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Xbox Game Pass 2026 : **Anno: Mutationem**, le RPG cyberpunk chinois qui réinvente le genre – Découverte complète
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Il y a 42 jours

Xbox Game Pass 2026 : **Anno: Mutationem**, le RPG cyberpunk chinois qui réinvente le genre – Découverte complète

Pourquoi Anno: Mutationem est-il le coup de cœur inattendu du Game Pass en 2026 ?

Plongez dans Neo-Babylon, une mégalopole cyberpunk où néons futuristes et temples ancestraux coexistent, portée par un RPG d'action chinois au gameplay hybride. Développé par ThinkingStars, ce titre audacieux mêle combats dynamiques inspirés de Bayonetta, une narration philosophique explorant le yin-yang, et une direction artistique unique, entre Cyberpunk 2077 et une identité culturelle profondément enracinée. Disponible dès le 28 janvier sur Cloud, PC et consoles via le Game Pass, voici pourquoi ce jeu de 15-20 heures (avec New Game+) pourrait bien devenir une référence du genre.

A retenir :

  • Un cyberpunk sinisé : Mélange inédit de philosophie chinoise (yin-yang), de mythologie asiatique et de dystopie high-tech, avec des dialogues en mandarin bilingue et des décors conçus avec des historiens.
  • Gameplay hybride révolutionnaire : Fusion de beat’em up (style Bayonetta), shooter isométrique et RPG avec arbre de compétences et équipements modifiables, le tout en 2.5D dynamique.
  • Une immersion totale : Bande-son chino-occidentale, 15-20h de contenu + New Game+ avec fins alternatives, et un univers visuel à mi-chemin entre Cyberpunk 2077 et un J-RPG narratif.
  • Disponibilité Game Pass : Accessible dès le 28 janvier 2026 sur Cloud, PC et consoles (Ultimate/PC Game Pass), sans coût supplémentaire pour les abonnés.

Un RPG cyberpunk qui défie les codes : quand la Chine réinvente le genre

Imaginez un Cyberpunk 2077 teinté de légendes chinoises, où les ruelles sombres de Neo-Babylon résonnent de mandarin et où chaque combat rappelle autant Bayonetta que les arts martiaux traditionnels. Anno: Mutationem, développé par le studio shanghaïen ThinkingStars, est cette rareté : un RPG d’action cyberpunk qui ose briser les conventions occidentales du genre pour y injecter une identité culturelle asiatique assumée. Disponible sur Xbox Game Pass à partir du 28 janvier 2026, ce titre déjà acclamé par la critique (notamment pour son équilibre entre profondeur narrative et gameplay fluide) mérite qu’on s’y attarde.

Dès les premières minutes, le joueur est plongé dans un univers où gratte-ciels futuristes côtoient des sanctuaires taoïstes, où les panneaux publicitaires holographiques affichent des idéogrammes calligraphiés à la main. Le studio a collaboré avec des historiens et des calligraphes pour recréer une esthétique crédible, allant jusqu’à intégrer des proverbes chinois dans les décors. Résultat : une immersion culturelle rare, bien loin des cyberpunks génériques. Comme l’explique Li Wei, directeur artistique du jeu, dans une interview à IGN Chine : *« Nous voulions éviter le cliché du 'cyberpunk occidentalisé'. Ici, même la technologie est imprégnée de philosophie chinoise, comme le montre notre système de morale basé sur le yin-yang. »*


Cette approche se retrouve dans l’écriture : les dialogues, disponibles en mandarin avec sous-titres bilingues (chinois/anglais), abordent des thèmes comme le destin, la rédemption, ou encore le conflit entre tradition et modernité. Une audace narrative qui rappelle des œuvres comme NieR: Automata, mais avec une touche locale inégalée. Et pour les joueurs francophones, bonne nouvelle : les sous-titres français seront disponibles dès le lancement.

"Comme Bayonetta en 2.5D" : un système de combat qui surprend

Si Anno: Mutationem impressionne par son univers, c’est aussi grâce à son gameplay hybride, décrit par les testeurs comme *« un mélange de beat’em up, de shooter et de RPG, le tout en https://2.5D »*. Le joueur incarne Ann, une mercenaire aux capacités surhumaines, et alterne entre :

  • Combat rapproché : Enchaînements de coups inspirés des arts martiaux chinois, avec un système de parade/esquive précis (à la Bayonetta).
  • Tirs tactiques : Utilisation d’armes à feu en vue isométrique, avec gestion des munitions et positionnement stratégique.
  • Personnalisation RPG : Arbre de compétences, équipements modifiables (armures, implants cybernétiques), et même des pouvoirs liés au yin-yang (ex : une attaque "Yang" brûle les ennemis, tandis qu’une attaque "Yin" les gèle).

Ce qui frappe, c’est la fluidité du système. *« Les transitions entre corps-à-corps et tirs sont ultra-naturelles, et le jeu récompense autant la précision que la créativité »*, souligne JeuxVideo.com dans son test. Autre atout : la difficulté adaptative. Les ennemis ajustent leurs tactiques en fonction de votre style, forçant le joueur à varier ses approches. Un défi bienvenu pour les fans de character action comme Devil May Cry ou Metal Gear Rising.


Côté contenu, comptez 15 à 20 heures pour terminer l’histoire principale, avec un New Game+ débloquant :

  • Des dialogues inédits et des quêtes secondaires cachées.
  • Un mode "Légende" augmentant la difficulté et ajoutant des mécaniques avancées (ex : ennemis avec des faiblesses élémentaires).
  • Des fins alternatives, selon vos choix moraux (yin/yang) tout au long de l’aventure.

Neo-Babylon : une ville qui respire, entre dystopie et poésie

Le cadre de Anno: Mutationem est tout simplement magnifique. Neo-Babylon, la mégalopole où se déroule l’histoire, est une œuvre d’art cyberpunk à elle seule. Imaginez :

  • Des rues étroites baignées de néons roses et bleus, où s’affichent des publicités pour des implants neuronaux côtoyant des affiches de théâtre d’ombre chinois.
  • Des marchés nocturnes où l’on vend aussi bien des puces cybernétiques que des talismans contre les mauvais esprits.
  • Des temples en hauteur, accessibles via des ascenseurs rouillés, où des moines cyber-augmentés méditent devant des autels holographiques.

Chaque district de la ville a sa propre ambiance sonore : les quartiers riches résonnent de musique électronique occidentale, tandis que les bas-fonds sont bercés par des instruments traditionnels (erhu, guzheng) remixés en version futuriste. La bande-son, composée par Zhang Yadong (connu pour son travail sur des films chinois) et des artistes électroniques européens, est un vrai voyage auditif. *« On a voulu que la musique reflète le mélange des cultures, comme le jeu »*, confie le compositeur.


L’exploration est tout aussi soignée. Pas de monde ouvert infini ici, mais une ville dense et vivante, avec :

  • Des PNJ mémorables : Un vieux maître d’arts martiaux qui tient un dojo clandestin, une hackeuse qui cite Lao-Tseu en piratant des serveurs, ou encore un moine cyborg obsédé par l’équilibre du yin-yang.
  • Des mini-jeux culturels : Résoudre des énigmes basées sur des proverbes chinois, participer à des duels de calligraphie (où votre précision détermine votre victoire), ou encore jouer au mahjong cyberpunk dans les bars.
  • Un système de réputation : Vos actions influencent la façon dont les factions (triades high-tech, corporations, sectes taoïstes) vous perçoivent.

Derrière l’écran : les coulisses d’un projet ambitieux et risqué

Créer un RPG cyberpunk chinois n’était pas une mince affaire pour ThinkingStars, un studio indépendant fondé en 2016. *« Beaucoup de gens nous disaient : 'Pourquoi faire un cyberpunk ? Ça ne marche pas en Chine' »*, raconte Chen Bo, le producteur exécutif. *« Mais nous, on voulait prouver qu’on pouvait réinventer le genre avec notre propre culture. »*

Le développement a duré 4 ans, avec des défis majeurs :

  • Le financement : Le studio a dû lever des fonds via des partenariats avec des musées chinois (pour les décors) et une campagne Kickstarter limitée à l’Asie.
  • La localisation : Traduire les jeux de mots en mandarin et les références culturelles sans perdre leur sens a nécessité une équipe de 5 traducteurs spécialisés.
  • La technologie : Créer un moteur 2.5D capable de gérer des combats dynamiques ET des environnements détaillés a demandé 18 mois de R&D.

Un risque qui a payé : le jeu a été nommé "Meilleur RPG Indépendant" aux Golden Joystick Awards 2025, et sa sortie sur Game Pass est une première pour un titre chinois de cette envergure. *« Microsoft nous a contactés après avoir vu la démo »*, révèle Chen Bo. *« Ils ont adoré l’idée d’un cyberpunk qui sorte des sentiers battus. »*


Petite anecdote : le design d’Ann, l’héroïne, a été inspiré par une légende locale sur une guerrière qui combattait les démons avec une épée et un miroir (symbolisant l’équilibre). *« On a gardé le miroir dans le jeu : c’est son arme ultime, qui reflète les attaques ennemies »*, explique l’équipe.

Verdict : un incontournable du Game Pass, mais pas pour tout le monde

Anno: Mutationem est une réussite artistique et narrative, mais il faut être conscient de ses forces et limites :

  • ✅ Pour les fans de :
    • Cyberpunk original et immersif (si vous avez aimé Cyberpunk 2077 mais voulez plus de profondeur culturelle).
    • Gameplay hybride et technique (mélange de Bayonetta, NieR, et Metal Gear Rising).
    • Narrations philosophiques et choix moraux impactants (comme dans Deus Ex).
    • Bandes-sons éclectiques et univers audacieux (à la Disco Elysium, mais en version asiatique).
  • ❌ À éviter si :
    • Vous cherchez un monde ouvert massif (ici, c’est une ville dense mais limitée).
    • Vous n’aimez pas les combats en 2.5D (certains pourraient trouver la perspective trop restrictive).
    • Vous voulez du 100% action sans réflexion (le jeu exige de comprendre ses mécaniques RPG).

Côté performances, le titre tourne en 60 FPS sur Xbox Series X|S et PC (avec options graphiques modulables), et propose un mode "Accessibilité" pour les joueurs en difficulté (ralentissement des combats, indices visuels renforcés).
Notre note : 9/10 – Un chef-d’œuvre inclassable, qui mérite d’être découvert ne serait-ce que pour son audace culturelle et son gameplay innovant.

Avec Anno: Mutationem, le Xbox Game Pass offre bien plus qu’un simple jeu : une expérience cyberpunk révolutionnaire, où la philosophie chinoise rencontre la science-fiction dystopique. Entre ses combats envoûtants, son univers visuel à couper le souffle et sa narration mature, le titre de ThinkingStars prouve qu’un studio indépendant peut rivaliser avec les géants du secteur.
À réserver aux joueurs en quête d’originalité et de profondeur, mais qui sauront aussi apprécier ses défauts mineurs (comme une caméra parfois capricieuse en combat).
Disponible dès le 28 janvier 2026 – À ne surtout pas manquer si vous êtes abonné au Game Pass. Et pour les autres ? Peut-être l’occasion de s’y mettre.

L'Avis de la rédaction
Par Nakmen
Ce jeu, c’est comme si Metal Gear Solid avait fait un baby avec Kung-Fu Panda et qu’ils avaient élevé un enfant hyper stylé en 2.5D. Le mélange de combat fluide à la Bayonetta et de profondeur narrative à la NieR est un vrai régal, surtout quand on y ajoute cette touche de sagesse taoïste qui donne une dimension philosophique rare dans le genre. Le Game Pass va en profiter, car ce titre, c’est un peu le Final Fantasy VII chinois : ambitieux, culturellement riche, et capable de marquer les esprits. À condition d’aimer les défis tactiques et les univers qui sentent bon le mélange de tradition et de futurisme.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Nakmen

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