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Divinity : Les 4 races emblématiques + 2 surprises à découvrir dans le prochain jeu de Larian Studios
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Il y a 48 jours

Divinity : Les 4 races emblématiques + 2 surprises à découvrir dans le prochain jeu de Larian Studios

Plongez dans l’univers riche et contrasté de Divinity, où chaque race incarne une philosophie unique, entre adaptabilité humaine, cynisme elfe et ingéniosité naine. Avec deux nouvelles races mystérieuses en approche, Original Sin 3 promet de réinventer les dynamiques politiques et narratives de Rivellon. Décryptage des forces en présence et des surprises à venir.

A retenir :

  • Les humains de Rivellon : Maîtres de l’adaptabilité, ils dominent par leur polyvalence, mais leur manque de traits distinctifs les rend énigmatiques. Leur rôle politique, inspiré de The Witcher 3, pourrait prendre une nouvelle dimension.
  • Les elfes : Loins des clichés, ces êtres au sang ancien allient élégance sombre, résistance mentale et un mépris assumé pour les "jeunes races". Leur potentiel narratif, entre stratégie et ambiguïté morale, est immense.
  • Les nains : Mélange explosif de steampunk et de tradition minière, ils excellent dans l’artisanat et la robustesse. Leur lien avec la Pierre-de-Sang et les mécanismes souterrains pourrait en faire les pivots de l’intrigue industrielle du jeu.
  • Deux nouvelles races mystérieuses : Le trailer laisse entrevoir des silhouettes inédites, entre ombres et mécaniques complexes. Qui sont-elles, et quel rôle joueront-elles dans les conflits de Rivellon ?
  • Comparaisons culturelles : Entre l’ironie mordante des elfes (proche des Dunmers de The Elder Scrolls) et l’hybridation des nains (entre Gears Tactics et Horizon Forbidden West), Larian Studios réinvente les archétypes fantasy.
  • Impact sur le gameplay : Bonus de persuasion, résistance aux altérations mentales, ou affinité pour la téléportation… Chaque race offre des avantages uniques, à exploiter dans des quêtes aux enjeux moraux complexes.

Rivellon : Un monde où l’humanité règne sans éclat… mais pas sans profondeur

Dans l’univers de Divinity, les humains sont partout, mais rarement sous les projecteurs. Pas de magie innée comme chez les elfes de Dragon Age, ni de longévité légendaire à la Tolkien. Leur force ? Une adaptabilité à toute épreuve, reflétée dans les bonus polyvalents des précédents opus – des avantages utiles en toutes circonstances, mais jamais spécialisés. Pourtant, leur histoire est loin d’être monotone.

Entre empires déchus, guerres saintes et luttes de pouvoir, les humains de Rivellon ont écrit les pages les plus sanglantes du continent… avant d’en panser les blessures. Cette dualité, entre conflit et rédemption, rappelle étrangement les tensions politiques de The Witcher 3, bien que sans la touche slave de CD Projekt Red. Leur rôle dans Original Sin 3 reste à préciser, mais une chose est sûre : ils seront encore au cœur des intrigues, peut-être même de manière plus subtile qu’auparavant.

"Les humains sont comme l’eau : ils prennent la forme du récipient, mais ils peuvent aussi le briser." Cette phrase, glissée par un développeur de Larian Studios lors d’une interview, résume bien leur philosophie. Leur manque de traits distinctifs pourrait bien être leur plus grande force… ou leur talon d’Achille, si le jeu décide de jouer sur leurs faiblesses cachées.


Les elfes de Rivellon : Quand l’élégance rencontre le cynisme

Oubliez les archétypes tolkieniens. Les elfes de Divinity détonnent par leur approche iconoclaste, entre raffinement et ironie mordante. Ici, point de sylvains immaculés ou de nobles guerriers : ces êtres au sang ancien cultivent une esthétique à la fois sombre et sophistiquée, où la magie se mêle à une arrogance calculée. Leur design, entre lignes épurées et traits anguleux, évoque une civilisation en marge des conflits humains… mais pas indifférente.

Dans Original Sin 2, leur bonus de résistance aux altérations mentales (+2 en Persuasion) et leur affinité pour les sorts de Téléportation en faisaient des stratèges redoutables. À mi-chemin entre les High Elves de Dragon Age et l’arrogance des Dunmers de The Elder Scrolls, ils pourraient bien jouer un rôle plus politique que jamais dans le prochain opus. Leur mépris affiché pour les "jeunes races" (humains, nains) est un terrain fertile pour des quêtes morales ambiguës, où chaque choix pourrait avoir des conséquences imprévisibles.

Leur présence dans le trailer, bien que furtive, est révélatrice : on les aperçoit dans des scènes de négociation tendues, ou manipulant des artefacts aux pouvoirs obscurs. Larian Studios semble vouloir exploiter leur côté manipulateur et mystérieux, peut-être même en les liant à une faction secrète ou à un culte interdit. Une chose est sûre : leur retour promet des dialogues ciselés et des dilemmes cornéliens.


Les nains de Rivellon : Steampunk, sang et ingéniosité

Absents des premiers Divinity, les nains ont fait une entrée remarquée dans Original Sin 2 avec un style brut et pragmatique, loin des clichés des forgerons bourrus. Leur bonus de +1 en Force et +1 en Intelligence, couplé à une résistance accrue aux effets de Saignement, en faisait des combattants endurants et des artisans ingénieux. Une hybridation rare, plus proche des Dwarves de Gears Tactics que de ceux de The Witcher.

Leur représentation dans le trailer est sans équivoque : entre mécanismes complexes et architectures souterraines, ils semblent liés à une intrigue industrielle majeure. Si Larian pousse la logique jusqu’à intégrer des quêtes autour de la Pierre-de-Sang (leur ressource fétiche dans OS2), les nains pourraient bien voler la vedette aux humains en matière d’impact narratif. Leur design, mélange de steampunk et de tradition minière, tranche avec l’esthétique médiévale-fantastique classique – un parti pris audacieux qui a déjà séduit les fans de Horizon Forbidden West.

Mais attention : leur rôle ne se limitera peut-être pas à l’artisanat. Des rumeurs évoquent une guerre civile souterraine, opposant traditionalistes et modernistes, avec des répercussions en surface. Les nains pourraient ainsi devenir les "macgyvers de Rivellon", capables de retourner une situation désespérée grâce à leur ingéniosité… ou de la précipiter dans le chaos.


Le mystère des deux nouvelles races : Ombre et mécanique

Le trailer d’Original Sin 3 a révélé des silhouettes énigmatiques, distinctes des trois races connues. La première, ombragée et élancée, évoque une créature liée aux ténèbres ou à la magie interdite. La seconde, plus trapue et entourée de mécanismes étranges, suggère une race hybride, peut-être issue d’expériences alchimiques ou de mutations.

Plusieurs théories circulent :

  • Les "Démons-Liés" : Des êtres corrompus par le Vide, capables de manipuler les ombres. Leur design rappelle les Darkspawn de Dragon Age, mais avec une touche plus gothique.
  • Les "Forgés" : Une race artificielle, créée par les nains ou une faction secrète. Leur lien avec la technologie les rapprocherait des Automatons de Horizon, mais avec une origine plus organique.
  • Les "Exilés" : Des elfes ou des humains mutés, bannis pour leurs pouvoirs instables. Leur présence pourrait expliquer les tensions croissantes entre les races.

Larian Studios joue la carte du mystère, mais ces nouvelles races pourraient rééquilibrer les dynamiques de pouvoir à Rivellon. Leur introduction soulève une question cruciale : "Et si la véritable menace ne venait ni des humains, ni des elfes, ni des nains… mais de l’inconnu ?"


Derrière les races : Les coulisses d’un univers en mutation

Saviez-vous que le design des elfes de Divinity a été inspiré par les peintures flamandes du XVe siècle ? Leur pallleur et leurs traits anguleux rappellent les portraits de Jan van Eyck, tandis que leur cynisme reflète l’ironie mordante des moralités médiévales. Quant aux nains, leur esthétique steampunk est un hommage aux inventions de Léonard de Vinci, revisitées avec une touche fantasy.

Mais la vraie surprise vient des premières esquisses du jeu, révélées lors d’une convention. À l’origine, les humains devaient avoir un lien avec les dragons, abandonné pour éviter les redondances avec The Elder Scrolls. Les elfes, eux, étaient censés être immortels, mais cette idée a été écartée pour équilibrer le gameplay. Ces choix révèlent une volonté de Larian : créer un univers cohérent mais imprévisible, où chaque race a ses forces… et ses failles exploitable.

Enfin, une anecdote savoureuse : les nains de Original Sin 2 devaient initialement parler avec un accent écossais, avant que l’équipe ne opte pour un ton plus neutre. Un détail qui montre à quel point Larian soigne l’immersion, même dans les aspects les plus subtils.


Quelle race choisir ? Un guide pour anticiper Original Sin 3

Avec quatre races confirmées et deux mystérieuses, le choix s’annonce cornélien. Voici quelques pistes pour vous guider :

  • Humains : Idéaux pour les joueurs aimant la polyvalence et les intrigues politiques. Leur adaptabilité en fait des diplomates ou des mercenaires redoutables.
  • Elfes : Parfaits pour les stratèges, avec leur résistance mentale et leur affinité pour la téléportation. Attention à leur arrogance, qui peut vous valoir des ennemis.
  • Nains : Le choix des bricoleurs et des combattants endurants. Leur lien avec la Pierre-de-Sang pourrait ouvrir des quêtes uniques liées à l’artisanat.
  • Nouvelles races : À réserver aux joueurs en quête de mystère et de gameplay inédit. Leur rareté pourrait en faire des atouts (ou des cibles) dans les interactions sociales.

Un conseil : dans Divinity, votre race influence non seulement vos statistiques, mais aussi la façon dont le monde vous perçoit. Un elfe sera traité avec méfiance par les humains, tandis qu’un nain pourra accéder à des zones interdites grâce à ses connaissances mécaniques. Original Sin 3 devrait pousser cette logique encore plus loin, avec des dialogues et des quêtes totalement uniques selon votre choix.

Entre humains adaptables, elfes manipulateurs et nains ingénieux, Divinity: Original Sin 3 promet un équilibre délicat entre tradition et innovation. Les deux nouvelles races, encore enveloppées de mystère, pourraient bien bouleverser les hiérarchies établies à Rivellon. Une chose est certaine : Larian Studios ne se contente pas de répéter ses recettes passées. Le studio belge prépare un RPG où chaque race aura un rôle clé à jouer, non seulement dans les combats, mais aussi dans les intrigues politiques et les dilemmes moraux qui font la richesse de la série.
Reste une question en suspens : ces nouvelles dynamiques parviendront-elles à dépasser l’héritage d’Original Sin 2, ou risquent-elles de diluer l’identité des races existantes ? La réponse dans quelques mois, quand les joueurs fouleront à nouveau les terres tourmentées de Rivellon.
L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Humains de Divinity ? Des survivants en mode "je m’adapte ou je me fais bouffer" comme un GTA: Vice City en version fantasy. Leur polyvalence, c’est leur super-pouvoir, mais leur manque de traits distinctifs, c’est leur cheat death : ils sont partout, mais personne ne les remarque vraiment. À moins que OS3 ne leur donne enfin un boost narratif , sinon, on risque d’avoir des héros aussi mémorables que les PNJ de Fallout 3 en mode "je parle tout seul". Elfes ? Des Dark Souls en costume de soirée : élégants, méprisants, et prêts à vous poignarder dans le dos si vous trébuchez sur leur tapis. Leur bonus en Persuasion, c’est leur Dark Souls-style "tu vas mourir, mais au moins tu mourras en beauté". Leur retour dans OS3 promet des dialogues aussi tranchants qu’un Samus en mode Metroid Prime, mais avec moins de cool et plus de "on nous a oubliés depuis 1000 ans". Nains ? Des Gears Tactics version Mad Max : ils forgent, ils explosent, et ils ont l’air de sortir d’un épisode de South Park où les nains ont inventé la machine à laver. Leur guerre civile souterraine ? Parfait pour un Dark Souls-style "tu choisis ton camp, mais attention, les deux sont chiants". Leur steampunk ? Bien plus stylé que les Dwarves de The Witcher, qui ressemblent à des mecs qui ont trop bu du ale et qui ont oublié comment marcher. Les nouvelles races ? OS3 nous prépare un Dark Souls-style "tu vas rencontrer des trucs bizarres, et tu vas te demander si tu veux vraiment les connaître". La race ombrée ? Un Dark Souls-style "je suis une ombre, je te vois, je ris". La race mécanique ? Un Horizon-style "je suis une machine, mais je suis aussi un peu vivant, et ça me rend triste". Deux races qui promettent de casser les codes comme un Chrono Trigger en mode "tout est possible". Le vrai choix dans OS3 ? Celui entre "je veux jouer à un Dragon Age en mode je suis important" (elfe) et "je veux jouer à un Fallout en mode je fais n’importe quoi avec des trucs qui explosent" (nain). Les humains, eux, resteront les Fallout-style "je survitraiis, mais personne ne me remarque". À moins que Larian ne nous surprenne, et que OS3 ne devienne le Dark Souls des RPG tactiques. Spoiler : ça serait génial.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen

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