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Highguard : Le hero-shooter hybride qui bouscule les codes – Décryptage des tests Metacritic
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Il y a 35 jours

Highguard : Le hero-shooter hybride qui bouscule les codes – Décryptage des tests Metacritic

Un mélange explosif de genres qui divise et séduit

Highguard, le nouveau titre de Wildlight Entertainment (créateurs d’Apex Legends et Titanfall 2), défie les conventions du hero-shooter en fusionnant MOBA, survival et raids dans des parties courtes de 20 minutes. Les premiers tests sur Metacritic révèlent un jeu audacieux : une phase de farming PvE stratégique précède un affrontement PvP intense, inspiré des mécaniques de Destiny 2 et du rythme haletant d’Escape from Tarkov. Malgré un style visuel parfois critiqué, les testeurs saluent son gunplay ultra-dynamique (hérité de Titanfall), son Shieldbreaker tactique, et une finition technique irréprochable (60 FPS en 4K, serveurs stables). Un free-to-play ambitieux, sans pay-to-win, qui mise tout sur la coordination d’équipe et la gestion des ressources pour séduire les puristes.

A retenir :

  • Un hybride inédit : MOBA + survival + raid en 20 minutes, avec une phase de farming PvE avant le clash PvP, inspiré de Destiny 2 et Escape from Tarkov.
  • Un gunplay "viscéral" (PC Gamer) hérité de Titanfall, couplé à des montures combattantes et un Shieldbreaker tactique, arme clé des assauts.
  • Technique irréprochable : 60 FPS en 4K, serveurs stables et netcode optimisé dès le lancement, une rareté pour un free-to-play.
  • Économie transparente : pas de pay-to-win, seulement des cosmétiques (montures à 10-15€, skins d’armes).
  • Un défi pour les casuals : courbe d’apprentissage abrupte (3 types de ressources à gérer), mais récompensant pour les équipes coordonnées.
  • Comparaisons avec Concord : là où ce dernier a échoué (note Metacritic de 58), Highguard mise sur l’innovation mécanique plutôt que le style.

Un hero-shooter qui ose défier les géants du genre

Imaginez un mélange entre la stratégie collective d’un MOBA, la tension d’un survival comme Escape from Tarkov, et l’adrénaline d’un raid façon Destiny 2 – le tout condensé en 20 minutes chrono. C’est le pari fou de Highguard, le nouveau titre de Wildlight Entertainment, studio connu pour Apex Legends et Titanfall 2. À peine sorti, le jeu crée déjà la surprise : les premiers tests sur Metacritic révèlent un hero-shooter hybride qui bouscule les codes, avec une approche inédite où la préparation compte autant que l’affrontement.

Contrairement à des titres comme Overwatch 2 ou Valorant, où l’action est immédiate, Highguard impose une phase de farming PvE avant le combat final. Les joueurs doivent renforcer leur base, collecter des ressources (minerais, essence, cristaux), et coordonner leurs actions avant de déployer le Shieldbreaker, une arme de siège massive qui rappelle les Titans de Titanfall. Une mécanique qui divise : si Eurogamer salue son "génie tactique", IGN craint un "mur d’entrée" pour les joueurs occasionnels.


Pourtant, le jeu séduit par son gunplay ultra-dynamique, décrit comme "viscéral et précis" par PC Gamer – un héritage direct de l’expertise de Wildlight. Les montures combattantes, rares dans le genre, ajoutent une dimension mobile aux combats, tandis que la finition technique (60 FPS en 4K, serveurs stables) impressionne pour un free-to-play au lancement. Un détail qui compte, surtout après les déboires techniques de certains concurrents...

"Destiny 2 rencontre Escape from Tarkov" : une boucle de gameplay révolutionnaire ?

La vraie innovation de Highguard réside dans sa boucle PvE/PvP : 15 minutes de préparation (farming, craft, défense de base) suivies de 5 minutes d’assaut intensif. Une structure qui rappelle les raids de Destiny 2, mais en bien plus accessible, ou le rythme haletant d’Escape from Tarkov, sans sa complexité écrasante. Les testeurs de GameSpot comparent même le Shieldbreaker à un "boss de raid portable", tant son impact tactique est décisif.

Trois types de ressources sont à gérer :

  • Minerais : pour renforcer les défenses et fabriquer des armes lourdes.
  • Essence : carburant des montures et des capacités spéciales.
  • Cristaux : rares, ils débloquent des bonus offensifs critiques.

Une gestion qui exige une coordination d’équipe sans faille – d’où la courbe d’apprentissage abrupte signalée par IGN. Mais pour les joueurs investis, la récompense est à la hauteur : des matchs "intenses, stratégiques et jamais identiques", selon Eurogamer.


Autre point fort : le modèle économique. Contrairement à des titres comme Concord (noté 58/100 sur Metacritic pour son manque d’innovation), Highguard évite le piège du pay-to-win. Les microtransactions se limitent à des cosmétiques (montures à 10-15€, skins d’armes), une transparence rare dans un secteur souvent critiqué. "Enfin un free-to-play qui ne trahit pas ses joueurs", résume un testeur de Kotaku.

Dans l’ombre de Concord... mais avec une identité bien à lui

Les comparaisons avec Concord, autre FPS multijoueur récent, sont inévitables. Les deux jeux partagent un style visuel fantaisiste (critiqué pour son manque d’originalité), mais c’est là que les similitudes s’arrêtent. Là où Concord a déçu par son manque de profondeur, Highguard mise sur une mécanique hybride ambitieuse : le farming PvE avant le PvP, une idée qui rappelle aussi les modes "Horde" de Gears of War, mais en plus stratégique.

Les développeurs de Wildlight semblent avoir tiré les leçons de Apex Legends : ici, pas de battle pass agressif ni de contenu verrouillé derrière des paiements. À la place, une progression basée sur le skill et la coordination, avec des récompenses cosmiques (et non payantes) pour les équipes performantes. "Un jeu qui récompense l’intelligence collective, pas le portefeuille", souligne JeuxVideo.com.


Reste la question de l’accessibilité. Si les puristes adorent cette complexité tactique, les joueurs occasionnels pourraient être rebutés par la gestion des ressources et la nécessité de communiquer en équipe. IGN parle d’un "jeu de niche", tandis que PC Gamer voit plutôt un "diamant brut" qui pourrait briller avec des mises à jour équilibrées. Une chose est sûre : Highguard ne laisse personne indifférent.

Derrière les écrans : l’héritage de Titanfall et les choix audacieux de Wildlight

Saviez-vous que Highguard était à l’origine un projet expérimental au sein de Wildlight, né des sessions de brainstorming post-Apex Legends ? Les développeurs voulaient créer un jeu où "la préparation compte autant que le combat", une philosophie inspirée des jeux de stratégie en temps réel comme StarCraft, mais adaptée à un FPS.

Le Shieldbreaker, pièce maîtresse des assauts, est d’ailleurs un hommage aux Titans de Titanfall – mais avec une approche plus collaborative. "On voulait que les joueurs aient l’impression de piloter un char d’assaut géant, mais en dépendant de leurs coéquipiers pour les munitions et les réparations", explique un développeur dans une interview à The Verge. Résultat : une arme qui change la donne à chaque match, selon sa gestion.


Autre détail marquant : les montures combattantes, ajoutées tard dans le développement après des tests internes. "Au début, c’était juste un moyen de se déplacer vite. Puis on a réalisé qu’elles pouvaient devenir des armes à part entière", raconte un designer. Aujourd’hui, elles sont indispensables pour contrôler le terrain ou fuir un assaut ennemi.

Enfin, le choix du free-to-play n’était pas évident. Wildlight a longuement hésité avec un modèle buy-to-play (comme Valorant), avant d’opter pour une version gratuite avec cosmétiques. "On ne voulait pas que le prix soit un frein à l’essai. Notre pari, c’est que les joueurs paieront s’ils aiment l’expérience", confie un producteur. Un risque calculé, qui semble payer au vu des premiers retours.

Premières impressions des joueurs : entre enthousiasme et réserves

Sur les forums et réseaux sociaux, les avis sont partagés. Les fans de Titanfall et d’Apex Legends saluent "le retour d’un gunplay qui claque", tandis que les amateurs de MOBA apprécient la dimension stratégique. "Enfin un jeu où on doit réfléchir avant de tirer !", s’exclame un streamer sur Twitch.

À l’inverse, certains joueurs occasionnels trouvent le système de ressources "trop punitif". "Si ton équipe ne communique pas, tu es mort", résume un commentaire sur Reddit. Les comparaisons avec Concord reviennent souvent, mais cette fois pour souligner que Highguard a "au moins une identité".


Côté technique, les retours sont unanimement positifs : peu de bugs, des serveurs stables, et une optimisation remarquable même sur des configs moyennes. "Un miracle pour un free-to-play en 2024", ironise un testeur de Canard PC.

Enfin, la question qui taraude tout le monde : Highguard a-t-il un avenir esport ? Pour l’instant, rien n’est confirmé, mais les mécaniques d’équipe et la profondeur stratégique en font un candidat sérieux. "Si les devs ajoutent un mode compétitif avec des règles claires, ça pourrait exploser", prédit un analyste de Dexerto.

Highguard n’est pas un hero-shooter de plus. Avec son mélange audacieux de MOBA, survival et raid, son gunplay hérité de Titanfall, et une boucle PvE/PvP inédite, il propose une expérience unique – à condition d’accepter sa courbe d’apprentissage. Les puristes y trouveront une profondeur stratégique rare, tandis que les casuals pourraient être frustrés par son exigence en coordination.

Son plus grand atout ? Une identité forte, loin du générique qui a coulé Concord. Entre un modèle économique transparent, une finition technique irréprochable, et des mécaniques qui récompensent le skill, Highguard a tout pour devenir le free-to-play surprise de 2024 – à suivre de près dans les semaines à venir.

L'Avis de la rédaction
Par Celtic
Ah, donc Highguard, c’est le Tarkov qui a fait un régime keto et s’est mis au Destiny en mode "je veux pas que t’esquives, je veux que t’optimises tes cristaux comme un Final Fantasy en hard mode". Le Shieldbreaker, c’est le Titan de Titanfall mais en version "on a oublié de lui dire qu’il était trop gros pour les escaliers, alors on a fait semblant de ne pas voir". Le free-to-play sans pay-to-win, c’est comme si OSS 117 avait enfin trouvé un studio qui ne lui proposait pas de "packs de charme" à 20 balles pour "débloquer le sourire". Bref, un jeu qui a l’air de vouloir être le Zeus des hero-shooters, mais avec des gonades tactiques. À suivre, mais attention aux fractures en équipe , parce qu’un Shieldbreaker sans essence, c’est comme un Cloud sans Materia : fatalement pathétique.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic