible qui explore les origines des Quatre Cavaliers.
- Un univers cohérent : entre mythologie biblique et dark fantasy, bien loin des franchises qui se réinventent à chaque épisode.
Un joyau méconnu à saisir sans hésiter
Les soldes hivernaux de Steam regorgent de bonnes affaires, mais certaines pépites se démarquent par leur rapport qualité-prix démesuré. Darksiders: Genesis, disponible à moins de 7€, en fait partie. Sorti en décembre 2019 sous la direction d’Air Games (en collaboration avec Gunfire Games, à l’origine de la saga), ce spin-off ose une réinvention radicale : passer d’un hack’n’slash classique à une vue isométrique, tout en conservant l’ADN brutal et stylisé de la série.
Le résultat ? Un mélange audacieux et réussi entre le loot frénétique de Diablo et les combat cinématiques de God of War, le tout enveloppé dans une esthétique dark fantasy inspirée de la mythologie biblique. À ce tarif, c’est tout simplement indécent – d’autant que le jeu propose une durée de vie généreuse (15 à 20 heures en solo, bien plus en coop), des donjons remplis de secrets, et un système de progression profond.
Mais ce qui rend Genesis encore plus captivant, c’est son rôle de préquelle. Ici, pas besoin d’avoir joué aux précédents opus : le jeu plonge le joueur des décennies avant Darksiders I, au moment où les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse – War, Strife, Fury et Death – commencent à forger leur légende. Une porte d’entrée idéale pour les néophytes, tout en offrant aux fans un éclairage nouveau sur des personnages devenus cultes.
Et puis, il y a ce sentiment de "vol" : comment un jeu aussi polished, avec une direction artistique aussi soignée et un doublage en VO de qualité (mention spéciale à Liam O’Brien, la voix de War), peut-il coûter moins qu’un menu fast-food ? Les soldes Steam ont parfois des coup de génie… celui-ci en est un.
"Deux Cavaliers, deux philosophies" : quand le gameplay devient une danse
Si Darksiders: Genesis se distingue, c’est avant tout grâce à son duo de protagonistes aux styles radicalement opposés. War, le Cavalier rouge emblématique de la saga, incarne la force brute : épée massive, coups dévastateurs, et une rage qui explose littéralement à l’écran grâce à ses Wrath Abilities (des compétences surpuissantes activables une fois la jauge remplie). À ses côtés, Strife, moins connu mais tout aussi charismatique, mise sur la précision et la mobilité : revolvers jumelés, esquives fluides, et des Gunslinger Skills qui transforment chaque tir en ballet mortel.
Le génie du jeu réside dans cette asymétrie assumée : en solo, on alterne entre les deux personnages selon les situations (Strife pour les ennemis distants, War pour les vagues compactes), tandis qu’en coop local (oui, un vrai plus en 2024 !), la complémentarité devient stratégique. Imaginez : votre ami incarne War et dévaste une horde de démons, pendant que vous, en Strife, snipez les élites depuis les hauteurs avant de enchaîner avec une exécution stylisée… Magique.
Justement, parlons-en, de ces exécutions. Directement inspirées des Finishing Moves de God of War (2018), elles ajoutent une couche de spectacle pur : dépeçages en rafale, membres arrachés net, ou projections enflammées qui laissent les ennemis en miettes fumantes. Chaque Cavalier a ses animations uniques, et le jeu récompense la variété – plus vous alternez entre War et Strife, plus les combats deviennent dynamiques et imprévisibles.
Et pour les amateurs de customisation, Genesis ne déçoit pas : plus de 150 pièces d’équipement à débloquer, des runes à combiner pour modifier les compétences, et des objets légendaires qui transforment radicalement votre approche. Un système de loot généreux sans être oppressant, à mi-chemin entre Diablo II et Torchlight – mais avec une touche Darksiders bien à lui.
L’héritage des Cavaliers : une saga à (re)découvrir en 2024
Avec Darksiders 4 annoncé pour 2027 (et développé par Gunfire Games en interne cette fois), il n’y a jamais eu de meilleur moment pour plonger dans l’univers des Quatre Cavaliers. Et les soldes Steam tombent à pic : l’intégrale de la saga (Darksiders I, II, III + Genesis) s’y trouve pour moins de 20€ – un cadeau pour les joueurs qui aiment les univers cohérents et ambitieux.
Chaque opus a sa personnalité :
- Darksiders I (2010) : Un Zelda-like mature, avec des énigmes complexes et un monde semi-ouvert à explorer. War y est déjà une force de la nature, mais le jeu mise davantage sur l’aventure et la progression linéaire.
- Darksiders II (2012) : Considéré comme le meilleur de la saga par beaucoup, il troque War pour Death, un Cavalier plus agile et technique. Son système de loot et ses donjons vastes rappellent The Witcher 2, avec une narration beaucoup plus sombre.
- Darksiders III (2018) : Un retour aux sources plus brutal, avec Fury en protagoniste et un gameplay inspiré des Souls-like. Moins accessible, mais extêmement gratifiant pour les puristes.
Contrairement à des franchises comme Devil May Cry ou Bayonetta, où chaque épisode réinvente partiellement les mécaniques, Darksiders conserve une identité visuelle et thématique forte : un mélange de mythologie biblique (les Quatre Cavaliers, le Conseil, Lucifer…), de dark fantasy (démons, anges corrompus, mondes post-apocalyptiques), et une bande-son épique signée Cris Velasquez. Même les easter eggs sont légion – saviez-vous que le cheval de War, Ruiner, a une origine tragique liée à l’un des premiers péchés de l’humanité ?
En 2024, alors que les blockbusters AAA se suivent et se ressemblent, Darksiders reste une bouffée d’air frais : une saga ambitieuse, cohérente, et profondément originale, qui mérite bien plus que son statut de "culte méconnu". Et avec Genesis à 7€, il n’y a plus aucune excuse pour ne pas s’y plonger.
Derrière l’écran : les coulisses d’un spin-off audacieux
Saviez-vous que Darksiders: Genesis a failli ne jamais exister ? À l’origine, le projet était un simple DLC pour Darksiders III, centré sur Strife. Mais l’équipe d’Air Games (composée d’anciens de Vigil Games, les créateurs de la saga) a convaincu l’éditeur THQ Nordic de lui donner une envergure bien plus grande : un spin-off à part entière, avec une nouvelle perspective et un gameplay repensé.
Le défi ? Conserver l’âme de Darksiders tout en innovant. La solution ? S’inspirer des classiques du hack’n’slash isométrique (comme Baldur’s Gate: Dark Alliance), tout en y injectant la brutalité caractéristique de la série. Résultat : un jeu qui surprend par sa fluidité, même si certains puristes ont d’abord tiqué devant ce changement de formule. "On voulait que les fans ressentent la puissance des Cavaliers, mais sous un angle nouveau. Et surtout, on voulait que ce soit fun à deux !", expliquait Joe Madureira, le créateur de la saga, dans une interview en 2019.
Autre anecdote : les voix des personnages. Liam O’Brien (War) et Laura Bailey (la narratrice) sont des vétérans du doublage (on les retrouve dans Critical Role, Final Fantasy VII Remake, ou encore The Last of Us). Leur performance donne une dimension épique au jeu, surtout dans les cinématiques où l’humour noir des Cavaliers transparaît. "Strife est un peu le Han Solo de la bande : il a toujours un plan, et il adore énerver War."
Enfin, saviez-vous que le design des ennemis s’inspire directement des sept péchés capitaux ? Les démons de la Luxure ont des formes torturées et sensuelles, ceux de la Gourmandise sont des masses informe de chair vorace… Un détail qui montre à quel point l’équipe a soigné son lore, même dans un spin-off.
Genesis vs. la concurrence : pourquoi il se démarque (même en 2024)
En 2024, les jeux de type hack’n’slash isométrique ne manquent pas : Hades, Torchlight III, Diablo IV, ou encore Last Epoch trustent les tops des ventes. Alors, pourquoi Darksiders: Genesis mérite-t-il votre attention ?
D’abord, pour son approche coopérative locale – un luxe rare aujourd’hui, où la plupart des jeux misent sur l’online exclusif. Ensuite, pour son équilibre parfait entre action frénétique et exploration méthodique : contrairement à Hades, où les donjons sont générés procéduralement, Genesis propose des niveaux conçus à la main, truffés de secrets et de défis cachés. Enfin, pour son ton unique : entre humour cynique (les répliques de Strife sont cultes) et moments épiques (les boss fights contre les Princes de l’Enfer sont inoubliables).
Certains lui reprochent un manque de contenu post-game comparé à un Diablo, ou des mécaniques moins profondes qu’un Path of Exile. Mais c’est oublier l’essence même de Genesis : un jeu accessible, fun, et ultra-dynamique, conçu pour être dévoré en coop entre potes – pas pour y passer 500 heures en farming.
Et puis, il y a ce petit quelque chose qui le rend irremplaçable : son univers. Alors que des jeux comme Torchlight misent sur un style cartoon et déjanté, et que Diablo IV joue la carte du réalisme sombre, Darksiders: Genesis trouve le parfait équilibre entre fantaisie gothique et brutalité biblique. Un style qui lui est 100% propre – et c’est ça, la vraie rareté.

