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LCP 2026 : Le format révolutionnaire dévoilé – Tout savoir sur les équipes, les points et la phase suisse avant le Split 1
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Il y a 56 jours

LCP 2026 : Le format révolutionnaire dévoilé – Tout savoir sur les équipes, les points et la phase suisse avant le Split 1

La LCP 2026 révolutionne l’esport avec un format audacieux : 8 équipes, un système de Championship Points inspiré des grands circuits, et une phase suisse inédite en Split 3. Décryptage des enjeux, du calendrier et des stratégies pour MSI et Worlds, alors que Riot Games mise sur l’équité et la régularité.

A retenir :

  • 8 équipes en lice : 3 partenaires historiques (dont Ground Zero Gaming) + 2 invités, avec l’arrivée surprise de Deep Cross Gaming.
  • Système de Championship Points : inspiré de Valorant et Dota, il récompense la constance sur toute la saison pour qualifier MSI et Worlds.
  • Split 1 (16 janvier – 1ᵉʳ mars) : phase régulière en BO3 + playoffs en double élimination (BO5), avec un ticket pour le First Stand 2026 à la clé.
  • Split 2 (4 avril – 7 juin) : qualification directe pour le MSI, avec des points doublés en playoffs (20 pts pour le vainqueur).
  • Split 3 et phase suisse : dernière chance pour les outsiders, avec une pression maximale sur les équipes comme Ground Zero Gaming.
  • Stratégie Riot Games : un format conçu pour éviter les "one-hit wonders" et favoriser les équipes régulières, comme dans les sports traditionnels.
  • Comparaison inédite : la LCP 2026 s’inspire des modèles de la NBA (saison régulière + playoffs) et de l’UEL (phase de groupes + élimination directe).

LCP 2026 : Une refonte ambitieuse pour "professionnaliser" l’esport Pacifique

Imaginez un championnat où chaque victoire compte au-delà du split en cours, où une défaite en début de saison peut se rattraper des mois plus tard, et où les outsiders ont une vraie chance de bousculer l’ordre établi. C’est le pari fou de la League of Legends Championship Pacific (LCP) 2026, dont le format révolutionnaire a été dévoilé ce mois-ci. Dès le 16 janvier, huit équipes s’affronteront dans une compétition repensée de fond en comble, avec un objectif clair : rendre l’esport aussi stratégique que spectaculaire.

Exit les formats figés des années précédentes. Riot Games a écouté les critiques – trop de hasards, pas assez de régularité – et propose une saison en trois actes, où chaque split a son importance, mais où la constance est reine. Au menu : un système de Championship Points inspiré des circuits Valorant Champions Tour et Dota Pro Circuit, une phase suisse inédite en Split 3, et des enjeux internationaux dès les premières semaines. "On veut que les fans suivent la LCP comme ils suivent la Premier League : avec des histoires qui s’écrivent sur le long terme"*, explique un porte-parole de Riot Oceania.


Autres nouveautés majeures : le nombre d’équipes partenaires passe de 4 à 3, laissant plus de place aux challengers. Parmi eux, Deep Cross Gaming, structure montée en 2025 et qui fait déjà parler d’elle avec des recrutements ambitieux. À leurs côtés, des valeurs sûres comme Ground Zero Gaming, dont la place en LCP reste à confirmer après une saison 2025 en demi-teinte. "Moins d’équipes, mais plus de compétition"*, résume un analyste local.

Split 1 (16 janvier – 1ᵉʳ mars) : Le coup d’envoi et ses surprises

Le premier acte de cette saison 2026 s’annonce explosif. Dès le 16 janvier, les huit équipes s’affronteront en phase régulière au format round-robin (BO3), où chaque match comptera pour les précieux Championship Points. Mais le vrai spectacle commencera avec les playoffs en double élimination (BO5), un format qui a fait ses preuves dans d’autres ligues pour son intensité.

Le grand gagnant du Split 1 décrochera une place au First Stand 2026, un tournoi international encore mystérieux mais présenté comme un "avant-goût des Worlds". Les six meilleures équipes, elles, accéderont aux playoffs – une première dans l’histoire de la LCP, où seuls les quatre premiers étaient traditionnellement qualifiés. "C’est une façon de récompenser davantage d’équipes et de garder le suspense jusqu’à la dernière semaine"*, commente un coach anonyme.


Attention aux pièges : avec ce nouveau système, une équipe pourrait remporter le Split 1 mais rater le MSI si elle ne confirme pas par la suite. À l’inverse, une formation discrète en début de saison pourrait se rattraper en accumulant des points lors des splits suivants. La régularité devient une arme.

Split 2 (4 avril – 7 juin) : La course au MSI et l’effet "points doublés"

Si le Split 1 était une mise en bouche, le Split 2 sera le plat de résistance. Du 4 avril au 7 juin, les équipes reprendront la même structure (phase régulière + playoffs), mais avec un enjeu décuplé : une qualification directe pour le Mid-Season Invitational (MSI) 2026, le tournoi le plus prestigieux après les Worlds.

La grande innovation ? Les Championship Points accumulés durant la phase régulière seront doublés à l’issue du Split 2, et les playoffs rapporteront 20 points au vainqueur (contre 10 habituellement). Résultat : une équipe comme Ground Zero Gaming, souvent critiquée pour son manque de constance, devra briller dès avril pour espérer représenter la région au MSI. "Avant, on pouvait se permettre un split moyen. Maintenant, chaque série compte. C’est stressant, mais c’est aussi plus juste"*, confie un joueur sous couvert d’anonymat.


Autre conséquence : les écarts se creuseront. Les équipes en tête après le Split 2 aborderont le dernier acte avec une avance stratégique, tandis que les outsiders devront tout donner lors de la phase suisse pour espérer se qualifier. Un scénario qui rappelle la Ligue des Champions, où les clubs dominants en phase de groupes ont un avantage psychologique en huitièmes de finale.

Split 3 et la phase suisse : Le dernier round, le plus impitoyable

Voici le moment que tout le monde attend : le Split 3, et surtout sa phase suisse, une première dans l’histoire de la LCP. Inspiré des tournois CS:GO et Valorant, ce format éliminera progressivement les équipes après deux défaites, avec des matchs en BO3 puis en BO5 pour les phases finales. "C’est le format le plus équitable qui soit : pas de tirage au sort, pas de favori désignés. Juste du mérite"*, argue un organisateur.

Pour les équipes en retard au classement des Championship Points, ce sera l’ultime occasion de se racheter. Mais attention : avec seulement huit places et des adversaires affûtés, la marge d’erreur sera quasi nulle. Deep Cross Gaming, par exemple, devra prouver qu’elle mérite sa place parmi l’élite, tandis que des formations expérimentées comme Ground Zero Gaming joueront leur survie.


Cerise sur le gâteau : les points accumulés durant cette phase seront décisifs pour les qualifications aux Worlds 2026. Une équipe pourrait ainsi se qualifier sans avoir remporté un seul split, mais en ayant enchaîné les bonnes performances. Un scénario qui rappelle la NBA, où une franchise comme les Phoenix Suns peut dominer la saison régulière sans remporter le titre, mais en se qualifiant haut la main pour les playoffs.

Derrière les coulisses : Pourquoi Riot a tout changé

Cette refonte n’est pas un hasard. En coulisses, Riot Games a travaillé pendant 18 mois avec des analystes, des coaches et même des psychologues du sport pour concevoir ce format. Objectif : lutter contre la "fatigue des fans", un phénomène observé dans d’autres ligues où les spectateurs décrochent après quelques semaines.

"On a étudié les données : les viewers aiment les histoires longues, les rivalités qui s’installent, les come-backs improbables. Avec les Championship Points et la phase suisse, on crée du suspense sur 10 mois, pas juste sur un weekend de playoffs"*, révèle une source proche du dossier. Autre motivation : attirer des sponsors. Une saison plus longue et plus médiatisée, c’est aussi plus d’opportunités pour des partenariats lucratifs, à l’image de ce que fait la LEC en Europe.


Mais tout le monde n’est pas convaincu. Certains puristes regrettent la simplicité des anciens formats : "Avant, c’était clair : tu gagnes le split, tu vas au MSI. Maintenant, il faut sortir sa calculatrice pour comprendre qui est qualifié. C’est trop compliqué"*, râle un fan sur Reddit. Une critique que Riot anticipe : des infographies en temps réel et un système de suivi des points intégré à l’application officielle seront déployés pour aider les spectateurs.

Comparaisons internationales : La LCP s’inspire (et innove)

Ce nouveau format n’est pas sorti de nulle part. Riot s’est inspiré de plusieurs modèles :

  • Valorant Champions Tour : système de points cumulatifs et tournois majeurs en fin de saison.
  • Dota Pro Circuit : qualification pour The International basée sur les performances annuelles.
  • NBA : saison régulière longue + playoffs à élimination directe.
  • Ligue des Champions (UEL) : phase de groupes suivie d’une phase finale à matches secs.

Mais la LCP 2026 va plus loin en combinant régularité (Championship Points) et spectacle (phase suisse). "C’est un mélange entre le sport traditionnel et l’esport moderne. On garde ce qui marche ailleurs, mais on ajoute notre touche"*, résume un cadre de Riot. Reste à voir si les fans adhérent – et si les équipes sauront jouer ce nouveau jeu.

Le 16 janvier 2026 marquera le début d’une ère nouvelle pour la LCP. Avec son système de Championship Points, sa phase suisse et ses enjeux internationaux dès le Split 1, la ligue pacifique se positionne comme un laboratoire d’innovations pour l’esport mondial. Les équipes comme Deep Cross Gaming ou Ground Zero Gaming n’auront pas le droit à l’erreur : chaque match, chaque point, comptera pour écrire leur histoire.
À suivre de près : l’impact de ce format sur les stratégies de recrutement (faut-il miser sur des joueurs constants ou des "clutch players" ?), l’engagement des fans sur le long terme, et surtout, les performances des outsiders. Une chose est sûre : en 2026, la LCP ne sera plus jamais une compétition comme les autres.
L'Avis de la rédaction
Par Celtic
Ah, la LCP 2026, ce nouveau format qui sent le Final Fantasy XIV en mode "extension payante" : on vous promet un monde onirique de suspense, mais au final, c’est juste une saison de League où même les joueurs de Deep Cross Gaming vont devoir faire des maths pour comprendre qui merde qui. "On veut que les fans suivent ça comme la Premier League" ? Okey, mais la Premier League, c’est du foot, pas un jeu où un mid qui rate un Q peut faire perdre un split à son équipe. Ici, on va avoir des playoffs en double élimination, des Championship Points qui doublent, et une phase suisse qui ressemble à un boss final de Dark Souls : tu rates deux fois, et c’est game over, même si t’as été zeubi toute la saison. Bravo Riot, t’as transformé l’esport en puzzle à résoudre entre deux smokes en Valorant. "C’est plus juste" ? Peut-être, mais franchement, après trois splits, même un noob de Grandia aurait compris que le vrai gagnant, c’est le sponsor qui va nous vendre des energy drinks en nous disant "Regardez comme c’est compliqué, achetez notre potion de concentration !".
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic

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