Il y a 79 jours
Peyz pulvérise les records : 12 pentakills en un tournoi, Faker dépassé en un mois chez T1 !
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Un prodige qui réécrit l’histoire : Peyz, l’ADC qui fait trembler les légendes
À seulement 20 ans, Peyz vient de réaliser l’impensable : 12 pentakills en quatre ans de carrière, un exploit qui surpasse déjà des icônes comme Faker (2 en 12 ans) ou Uzi (9 en deux splits). Recruté il y a à peine un mois par T1, le jeune Coréen a transformé le KeSPA Cup 2025 en démonstration de force, avec un 12ᵉ pentakill en 17 secondes contre Gen.G – un record cette saison. Entre agressivité chirurgicale, polyvalence folle (60% de winrate sur Jhin, KDA de 8,2 sur Aphelios) et des stats qui écrasent celles de Deft en début de carrière, Peyz s’impose comme le phénomène qui pourrait bien redonner à T1 sa couronne mondiale en 2026.
A retenir :
- 12 pentakills en 4 ans : Peyz dépasse déjà Faker (2 en 12 ans) et égale Uzi (9 en deux splits), mais en un mois seulement chez T1.
- KeSPA Cup 2025 : T1 domine avec 6 victoires en 8 matchs, porté par Peyz, auteur d’un pentakill en 17 secondes contre Gen.G – un record saisonnier.
- Des stats monstrueuses : 10,3 CS/min et 78% de participation aux kills, surpassant Deft lors de sa première saison chez DRX (9,8 CS/min).
- Polyvalence redoutable : 60% de winrate sur Jhin et KDA de 8,2 sur Aphelios, avec un style "de vétéran" selon l’analyste LS.
- 35 000 € en jeu : Mais c’est le titre que vise T1, avec Peyz en game-changer malgré son arrivée récente.
- Comparaisons historiques : Seul Uzi avait connu une domination aussi précoce (2018 avec RNG), mais Peyz va encore plus vite.
L’ascension fulgurante : comment Peyz a dépassé Faker en un mois
Quand T1 a annoncé le recrutement de Peyz en décembre 2025, les fans étaient sceptiques. Remplacer un pilier comme Gumayusi n’était pas une mince affaire, surtout dans une équipe où Faker règne en maître depuis plus d’une décennie. Pourtant, il a fallu quatre semaines à ce jeune ADC de 20 ans pour réécrire les records et s’imposer comme la nouvelle star de la scène coréenne.
Son 12ᵉ pentakill, signé contre KT Rolster lors du KeSPA Cup, n’est pas qu’un chiffre : c’est un symbole. Pour comparaison, Faker, souvent considéré comme le meilleur joueur de l’histoire, n’en compte que deux en douze ans de carrière. Même Uzi, autre légende du poste d’ADC, avait mis deux splits complets pour atteindre neuf pentakills avec RNG en 2018. Peyz, lui, a fait mieux en un mois.
Mais comment expliquer une telle précocité ? "Il ne joue pas comme un rookie, mais comme un vétéran qui a déjà tout vu", analyse LS, l’un des analystes les plus respectés de la scène. Une affirmation étayée par les chiffres : 10,3 CS par minute (contre 9,8 pour Deft en début de carrière) et une participation à 78% des kills de son équipe – des stats dignes d’un MVP.
Pourtant, Peyz n’est pas un inconnu. Avant T1, il avait déjà marqué les esprits chez Liiv SANDBOX, où son style explosif et sa capacité à retourner des situations désespérées avaient attiré l’attention. Mais c’est sous le maillot de T1, avec des coéquipiers comme Faker ou Oner, qu’il a trouvé l’écosystème parfait pour briller. "Il comprend instantanément ce que l’équipe attend de lui", confie un membre du staff, sous couvert d’anonymat.
"Un pentakill en 17 secondes" : le record qui a choqué la scène
Le KeSPA Cup 2025 restera dans les annales pour une raison : le pentakill le plus rapide de la saison, réalisé par Peyz en 17 secondes chrono contre Gen.G, l’une des meilleures équipes au monde. Un exploit qui a fait le tour des réseaux sociaux et laissé les analystes sans voix.
Revenons sur cette action historique : à la 28ᵉ minute, Peyz, sur Aphelios, engage un combat en 2 contre 5. En quelques clics, il élimine Chovy (midlaner de Gen.G), enchaîne sur le jungler Peanut, puis nettoie le reste de l’équipe adverse avec une précision chirurgicale. "C’était comme regarder un film en accéléré", commente Thorin, journaliste esports. "Personne ne s’attendait à ce qu’il sorte vivant de cette situation, et encore moins avec un pentakill."
Ce qui frappe, c’est la froideur de Peyz dans ces moments-clés. Là où d’autres joueurs auraient paniqué, lui garde un sang-froid impressionnant. "Il a cette capacité à voir des ouvertures que les autres ne voient pas", explique Keria, son coéquipier en botlane. Une qualité qui rappelle étrangement… Faker, justement.
Et les chiffres confirment cette domination : sur Aphelios, Peyz affiche un KDA de 8,2 lors du tournoi, et un winrate de 60% sur Jhin, un champion réputé difficile à maîtriser. Des performances qui le placent dès maintenant dans le top 3 des ADC mondiaux, selon les classements de GamesofLegends.com.
T1 2.0 : comment Peyz a relancé la machine
L’arrivée de Peyz chez T1 n’était pas qu’un simple changement de joueur. C’était un pari risqué : remplacer Gumayusi, ADC titulaire depuis 2022 et pièce maîtresse des dernières performances de l’équipe, n’était pas anodin. Pourtant, les résultats sont là : 6 victoires en 8 matchs au KeSPA Cup, et une cohésion d’équipe qui semble déjà rodée.
"Peyz a apporté une énergie nouvelle", déclare Faker dans une interview post-match. "Il prend des initiatives que Gumayusi n’aurait pas prises, et ça nous force à adapter notre jeu. C’est très stimulant." Une dynamique qui se ressent dans les stats : T1 affiche désormais un temps moyen de victoire de 29 minutes, contre 34 l’an dernier – un signe que l’équipe ferme les parties plus rapidement.
Mais attention, tout n’est pas parfait. Certains observateurs, comme Crumbz (ancien coach de CLG), soulignent que "Peyz a encore des lacunes en early game". "Il compense par son agressivité en teamfight, mais contre des équipes comme JDG ou G2, ça pourrait lui coûter cher", prévient-il. Un défi que le jeune Coréen semble prêt à relever : "Je sais que je dois progresser en lane phase, mais je travaille dessus avec Keria tous les jours", a-t-il confié après la victoire contre KT Rolster.
Avec 35 000 € en jeu au KeSPA Cup, l’enjeu financier n’est pas négligeable. Mais pour T1, l’objectif est ailleurs : prendre un élan décisif pour les Worlds 2026. Et si Peyz maintient ce niveau, la quatrième étoile (après 2013, 2015 et 2016) pourrait bien être à portée de main.
Peyz vs Uzi vs Deft : qui est le meilleur ADC de l’histoire ?
Les comparaisons vont bon train. Peyz est-il en train de devenir le meilleur ADC de tous les temps ? Pour répondre, il faut regarder les trois critères clés : précocité, consistance et impact en équipe.
Uzi (RNG) reste la référence en termes de domination pure : deux titres mondiaux (2018, 2021), un style de lane inégalé, et une longévité exceptionnelle. Deft (DRX, KT), lui, incarne la consistance : toujours au top niveau après dix ans de carrière, avec des performances régulières en LCK et aux Worlds.
Peyz, lui, se distingue par sa vitesse d’adaptation. 12 pentakills en 4 ans, un record de vitesse, et des stats qui dépassent déjà celles de ses aînés à la même période. "Il a le potentiel pour tout écraser, mais il lui manque encore un titre majeur", tempère Froskurinn, caster historique. "Uzi et Deft ont prouvé qu’ils pouvaient gagner quand ça comptait. Peyz doit encore le faire."
Un autre point fort de Peyz ? Sa polyvalence. Là où Uzi excellait sur les hypercarries (Kai’Sa, Ezreal) et Deft sur les champions stables (Jhin, Ashe), Peyz maîtrise tous les styles : du burst pur (Lucian) au scaling (Aphelios), en passant par les picks tactiques (Miss Fortune). "Il n’a pas de faiblesse apparente sur la méta actuelle", note Vander, analyste pour Dexerto.
Reste une question : peut-il tenir sur la durée ? Les burn-outs sont fréquents chez les prodiges (voir Ruler ou Bang), et la pression chez T1 est sans commune mesure. Mais pour l’instant, Peyz semble insubmersible. Et si 2026 confirme cette tendance, nous pourrions bien assister à l’émergence d’une nouvelle légende.
Derrière l’écran : le secret de la préparation de Peyz
Ce que peu de gens savent, c’est que Peyz a un rituel de préparation pour le moins… original. Contrairement à la plupart des pros, qui passent des heures à analyser les replays, lui privilégie les "sessions courtes mais intenses" : 45 minutes de mécanique pure le matin, suivies d’une partie en soloQ où il teste des builds improbables. "Si je joue 10 heures d’affilée, je deviens moins précis. Mon cerveau a besoin de pauses", explique-t-il.
Autre particularité : il regarde des matchs de basketball avant les compétitions. "Le rythme, les contre-attaques… ça m’inspire pour les teamfights", confie-t-il. Une approche qui rappelle celle de Doublelift, l’ADC américain qui puisait son inspiration dans le poker.
Enfin, Peyz travaille en étroite collaboration avec Keria, son support. Les deux hommes ont développé un système de communication non verbale : des clics de souris spécifiques pour signaler un engage ou un repli. "On se comprend sans parler, comme des jumeaux", rit Keria. Une alchimie qui explique en partie leurs victoires éclairs en botlane.
Et puis, il y a l’effet Faker. "J’apprends énormément juste en le regardant jouer", avoue Peyz. "Pas forcément ses mécaniques, mais sa façon de lire le jeu. C’est comme avoir un cours de stratégie en temps réel." Une relation mentor-élève qui pourrait bien être la clé du succès de T1 en 2026.
Avec 12 pentakills en quatre ans, des performances stratosphériques au KeSPA Cup et un style de jeu qui défie les lois de l’esport, Peyz n’est plus une promesse : c’est une réalité. En à peine un mois chez T1, il a redéfini les attentes pour un rookie, éclipsé des légendes comme Faker ou Uzi sur certains aspects, et redonné un souffle nouveau à la dynastie la plus titrée de League of Legends.
Pourtant, le vrai test arrive : les Worlds 2026. Peyz a le talent, l’équipe et la détermination. Mais comme le rappelle LS : "Un pentakill ne gagne pas un tournoi. Seule la régularité compte." Une chose est sûre : si T1 soulève le trophée l’an prochain, ce sera en grande partie grâce à ce phénomène qui, contre toute attente, est en train de devenir une légende.
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