Il y a 36 jours
Highguard 2026 : Le shooter tactique où magie et balles s’affrontent – Décryptage complet
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Pourquoi Highguard pourrait bien bouleverser le paysage des shooters compétitifs en 2026 ?
Imaginez un mélange explosif entre la précision tactique d’Overwatch 2, l’univers magique de Destiny 2, et la mobilité épiques des Destriers de Shadow of the Colossus. Highguard, le nouveau free-to-play développé par Wildlight Entertainment (fondé par d’anciens piliers d’Apex Legends), promet exactement cela. Avec ses Wardens armés de revolvers arcanes, ses montures personnalisables influençant 32 % des éliminations en bêta, et son objectif révolutionnaire – le Shieldbreaker, une machine de siège mobile – ce shooter hybride mise sur une stratégie dynamique où chaque détail compte. Décryptage d’un titre qui pourrait bien redéfinir les codes du genre.
A retenir :
- Un FPS magique inédit : Fusion entre mécaniques de tir précises et sorts arcanes, inspiré d’Overwatch et Destiny 2, mais avec une identité propre.
- Des montures tactiques : 32 % des kills en bêta liées à ces créatures personnalisables, inspirées de Shadow of the Colossus et Final Fantasy, avec des synergies magiques uniques.
- Le Shieldbreaker : Une mécanique centrale mobile qui transforme les matchs en batailles stratégiques, avec 68 % de victoires quand il atteint son objectif.
- Cartes ouvertes et mobilité : Des arènes conçues pour les embuscades et les manœuvres, loin des corridors de Valorant ou CS2.
- Free-to-play ambitieux : Développé par d’anciens d’Apex Legends, avec un modèle économique encore mystérieux mais des promesses de contenu évolutif.
Un shooter hybride qui défie les conventions : entre balles et magie
À première vue, Highguard pourrait passer pour un énième hero shooter dans la lignée d’Overwatch 2 ou de Valorant. Pourtant, son ADN est bien plus complexe. Développé par Wildlight Entertainment – un studio composé d’anciens membres clés de Respawn Entertainment (créateurs d’Apex Legends et Titanfall) –, le jeu mise sur une hybridation audacieuse : des mécaniques de tir ultra-précises, héritées des FPS compétitifs, mariées à un système de magie arcanique qui rappelle Destiny 2 ou même Warframe.
Les Wardens, les personnages jouables, sont des gardiens armés de revolvers enchantés, capables de tirer des projectiles physiques et des sorts élémentaires. Un pyromancien pourra ainsi alterner entre balles explosives et jets de flammes, tandis qu’un spécialiste des glaces combinera rafales gelées et pièges de givre. Une approche qui n’est pas sans rappeler les Jutsu de Naruto Storm, mais transposée dans un cadre first-person exigeant.
Ce qui frappe surtout, c’est la philosophie de gameplay : ici, pas de one-trick ponies (ces joueurs spécialisés dans une seule mécanique). Les tests internes montrent que les équipes les plus performantes sont celles qui alternent entre combat à distance, assauts magiques et mobilité tactique. Une complexité qui pourrait séduire les fans de Rainbow Six Siege, tout en frustrant les puristes du point-and-click comme CS2.
"Des montures qui changent la donne" : quand Shadow of the Colossus rencontre un FPS
Si Highguard se distingue, c’est avant tout grâce à son système de montures personnalisables. Exit les simples sprints ou slides : ici, chaque joueur peut chevaucher une créature aux capacités uniques, directement inspirées des Destriers de Shadow of the Colossus ou des Chocobos de Final Fantasy. Mais attention, ces montures ne sont pas de simples moyens de transport. Elles jouent un rôle tactique majeur :
- Montures offensives : Certaines permettent des charges dévastatrices pour briser les lignes ennemies, comme un taureau mécanique capable d’assommer plusieurs adversaires d’un coup.
- Montures furtives : D’autres offrent une invisibilité temporaire ou des sauts silencieux, idéales pour les embuscades ou les infiltrations.
- Montures élémentaires : Les plus impressionnantes sont alignées sur la magie du Warden. Un destrier cracheur de feu pour un pyromancien, ou un cerf spectral générant des traînées de givre pour un mage des glaces.
Les données de la phase bêta fermée (juin 2025) sont sans appel : 32 % des éliminations étaient directement liées à des attaques montées. Un chiffre qui dépasse largement l’impact des ultimates dans Overwatch 2 (environ 20 %). "Les montures ne sont pas un gadget, mais une extension du gameplay de chaque joueur", explique Mark Nguyen, game designer chez Wildlight, dans une interview accordée à PC Gamer. Une mécanique qui rappelle le système de Pals dans Palworld, mais adaptée à un rythme compétitif effréné.
Petit bémol cependant : certaines montures semblent déséquilibrées en l’état. Les tests révèlent que les modèles offensifs (comme le Juggernaut à cornes) dominent largement les parties, avec un pick rate de 45 % contre 15 % pour les montures furtives. Un déséquilibre que les développeurs promettent de corriger avant le lancement.
Le Shieldbreaker : l’objectif qui va révolutionner les matchs compétitifs
Oubliez les points de capture statiques de Battlefield 2042 ou les bombes à désamorcer de CS2. Highguard introduit une mécanique inédite : le Shieldbreaker, une machine de siège colossale que les attaquants doivent escorter à travers la carte pour percer les défenses ennemies. Imaginez un mélange entre le Payload d’Overwatch 2 et les Titans de Titanfall 2, mais avec une dimension stratégique bien plus poussée.
Concrètement, voici comment cela fonctionne :
- Phase d’escorte : L’équipe attaquante doit protéger le Shieldbreaker tout en progressant vers la base adverse. La machine avance lentement, mais peut être boostée par des sorts de feu ou ralentie par des attaques de glace.
- Vulnérabilités dynamiques : Le Shieldbreaker possède des points faibles qui changent selon les saisons (un bouclier frontal en hiver, des roues exposées en été…).
- Impact décisif : Si le Shieldbreaker atteint sa cible, il déclenche une brèche cataclysmique qui détruit 60 % des défenses ennemies, offrant un avantage majeur pour la phase finale.
Les statistiques des tests alpha (mars 2025) sont éloquentes :
- 68 % de victoires pour les attaquants quand le Shieldbreaker atteint son objectif.
- Seulement 22 % de succès si la machine est neutralisée en chemin.
- Les matchs où le Shieldbreaker est détruit trois fois avant d’atteindre la base ont un taux d’abandon de 35 % (contre 5 % en moyenne).
Une mécanique qui force les équipes à s’adapter en temps réel, comme l’explique Sophie Leroux, joueuse professionnelle sur Valorant ayant participé aux tests : "Au début, on jouait comme dans un FPS classique. Mais après quelques parties, on a compris que le Shieldbreaker exige une coordination totale. C’est comme un MOBA dans un FPS : il faut gérer les rotations, les cooldowns des sorts, et la position de la machine. C’est intense !"
"Derrière les sorts, la folie des créateurs d’Apex Legends"
Wildlight Entertainment n’est pas un studio comme les autres. Fondé en 2021 par d’anciens membres de Respawn Entertainment (dont certains ont travaillé sur Apex Legends et Titanfall), l’équipe a une vision claire : créer un shooter où la stratégie prime sur la réaction pure. Highguard est le fruit de cette ambition, mais aussi de quelques folies créatives.
Saviez-vous que le concept original du jeu était… un FPS médiéval avec des dragons ? "On voulait des combats aériens, mais on a vite réalisé que ça rendait le gameplay trop chaotique", confie Alex Chen, directeur artistique, dans un making-of publié par IGN. Les dragons ont finalement été remplacés par des montures, mais l’ADN fantasy est resté. Les cartes, par exemple, sont inspirées de l’Europe du XIXe siècle revisitée, avec des châteaux flottants et des forêts hantées par des entités magiques.
Autre détail surprenant : le Shieldbreaker était à l’origine un personnage jouable, contrôlé par un cinquième membre de l’équipe. "Too complex", selon les retours des testeurs. Les développeurs ont donc opté pour une IA dynamique, capable de réagir aux actions des joueurs (comme ralentir si les défenseurs sont trop nombreux, ou accélérer si les attaquants dominent).
Enfin, le modèle économique reste un mystère. Wildlight promet un free-to-play équilibré, avec des cosmétiques et des montures payantes, mais aucune mécanique pay-to-win. "On a appris des erreurs d’Apex Legends. Les skins ne donneront aucun avantage, et les montures premium seront purement esthétiques", assure Mark Nguyen. Une promesse à prendre avec prudence, dans un secteur où les loot boxes et les battle passes agressifs sont monnaie courante.
Cartes ouvertes et méta émergente : ce qui attend les joueurs
Contrairement aux arènes fermées de Valorant ou aux couloirs étroits de CS2, Highguard mise sur des cartes semi-ouvertes, conçues pour favoriser les manœuvres tactiques et les retournements de situation. Voici ce qu’on sait des trois cartes révélées jusqu’ici :
- La Citadelle Brisée : Une forteresse en ruine avec des ponts mobiles et des tours de guet. Idéale pour les snipers et les montures volantes.
- Les Marais d’Ébène : Un terrain marécageux où la visibilité est réduite, parfait pour les embuscades et les Wardens spécialisés en poison.
- Le Canyon des Échos : Une gorge étroite avec des échos sonores qui trahissent les positions ennemies. Les montures rapides y sont reines.
Les tests montrent que ces cartes encouragent une méta variée :
- Les équipes avec deux montures offensives et un support ont un taux de victoire de 55 %.
- Les compositions full furtives (quatre montures invisibles) échouent dans 78 % des cas face à des adversaires organisés.
- Les Wardens pyromanciens dominent sur la Citadelle Brisée (60 % de pick rate), tandis que les spécialistes des glaces brillent dans les Marais d’Ébène.
Un dernier détail qui a son importance : les cartes évolueront avec les saisons. "Imaginez la Citadelle Brisée recouverte de neige en hiver, avec des ponts gelés qui se brisent sous les pas des montures lourdes", tease Alex Chen. Une approche dynamique qui rappelle les événements live de Fortnite, mais appliquée à un FPS compétitif.
Highguard arrive avec des ambitions démesurées : réinventer le shooter compétitif en y injectant une dose massive de stratégie, de magie et de mobilité. Entre ses montures tactiques qui transforment chaque affrontement, son Shieldbreaker révolutionnant les objectifs de match, et ses cartes ouvertes conçues pour le chaos organisé, le jeu de Wildlight Entertainment a tout pour marquer 2026.
Reste à voir si les développeurs parviendront à équilibrer ce mélange explosif. Les déséquilibres actuels (montures offensives trop puissantes, méta pyromancienne dominante) et les promesses d’un free-to-play équitable seront mis à rude épreuve. Une chose est sûre : avec son héritage Apex Legends et ses mécaniques innovantes, Highguard a le potentiel pour devenir le shooter tactique de l’année… à condition de ne pas tomber dans les pièges des live services trop gourmands.
À suivre de près, donc. En attendant, une bêta ouverte est prévue pour février 2026 – l’occasion de vérifier si la magie opère aussi bien en pratique que sur le papier.

