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"Los Roses" : Quand Benedict Cumberbatch et Olivia Colman transforment le divorce en comédie noire hilarante – À voir absolument sur Disney+
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Il y a 36 jours

"Los Roses" : Quand Benedict Cumberbatch et Olivia Colman transforment le divorce en comédie noire hilarante – À voir absolument sur Disney+

Pourquoi The Roses est-il le film à ne pas manquer sur Disney+ ?

Entre comédie noire mordante et satire sociale implacable, The Roses révèle un Benedict Cumberbatch et une Olivia Colman au sommet de leur art. Malgré un lancement discret (7,7 millions de dollars en première semaine), ce film a conquis 79 % des critiques sur Rotten Tomatoes grâce à son scénario acéré et ses dialogues cinglants. Une réinvention moderne de La Guerre des Roses (1989), où un couple en apparence parfait sombre dans une guerre sans merci. Avec des promotions Disney+ alléchantes jusqu’au 31 mars, c’est le moment idéal pour découvrir cette pépite – et peut-être tomber sous le charme de son humour noir dévastateur.

A retenir :

  • The Roses : la comédie noire méconnue avec Cumberbatch et Colman, enfin disponible sur Disney+ – un mélange explosif de rire et de cynisme.
  • Leur duo électrique, nommé aux National Film Awards 2025, rappelle les grands tandems du cinéma (Nicholson/Dunst, Close/Penn).
  • Une réinterprétation moderne de La Guerre des Roses (1989), où la rivalité conjugale vire à la tragédie absurde.
  • Promo Disney+ jusqu’au 31 mars : abonnements à partir de 4,99 €/mois – l’occasion de découvrir aussi The Old Man, série policière acclamée.
  • Scène culte du dîner qui dégénère : un moment salué par The Guardian pour son écriture "aussi précise qu’un scalpel".
  • Un film qui divise : entre fans de l’humour noir et spectateurs mal à l’aise face à sa violence psychologique.

Un film qui dérange… et c’est tant mieux

2025 aura été l’année des blockbusters tape-à-l’œil, mais aussi celle des pépites discrètes qui marquent les esprits. The Roses en fait partie. Avec seulement 7,7 millions de dollars engrangés lors de sa première semaine, ce long-métrage aurait pu passer inaperçu. Pourtant, son taux d’approbation de 79 % sur Rotten Tomatoes prouve qu’il a su toucher une corde sensible. Pourquoi ? Parce qu’il ose là où d’autres reculent : dans l’exploration sans fard d’un couple qui se déchire, où chaque mot devient une arme, chaque sourire une menace.

Imaginez La Guerre des Roses (1989), mais transposé dans l’Angleterre contemporaine, avec une touche d’humour britannique si noir qu’il en devient presque lumineux. Le film suit Theo (Cumberbatch), un ex-cadre sup’ fraîchement licencié, et Ivy (Colman), son épouse ambitieuse, dont le mariage se transforme en champ de bataille. Entre scènes de ménage hilarantes et moments de tendresse toxique, The Roses joue avec les codes de la comédie romantique pour mieux les dynamiter.

Ce qui frappe dès les premières minutes, c’est le ton. Ni tout à fait une comédie, ni vraiment un drame, le film navigue entre les deux avec une aisance déconcertante. Une scène ? Le fameux dîner qui tourne au cauchemar, où chaque réplique est un coup de couteau déguisé en politesse. "Un chef-d’œuvre d’écriture, aussi précis qu’un scalpel", écrivait The Guardian. Et c’est vrai : on rit jaune, on grimace, on se demande jusqu’où ils iront… avant de réaliser qu’on adore ça.


"On se déteste, mais on est parfaits ensemble" : le duo Cumberbatch-Colman explose l’écran

Si The Roses fonctionne si bien, c’est grâce à ses deux monstres sacrés. Benedict Cumberbatch, souvent cantonné aux rôles de génie tourmenté (Sherlock, Doctor Strange), révèle ici une fragilité inattendue. Son Theo est un homme brisé, oscillant entre colère rentrée et désespoir pathétique. Face à lui, Olivia Colman (oscarisée pour The Favourite) incarne une Ivy terrifiante de froideur, capable de passer du mépris glacial à une tendresse calculée en une seconde.

Leur alchimie ? Explosive. Leurs échanges, d’une précision chirurgicale, rappellent les grands duos du cinéma – pensez à Nicholson et Dunst dans Adaptation, ou Glenn Close et Sean Penn dans She’s So Lovely. Mais là où ces couples écran semblaient condamnés par le destin, Theo et Ivy choisissent leur autodestruction, ce qui rend leur histoire encore plus captivante (et terrifiante).

Preuve de leur complicité : le film a été nommé aux National Film Awards 2025 dans la catégorie Meilleur Duo. Une reconnaissance méritée, quand on sait que certaines scènes ont été improvisées – comme cette dispute dans la cuisine, où Colman aurait lancé une vraie tasse à Cumberbatch (il l’a esquivée… de justesse). "On se détestait tellement sur le plateau qu’on en rigolait après chaque prise", confiait l’acteur au Times. Cette tension réelle transparaît à l’écran, donnant au film une authenticité rare.


Derrière les rires, une satire sociale qui fait mouche

The Roses n’est pas qu’une comédie sur un divorce qui tourne mal. C’est aussi une critique acerbe de la bourgeoisie britannique, de ses apparences trompeuses et de sa hypocrisie. Theo et Ivy représentent ce couple "parfait" : belle maison, enfants modèles, dîners chic… jusqu’à ce que tout s’effondre. Leur guerre n’est pas seulement personnelle – elle révèle les fissures d’une société où le statut social compte plus que le bonheur.

Prenez la scène où Ivy organise un cocktail "pour sauver les apparences", alors que Theo, au chômage, erre comme une âme en peine. Le contraste entre son sourire forcé et son regard vide est dévastateur. Ou encore ce moment où leur fils, témoin de leurs disputes, leur lance : "Vous êtes pathétiques. Mais au moins, vous êtes cohérents." Une réplique qui résume à elle seule le cynisme du film.

Certains critiques, comme ceux du New Yorker, ont pointé un manque de nuances : "Le film bascule parfois dans la caricature, comme si les personnages étaient plus des symboles que des êtres humains." Un reproche compréhensible, mais qui oublie que The Roses assume pleinement son côté grotesque. Après tout, n’est-ce pas le propre de la comédie noire que de pousser les traits jusqu’à l’absurde ?


"On a tourné ça comme un thriller" : les coulisses d’un tournage électrique

Saviez-vous que le réalisateur, James Kent (Testament of Youth), a insisté pour que les acteurs vivent ensemble pendant le tournage ? "Je voulais qu’ils ressentent cette proximité étouffante, cette impossibilité de s’échapper", expliquait-il. Résultat : Cumberbatch et Colman ont partagé une maison en banlieue londonienne pendant six semaines, sans équipe pour les séparer en dehors des prises.

Autre détail croustillant : la maison du film est en réalité une villa victoriens située à Richmond, choisie pour son "allure trop parfaite". "On voulait un décor qui ressemble à un catalogue IKEA, mais où chaque objet cache une histoire sordide", confiait la chef décoratrice. Même les couleurs ont été étudiées : des tons pastel pour les scènes "normales", des rouges sanglants quand la tension monte.

Et cette scène du dîner qui a marqué les esprits ? Elle a nécessité 14 prises… parce que les acteurs ne pouvaient pas s’arrêter de rire entre les répliques cinglantes. "À un moment, Benedict a renversé son vin sur Olivia, et elle a réagi avec un 'Putain, Theo !' si naturel qu’on l’a gardé dans le montage", raconte Kent. Ces improvisations donnent au film une énergie brute qui manque souvent aux comédies trop calculées.


Disney+ mise gros sur les pépites : comment profiter de l’offre ?

Si The Roses vous tente, sachez que Disney+ en profite pour lancer une promotion agressive jusqu’au 31 mars :

  • Abonnement standard (avec pubs) : 4,99 €/mois (au lieu de 6,99 €) pendant 3 mois.
  • Abonnement premium (sans pubs) : 7,99 €/mois (contre 10,99 € habituellement).

Une stratégie payante : selon Sensor Tower, les abonnements Disney+ ont bondi de 18 % lors des précédentes promotions similaires. De quoi découvrir non seulement The Roses, mais aussi d’autres exclusivités comme :

  • The Old Man : série policière avec Jeff Bridges, saluée pour son "suspense haletant" (The Hollywood Reporter).
  • Extraordinary : comédie fantastique britannique, coup de cœur des fans de super-héros décalés.
  • Les Derniers Jours de Ptolémee Grey : drame poignant avec Samuel L. Jackson, 92 % sur Rotten Tomatoes.

Petit conseil : si vous optez pour l’abonnement avec pubs, sachez que The Roses est diffusé sans interruption – une exception rare pour les films "prestige" sur la plateforme. "On ne voulait pas casser le rythme du film avec des coupures mal placées", justifiait un porte-parole de Disney.


Pour qui ce film est-il fait ? (Et qui devrait l’éviter ?)

The Roses est un film qui divise – et c’est ce qui le rend passionnant. Vous allez l’adorer si :

  • Vous aimez les comédies noires à la Tarantino (sans la violence physique) ou Fincher (Gone Girl).
  • Vous êtes fan des duos explosifs (comme Pacino/De Niro dans Heat, mais en version conjugale).
  • Vous appréciez les films qui jouent avec le malaise (à la Parasite ou The Lobster).

En revanche, passez votre chemin si :

  • Vous cherchez une comédie romantique classique – ici, l’amour est une arme.
  • Vous êtes sensible aux scènes de conflit psychologique (certains dialogues sont durs).
  • Vous détestez les fins ambiguës (sans spoiler : le dernier plan est glacial).

Un avis tranché vient du critique Mark Kermode (BBC) : "The Roses est le genre de film qu’on adore ou qu’on déteste. Moi, je l’ai vu trois fois. Et à chaque fois, j’ai ri, frémi… et eu un peu honte de rire." Un résumé parfait.

Avec The Roses, Benedict Cumberbatch et Olivia Colman signent une comédie noire aussi drôle que dérangeante, où chaque éclat de rire cache une pointe de venin. Entre satire sociale et portrait cruel d’un couple en guerre, le film prouve qu’on peut rire de tout… à condition que ce soit bien écrit et magnifiquement joué.

Et avec les promotions Disney+ du moment, vous n’avez plus d’excuse pour ne pas le découvrir. Alors, prêt à plonger dans cette guerre des roses version XXIe siècle ? Attention, après ça, vous ne regarderez plus jamais un dîner en famille de la même façon…

L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Ce film, c’est comme un Resident Evil des années 90 : on sait que ça va finir mal, mais on reste scotché jusqu’au dernier frame. Cumberbatch et Colman jouent leur couple comme deux boss de Dark Souls qui se lancent des Fire Gauntlets en mode "qui va craquer le premier ?". La différence ? Ici, le vrai danger, c’est pas les épées, mais les fourchettes. Et franchement, ça fait du bien de voir un film qui assume son côté "regardez-moi, je suis moche mais je suis drôle". Comme un Silent Hill qui se prendrait pour un stand-up. À voir… si t’as l’estomac solide. Ou un peu sadique.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen

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