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Divinity : 6 jeux Steam en promo – Les 2 incontournables avant le nouveau RPG de Larian !
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Il y a 73 jours

Divinity : 6 jeux Steam en promo – Les 2 incontournables avant le nouveau RPG de Larian !

Pourquoi plonger dans l’univers Divinity avant la sortie du nouveau RPG ?

La saga Divinity, développée par Larian Studios, a révolutionné le genre du cRPG avec des titres comme Original Sin et sa suite, mêlant combat tactique au tour par tour, narration interactive et liberté créative. Avec six jeux disponibles en promotion sur Steam – dont deux incontournables à moins de 11 € – c’est le moment idéal pour explorer Rivellon, l’univers déjanté et satirique qui a inspiré Baldur’s Gate 3. Le futur Divinity, annoncé comme leur suite directe, promet d’aller encore plus loin, libéré des contraintes de Dungeons & Dragons. Une occasion à ne pas manquer pour les fans de RPG ambitieux et d’expériences narratives uniques.

A retenir :

  • Divinity: Original Sin 1 & 2 : Le duo qui a redéfini le cRPG moderne, avec un système de combat tactique et une narration réactive, disponibles en bundle à 10,66 € (-85%) sur Steam.
  • Un univers sans D&D : Contrairement à Baldur’s Gate 3, le futur Divinity mise sur une liberté créative totale, avec des mécaniques expérimentales comme les réactions en chaîne environnementales (feu, eau, électricité).
  • Rivellon, un monde satirique et décalé : Entre quêtes absurdes ("le poulet téléporteur") et personnages mémorables (Godwoken), l’univers de Divinity se distingue par son ton unique, entre humour et profondeur.
  • L’héritage de Larian Studios : De Divine Divinity (2002) à Dragon Commander (RTS hybride), la saga a exploré tous les genres avant de se concentrer sur le RPG tactique avec Original Sin.
  • Un multijoueur coopératif innovant : Dès 2014, Original Sin proposait un mode 4 joueurs en ligne, une rareté pour l’époque, avec des interactions sociales poussées (dialogues, trahisons, alliances).
  • Le futur Divinity : une suite directe : Annoncé comme le successeur spirituel d’Original Sin 2, le prochain opus promet d’exploiter 20 ans d’expertise en game design, avec des mécaniques inédites et un scénario ambitieux.

Divinity : une saga RPG aux multiples visages

Depuis 2002, Larian Studios a bâti un empire du RPG avec la série Divinity, une franchise aussi variée qu’audacieuse. Tout a commencé avec Divine Divinity, un action-RPG inspiré de Diablo, où les joueurs incarnaient un Élu chargé de sauver le monde de Rivellon. Le titre, bien que classique dans sa forme, posait déjà les bases d’un univers riche, mêlant fantasy héroïque et humour décalé.

Mais c’est avec Beyond Divinity (2004) que la série a osé une première rupture : un RPG en coopération forcée, où le joueur et un démon lié à son âme devaient collaborer (ou s’affronter) pour survivre. Un concept risqué, salué pour son originalité malgré des mécaniques perfectibles. Puis vint Divinity 2: Ego Draconis (2009), un virage vers l’open-world 3D et la transformation en dragon, une idée aussi folle que captivante. Enfin, Dragon Commander (2013) a surpris tout le monde en mélangeant RTS, RPG et simulation de dragonne – un ovni ludique qui divise encore aujourd’hui.

Pourtant, c’est bien avec Divinity: Original Sin (2014) que Larian a trouvé sa voie. Et quelle voie ! Le studio belge a réinventé le cRPG (computer RPG) en y intégrant un système de combat au tour par tour ultra-tactique, une narration réactive où chaque choix compte, et un multijoueur coopératif permettant à quatre joueurs d’incarner des héros aux personnalités distinctes. Un pari fou, couronné de succès : le jeu a été encensé par la critique et les joueurs, prouvant qu’il existait encore une place pour les RPG profonds et exigeants.


Son successeur, Divinity: Original Sin 2 (2017), a poussé le concept encore plus loin. Avec un système de classes entièrement personnalisable, des choix moraux aux conséquences radicales (jusqu’à modifier la fin du jeu), et une liberté d’exploration rare, le titre est devenu une référence absolue. Preuve de son impact : il affiche aujourd’hui 93 % de critiques positives sur Steam, et reste l’un des RPG les plus influents de la décennie, aux côtés de pilliers comme The Witcher 3 ou Pillars of Eternity.

"The Source Saga" : le bundle ultime à saisir

Si vous ne deviez jouer qu’à deux titres de la saga avant la sortie du nouveau Divinity, ce serait sans hésiter Original Sin et Original Sin 2. Bonne nouvelle : ils sont actuellement regroupés dans le bundle The Source Saga, proposé à 10,66 € seulement sur Steam (soit -85 % par rapport à leur prix initial). À titre de comparaison, Original Sin 2 seul coûte 11,24 € en promo – l’offre est donc imbattable.

Pourquoi ces deux jeux sont-ils indispensables ? Parce qu’ils forment le socle narratif et mécanique du futur opus. Le nouveau Divinity, annoncé comme leur suite directe, reprendra leur ADN : un combat tactique poussé, une narration interactive où vos décisions ont un poids, et un monde ouvert réactif. En y jouant aujourd’hui, vous découvrirez aussi les personnages cultes de la série (comme le Dieu-Roi ou Malady), les factions en conflit, et les mystères de la Source, une énergie magique au cœur de l’intrigue.

Autre avantage : ces deux jeux offrent une courbe d’apprentissage idéale. Original Sin (2014) est plus accessible, parfait pour s’imprégner des mécaniques, tandis qu’Original Sin 2 (2017) approfondit tout – les combats, les dialogues, les quêtes secondaires – avec une complexité rewarding. Ensemble, ils représentent près de 200 heures de jeu pour les completionistes, de quoi patienter jusqu’à la sortie du prochain opus !

Libérés de D&D : pourquoi le futur Divinity sera encore plus ambitieux

Lors du développement de Baldur’s Gate 3, Larian Studios a dû composer avec un cadre strict : les règles officielles de Dungeons & Dragons. Un défi passionnant, mais aussi une contrainte créative. Avec le nouveau Divinity, le studio retrouve une liberté totale – et compte bien en profiter. Swen Vincke, le directeur de Larian, l’a confirmé dans plusieurs interviews : l’équipe veut "repousser les limites du RPG", en s’appuyant sur le système maison des Original Sin, bien plus flexible que le d20 System de D&D.

Concrètement, quoi attendre ? D’abord, des mécaniques de combat encore plus expérimentales. Dans Original Sin 2, les joueurs pouvaient déjà déclencher des réactions en chaîne environnementales : geler une flaque d’eau pour créer une surface glissante, électrifier une armure mouillée, ou faire exploser un nuage de gaz avec une étincelle. Le nouveau Divinity promet d’aller plus loin, avec des interactions physiques et magiques inédites, où chaque élément du décor pourrait devenir une arme ou un piège.

Ensuite, une narration encore plus réactive. Si Baldur’s Gate 3 excellait dans les dialogues et les choix, il restait limité par les alignements moraux (Bien/Mal, Loi/Chaos) de D&D. Divinity, lui, mise sur des nuances bien plus subtiles : vos décisions n’auront pas juste un impact binaire, mais pourront transformer radicalement le monde, les relations entre personnages, et même la physique du jeu. Imaginez une quête où votre choix ne se limite pas à "sauver ou tuer un PNJ", mais où vous pourriez, par exemple, le maudire pour qu’il devienne un monstre, ou le fusionner avec un objet magique pour créer une nouvelle entité...

Enfin, le ton unique de Rivellon sera de retour. Là où les Royaumes Oubliés de D&D misent sur un médiéval-fantastique classique, Divinity assume un côté satirique et déjanté. Entre les quêtes absurdes ("Trouvez le poulet téléporteur"), les personnages hauts en couleur (un dragon politique dans Dragon Commander), et un humour noir omniprésent, l’univers de Larian se distingue par son refus des clichés. Une identité forte, que le studio compte bien cultiver dans ce nouveau chapitre.

"Derrière l’écran" : comment Larian a révolutionné le RPG (sans le vouloir)

Saviez-vous que Divinity: Original Sin a failli ne jamais exister ? À l’origine, Larian Studios travaillait sur un MMORPG ambitieux basé dans l’univers de Divinity. Mais face aux coûts pharaoniques et aux risques techniques, Swen Vincke a décidé de pivoter vers un RPG solo/tactique – un genre alors considéré comme "mort" par les éditeurs. Le studio a lancé une campagne Kickstarter en 2013, avec un objectif modeste : 400 000 $. Résultat ? Plus de 944 000 $ récoltés, preuve qu’une communauté affamée de RPG profonds attendait ce genre de projet.

Le succès d’Original Sin a été une surprise pour beaucoup, y compris pour Larian. Les joueurs ont adoré son système de combat, où la hauteur (tirer depuis une colline donne un bonus) ou la météo (la pluie éteint les feux) jouaient un rôle crucial. Mais c’est surtout son approche du multijoueur qui a marqué les esprits. Contrairement à la plupart des RPG coopératifs, où les joueurs se contentent de combattre côte à côte, Original Sin permettait des interactions sociales poussées : discuter entre héros, se trahir, voter pour des décisions collectives... Une mécanique reprise et amplifiée dans Original Sin 2, où les conflits entre joueurs pouvaient même mener à des duels mortels.

Autre anecdote méconnue : le "mode Directeur" d’Original Sin 2, qui permettait à un joueur d’incarner le maître du donjon et de créer des scénarios pour ses amis. Une fonctionnalité expérimentale, mais qui préfigurait l’approche "joueur-créateur" de Baldur’s Gate 3, où les moddeurs ont pu ajouter des quêtes, des personnages, et même des mécaniques inédites. Une philosophie que Larian compte bien poursuivre, avec des outils encore plus accessibles dans le futur Divinity.

Enfin, il y a la question du financement. Contrairement à beaucoup de studios AAA, Larian a toujours refusé de se faire racheter par un géant comme Microsoft ou Sony. Cette indépendance leur a permis de prendre des risques – comme celui de développer Baldur’s Gate 3 en early access pendant trois ans, ou de miser sur des mécaniques aussi complexes que les réactions environnementales. Pour le nouveau Divinity, le studio a même annoncé qu’il auto-financerait une grande partie du développement, afin de garder un contrôle créatif absolu. Un luxe rare dans l’industrie du jeu vidéo actuelle.

Les autres titres de la saga : valent-ils le détour ?

Si Original Sin 1 & 2 sont les stars de la saga, les quatre autres jeux Divinity disponibles sur Steam méritent-ils votre attention (et votre argent) ? Tout dépend de ce que vous cherchez.

Divine Divinity (2002) et Beyond Divinity (2004) sont des classiques nostalgiques, mais leur gameplay a vieilli. Le premier est un hack’n’slash très inspiré de Diablo 2, avec un système de sorts intéressant mais des graphismes datés. Le second innove avec son duo joueur/démon, mais souffre de mécaniques répétitives. À réserver aux puristes ou aux amateurs de RPG old-school.

Divinity 2: Ego Draconis (2009) et son extension Flaming Sword sont plus ambitieux. Le jeu propose un monde 3D, une transformation en dragon, et un scénario plus mature. Malgré des bugs et un système de combat perfectible, c’est une expérience unique, surtout si vous aimez les univers dark fantasy. Son principal défaut ? Un équilibrage chaotique et des quêtes secondaires parfois trop longues.

Enfin, Dragon Commander (2013) est le vilain petit canard de la saga... ou son joyau caché, selon les goûts. Mélange de RTS, de RPG et de simulation de dragonne, le jeu est bourré d’idées folles : gérer un royaume, piloter un dragon en combat aérien, séduire (ou tuer) des factions politiques... Le tout avec un humour grinçant et un style visuel unique. Malheureusement, les mécaniques sont mal polies, et l’interface peut frustrer. Un titre culte, mais à aborder en connaissance de cause.

Verdict : si votre budget est limité, concentrez-vous sur The Source Saga. Les autres titres sont intéressants pour les collectionneurs ou les fans inconditionnels, mais leur gameplay a moins bien vieilli. Une exception : Dragon Commander, qui reste une expérience à part, à essayer si vous aimez les jeux hybrides et décalés.

Pourquoi jouer à Divinity aujourd’hui ?

Avec l’annonce du nouveau Divinity, jamais la saga n’a été aussi pertinente. Voici trois raisons de vous y plonger maintenant :

1. Comprendre l’ADN de Larian Studios
Baldur’s Gate 3 a prouvé que Larian maîtrisait l’art du RPG narratif. Mais c’est dans Divinity que le studio a forgé son identité : un mélange de profondeur tactique, d’humour noir et de liberté créative. Jouer à Original Sin, c’est découvrir l’origine de mécaniques comme les jets de dés modifiables ou les dialogues à choix multiples, reprises ensuite dans BG3.

2. Un univers unique, loin des clichés
Rivellon n’est pas un énième monde médiéval-fantastique. C’est un univers où la magie a des règles physiques (le feu brûle, l’eau conduit l’électricité), où les quêtes peuvent être résolues de 10 manières différentes, et où l’absurde côtoie le tragique. Une bouffée d’air frais face à des licences plus conventionnelles.

3. Se préparer au futur Divinity
Le nouveau jeu sera une suite directe d’Original Sin 2. Connaître les personnages, les factions (comme les Godwoken ou les Magistrats), et les enjeux de la Source vous permettra d’apprécier pleinement son scénario. Sans compter que les promos actuelles sur Steam en font le meilleur moment pour rattraper son retard.

Les promos actuelles sur Steam transforment les Divinity: Original Sin en une porte d’entrée idéale pour découvrir l’un des RPG les plus innovants de ces dernières années. À moins de 11 € pour les deux jeux, The Source Saga offre des centaines d’heures de jeu, un système de combat tactique inégalé, et une narration où chaque choix compte. Avec le nouveau Divinity à l’horizon – promettant une liberté créative sans limites et des mécaniques révolutionnaires – il n’y a jamais eu de meilleur moment pour explorer Rivellon.

Que vous soyez un vétéran des cRPG ou un novice curieux, ces jeux vous rappelleront pourquoi Larian Studios est aujourd’hui considéré comme l’un des meilleurs développeurs de RPG au monde. Et avec des prix aussi bas, le seul risque est de ne pas oser franchir le pas.

L'Avis de la rédaction
Par Celtic
Ah, donc tu veux jouer à Divinity comme un vrai zeubi qui croit que les RPG, c’est juste des Final Fantasy en moins mignon ? Écoute, pote, ces jeux, c’est pas du click’n’play avec des cutscènes en cinémaScope, c’est un monologue intérieur où chaque choix te hante comme un OSS117 qui se demande s’il a bien fait de trahir son pote pour un fromage. Original Sin 1 & 2, c’est le pacte : tu paies en temps, mais tu gagnes en gonade narrative. Les autres ? Divine Divinity, c’est le tonton qui te fait jouer à Diablo en 2002 en te disant "c’est moderne". Dragon Commander, c’est le fils de pute qui mélange XCOM et SimCity avec des dragons, et Beyond Divinity, c’est le cours de survie où ton démon de compagnon te hurle "T’es nul, je te quitte" à chaque fatalité. Bref, si tu veux croquer dans l’utopie d’un RPG qui te parle vraiment, The Source Saga est ton ticket. Sinon, reste à taper sur The Witcher 3 en mode "je fais semblant de comprendre". Okey-dokey.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic

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