Il y a 36 jours
Red Tool vs Deadpool : Le clone DC qui repousse les limites de l’absurde !
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Un Deadpool version DC, mais en 10 fois plus tordu !
Imaginez un Deadpool recyclé par DC Comics, dopé à l’humour potache et obsédé par Harley Quinn : voici Red Tool, l’anti-héros le plus déjanté de l’univers DC. Avec ses outils de bricolage en guise d’armes, son amour toxique poussé à l’extrême et un sens de l’absurde qui frôle le génie (ou la folie), ce personnage méconnu repousse les limites de la parodie. Entre hommage malicieux et détournement caricatural, Red Tool prouve que DC peut rivaliser avec Marvel sur le terrain de l’humour noir… à condition d’assumer le chaos.
A retenir :
- Red Tool, le "Deadpool DC" : un clone encore plus absurde, armé de scies et de clés à molette, obsédé par Harley Quinn jusqu’à l’hystérie.
- Un arsenal 100% quincaillerie : marteau, scie sauteuse et bras cybernétique "récupéré"… son équipement ressemble à un bricolage de dernière minute.
- Amour ou folie ? Sa relation avec Harley Quinn oscille entre comédie romantique ratée et thriller psychologique, avec des scènes dignes des comics Mad des années 60.
- Insensible à la douleur, mais pas invincible : son "pouvoir" le pousse à des excès autodestructeurs, comme défenestrer des médecins… pour le fun.
- Un design grotesque : costume rouge criard, lames de scie cousues à la va-vite, et une allure de "super-vilain en crise existentielle".
- DC joue la carte de l’humour noir pur : entre hommage à Deadpool et parodie décomplexée, Red Tool est un ovni comique sans équivalent.
- Une scène culte : son "rendez-vous forcé" avec Harley sous sédatifs, un mélange de vaudeville macabre et de comédie absurde.
Un Deadpool en version "bricolage de garage" : bienvenue dans l’univers de Red Tool
En 2014, DC Comics lançait un défi audacieux : et si Deadpool avait un cousin encore plus barré, mais côté DC ? Résultat : Red Tool, un anti-héros dont le nom seul résume l’esprit. Pas de katanas ni de pistolets high-tech ici, mais un arsenal de quincaillerie brandi avec la grâce d’un apprenti bricoleur ivre. Sous son masque rouge orné de lames de scie (oui, des lames de scie), Wayne Wilkins – son vrai nom – incarne une satire sans filtre des anti-héros bavards. Là où Wade Wilson casse le quatrième mur avec élégance, Red Tool le démolit à coups de marteau, dans un style qui rappelle davantage Les Blues Brothers que Logan.
Son origine ? Un mélange de hasard et de folie pure. Après un "accident" à l’hôpital (comprenez : une expérience ratée), Wayne se retrouve avec un bras cybernétique qui semble avoir été pioché dans une décharge, et une insensibilité à la douleur… qu’il utilise surtout pour faire n’importe quoi. Exemple ? Défénestrer des médecins parce que "ça fait du bien". Une approche qui pose une question : et si Deadpool était encore plus con – mais aussi plus drôle – sans sa régénération ?
Visuellement, Red Tool est un cauchemar de designer. Son costume, un patchwork de rouge criard et de lames mal cousues, donne l’impression d’avoir été assemblé en 10 minutes avec les moyens du bord. Même sa silhouette semble désarticulée, comme si son corps avait été monté à la hâte. Un choix délibéré de DC pour souligner son côté "super-vilain low-cost", à des années-lumière du style léché de Marvel. Ici, pas de glamour : juste du chaos assumé.
"Je t’aime… ou je te tue" : l’obsession malsaine pour Harley Quinn
Si Deadpool a ses Copycat ou Siryn, Red Tool n’a d’yeux que pour Harley Quinn – et c’est là que les choses deviennent vraiment flippantes. Leur relation, explorée notamment dans Harley Quinn #27 (2016), oscille entre comédie romantique ratée et horreur psychologique. Imaginez un dîner aux chandelles… sous sédatifs, avec une scie sauteuse en guise de menace. "Romantique, non ?" semble dire Red Tool, alors que Harley, mi-amusée mi-terrorisée, tente de s’échapper.
Là où Deadpool joue les amoureux transis mais lucides, Wayne Wilkins incarne une passion destructrice, presque pathologique. Ses déclarations enflammées sont suivies de tentatives d’enlèvement, ses cadeaux ressemblent à des pièges mortels, et ses serments d’amour sonnent comme des menaces de mort. Une dynamique qui rappelle le Joker de The Killing Joke – en moins classe, mais en plus drôle. DC pousse l’absurde jusqu’à faire de leur duo un vaudeville macabre, où l’humour noir le dispute à l’horreur pure.
Le summum ? Leur "mariage" forcé, où Red Tool, armé de sa scie préférée, tente d’épouser Harley sous la contrainte. Une scène qui résume à elle seule son personnage : mélange de désespoir, de folie et d’humour potache. Même ses armes sont des accessoires de quincaillerie – comme si DC voulait nous rappeler que, parfois, le ridicule peut tuer… ou au moins faire très mal.
Un humour noir qui assume ses excès : entre hommage et parodie
Red Tool n’est pas qu’une copie de Deadpool : c’est une réinvention décomplexée du concept d’anti-héros comique. Là où Marvel mise sur l’équilibre entre humour et drame, DC assume l’excès. Les gags de Red Tool sont potaches, grotesques, parfois même gênants – et c’est exactement ce qui les rend hilarants. Son insensibilité à la douleur ? Une excuse pour enchaîner les cascades absurdes. Son obsession pour Harley ? Un prétexte pour des scènes dignes des comics Mad des années 60.
Prenez son premier combat contre Batman (dans Suicide Squad #10) : alors que le Chevalier Noir s’attendait à un adversaire stratégique, Red Tool lui balance une clé à molette en pleine figure avant de s’enfuir en hurlant "C’est pas moi, c’est mon bras !". Une approche qui rappelle les Looney Tunes : la violence est cartoon, les dialogues sont décalés, et la logique est inexistante. Résultat ? Un personnage qui dépasse la parodie pour devenir une œuvre d’art absurde.
Pourtant, derrière les gags se cache une critique acerbe des anti-héros. Red Tool est un miroir déformant de Deadpool, mais aussi de Punisher, de Lobo, ou même de Harley Quinn elle-même. Il pousse leurs traits à l’extrême pour révéler leur côté ridicule : et si ces personnages "badass" étaient en réalité juste pathétiques ? Une question que DC explore sans jamais tomber dans le mépris – juste dans un rire gras et libérateur.
Pourquoi Red Tool est (presque) plus culte que l’original
À l’heure où les comics se prennent au sérieux, Red Tool fait figure d’ovni rafraîchissant. Il prouve que l’humour peut être noir, cynique et complètement barré, sans sacrifier l’intelligence. Ses aventures sont un souffle d’air frais dans un univers DC souvent trop sombre (merci, Batman), et une bouffée d’oxygène face à la sérieuse concurrence de Marvel.
Son secret ? L’audace. Là où Deadpool doit parfois composer avec les attentes des fans, Red Tool n’a aucune limite. Il peut être romantique, monstrueux, ridicule ou touchant en l’espace de quelques cases. Une liberté qui permet à DC d’explorer des territoires inexplorés, comme dans Red Tool #1 (2017), où il affronte… un aspirateur géant. Oui, vous avez bien lu. Et non, ce n’est pas une métaphore.
Alors, Red Tool vs Deadpool : qui gagne ? La réponse est simple : le lecteur. Parce qu’au final, ces deux personnages se complètent. Deadpool, c’est le vin rouge : sophistiqué, avec des notes complexes. Red Tool, c’est la biere pression à 3h du mat’ : brutale, imprévisible, et tellement drôle qu’on en oublie la gueule de bois.
Derrière le masque : la folie créative des scénaristes
Red Tool n’aurait pas existé sans l’audace de ses créateurs, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner, déjà connus pour leur travail sur Harley Quinn. Leur idée ? "Et si on poussait le concept de l’anti-héros comique jusqu’à l’absurde absolu ?" Le résultat dépasse leurs espérances : un personnage qui divise (certains trouvent son humour trop gros), mais qui marque les esprits.
Leur inspiration ? Un mélange de culture pop (les Monty Python, South Park), de comics underground (comme Tank Girl), et une bonne dose de folie personnelle. Palmiotti avoue d’ailleurs : "Red Tool, c’est un peu nous après trois cafés et une nuit blanche. On a voulu créer un personnage qui n’a aucune règle, même pas celles de la physique." Mission accomplie.
Leur coup de génie ? Avoir intégré Red Tool dans l’univers de Harley Quinn, où son absurdité trouve un terrain de jeu idéal. Entre les gangs de clowns, les complots ratés et les romances toxiques, Gotham devient son parc d’attractions personnel. Et les fans adorent ça : les ventes de Harley Quinn ont grimpé de 15% après ses premières apparitions, preuve que l’audace paie.
Preuve ultime de son succès ? Les cosplays. Lors des conventions, les fans se déguisent en Red Tool avec des vrais outils (des marteaux en mousse, heureusement), et ses répliques cultes ("J’ai pas besoin de régénération… J’ai la connerie !") sont reprises en boucle. Même Ryan Reynolds a réagi sur Twitter : "OK, DC… celui-là, je vous le laisse. Trop tordu pour moi." Un aveu qui en dit long.
Red Tool est bien plus qu’une simple parodie de Deadpool : c’est une explosion d’humour noir, un foot dans la fourmilière des codes des comics, et surtout, un personnage libre. Libre de ses excès, libre de ses obsessions, libre même de plaire à tout le monde. Dans un monde où les super-héros se prennent de plus en plus au sérieux, il rappelle une évidence : parfois, le meilleur pouvoir, c’est de faire rire – même (surtout ?) quand c’est n’importe comment.
Alors, prêt à plonger dans la folie ? Ses aventures attendent, entre scies sauteuses, déclarations d’amour forcées et combats contre des aspirateurs géants. Et si vous n’aimez pas ? Tant pis. Red Tool s’en fout : il a trop mal à la tête pour ça. (Enfin… non, en fait, il n’a pas mal du tout.)

